Publié par Guy Millière le 7 décembre 2020

J’ai parcouru la presse française avant de rédiger ce texte. J’ai commencé par Le Figaro. Je n’ai pas été déçu. Ce journal est désormais tellement enlisé dans une réalité parallèle et dans la falsification qu’il en devient comique.

Dans le monde sinistrement enchanté du Figaro, Donald Trump a “tourné le dos aux valeurs” américaines et mené une “politique brouillonne”, et Joe Biden promet un retour aux vraies valeurs et une politique plus claire. Le texte est signé Philippe Gélie, que, quand je vivais encore en France, j’ai croisé sur un plateau de télévision. Il ne lui manque qu’un nez rouge pour commencer une carrière de clown.  Être à côté de la plaque et falsifier à ce point, c’est une prouesse digne d’un numéro de cirque. Je ne sais ce qu’il inhale, mais c’est incontestablement un produit puissant. Peut-être regarde-t-il CNN jour et nuit, ce qui est dangereux pour les neurones, et il en restait déjà très peu dans le crane vide de ce sordide individu. Dans d’autres pages du Figaro, Biden est présenté comme s’il était déjà président et comme un être extraordinaire. Je ne sais pourquoi Le Figaro adore ce vieillard sénile, corrompu et vendu à la Chine. Un accès de gérontophilie perverse, sans doute. Il reste trois auteurs dignes de ce nom au Figaro, Eric Zemmour, Gilles William Goldnadel et Ivan Rioufol. Cela ne suffit pas à sauver ce journal du naufrage. Le plus risible au second ou au troisième degré est les commentaires laissés par des lecteurs : la plupart prennent au sérieux ce qu’ils ont lu.  Quand je lis Le Point ou L’Express, c’est la même chose, et je préfère ne pas parler du Nouvel Observateur. Pauvre France, et pauvres Français qui imaginent être informés en lisant cela…  Sur CNews, un bandeau disait hier : “Trump met-il en danger la démocratie américaine ?”. Les rédacteurs du bandeau laissent donc entendre qu’un homme qui défend les institutions et la démocratie américaines met en danger la démocratie, et insinuent dès lors que ceux qui mènent un coup d’Etat sont de grands amis de la démocratie ! Quand on passe les bornes, disait Alfred Jarry, il n’y a plus de limites, et on dira bientôt dans la presse en France que les cercles sont carrés ou que la guerre c’est la paix. George Orwell l’avait imaginé. Les journalistes français le font. Ils n’ont même pas le mérite de l’originalité. Ils copient ce qu’écrivent des plus ignobles propagandistes américains.

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Dans le monde réel, Joe Biden est toujours une crapule sénile, corrompue et vendue à la Chine et n’est toujours pas Président. Rudy Giuliani, Lin Wood et Sidney Powell continuent à dire, à juste titre que la vraie place de Joe Biden dans un état de droit serait une cellule de prison, qui pourrait être la cellule voisine de son fils Hunter (nul journal en France ne parle de Hunter Biden, le “bag man” de son père : celui qui récoltait les millions de dollars des opérations de racket et qui se vendait et vendait son père à des puissances étrangères, Ukraine, Russie, Chine), pas la Maison Blanche.

Dans le monde réel, les preuves de fraude massive et organisée s’accumulent. Et on voit vraiment que les organisateurs de la fraude ont paniqué dans la nuit du 3 au 4 novembre, lorsqu’ils ont découvert que la première vague de fraude n’avait pas été suffisante pour empêcher Donald Trump d’être triomphalement réélu.

Les personnes chargées du dépouillement en plusieurs endroits ont été renvoyées chez elle et sitôt elles étaient parties, des valises remplies de faux bulletins ont été sorties du dessous des tables où elles étaient cachées et les faux bulletins ont été comptés, tous pour Joe Biden !

Ce que les Démocrates fraudeurs et crétins ne savaient pas est que des caméras de surveillance enregistraient, et les images montrant toute l’opération sont visibles, et ont été largement diffusées. Des camionneurs ont été appelés à la hâte vers minuit pour transporter des caisses, et ils n’ont compris ce qu’ils transportaient que lorsqu’ils sont arrivés à des bureau de dépouillement.

L’un d’eux a fait une livraison en Pennsylvanie depuis la ville de New York. Un autre est parti de Columbus, Ohio et a livré sa cargaison à Detroit, Michigan.

Les chauffeurs n’étaient pas des militants démocrates, et ils ont expliqué sous serment aux avocats de Trump ce qu’on leur avait demandé de faire. Il y a plus de deux mille témoignages sous serment comme les leurs.

Des spécialistes de l’informatique ont expliqué en détail comment les machines Dominion fonctionnaient et comment des algorithmes introduits dans les machines permettaient de fausser les calculs. Ils ont expliqué aussi que les machines Dominion étaient reliées à des serveurs situés à Francfort en Allemagne, et que toutes les données des échanges falsificateurs entre Francfort et les Etats-Unis étaient disponibles.

Nul doute que ces données sont très intéressantes. Tout cela n’existe pas pour les propagandistes de CNN, bien sûr, et puisque les journalistes du Figaro, du Point, de quasiment toute la presse française regardent CNN à dose intensive, ils n’ont rien vu, rien entendu. Ils ne savent rien, mais vous disent tout ce que les donneurs d’ordre leur disent de dire.

Accessoirement la Chine a versé quatre cent millions de dollars à la société Dominion dans une banque suisse quinze jours avant l’élection, et des preuves existent montrant que la Chine a financé Antifa et Black Lives Matter pendant les émeutes de juin, mais les propagandistes de CNN n’en parlent pas du tout, et par conséquent, les journalistes du Figaro, du Point, de quasiment toute la presse française n’en parlent pas non plus.

Et si vous en parlez, ils vous traiteront de “complotiste”. Que dis-je complotiste !  Si vous pensez que cela existe, vous êtes au-delà de l’extrême droite, dans l’ultra-ultra droite et si les journalistes américains et français avaient le pouvoir, ils vous enverraient devant un peloton d’exécution sur le champ.

Des juges plus pourris les uns que les autres refusent d’écouter les témoins ou de regarder les preuves, et disent : cachez ces preuves que je ne saurais voir. Le FBI devrait enquêter, mais, sous la direction du pourri Christopher Wray, se montre aussi pourri que les juges. Le Ministère de la justice ne fait pas mieux, et le ministre William Barr vient de montrer qu’il a la consistance d’un paillasson tout disposé à voir les Démocrates s’essuyer les pieds sur lui.

Il reste les législatures des Etats concernés par les fraudes : cinq d’entre elles, je l’ai dit, sont républicaines et ce sont elles qui ont le pouvoir constitutionnel de nommer les grands électeurs. Il reste la Cour Suprême. Il reste les avocats de Trump qui ont des dossiers très solides et n’entendent pas laisser les Etats Unis devenir une république bananière régie par des criminels.

Il reste Donald Trump. Il y a quatre jours, il a détaillé toutes les fraudes de manière précise, et a dit qu’il était hors de question qu’il laisse le pouvoir à des voleurs, et qu’il défendrait les institutions et la démocratie sans fléchir.

Ce samedi, Il s’est rendu à Valdosta, dans le Sud de la Georgie. Il a rassemblé environ quarante mille personnes (les journalistes de CNN diront qu’il y avait vingt personnes, sans doute, et la plupart des journalistes français aussi, à moins qu’ils disent que Valdosta n’existe pas). Ces personnes étaient enthousiastes (les journalistes de CNN diront que c’étaient des abrutis, et la plupart des journalistes français aussi). Il a parlé pendant près de deux heures, d’une manière ferme et déterminée, et il a montré une fois de plus ce que c’est qu’un vrai Président des Etats-Unis (ce que ne sera jamais l’ectoplasme véreux appelé Joe Biden). Il a ré-énoncé le détail des fraudes. Il a fait projeter à la foule des vidéos montrant, entre autres les valises pleines de faux bulletins sortant de sous les tables. Il a donné des chiffres précis. Il a redit qu’il avait gagné le 3 novembre, ce qui est tout à fait exact. Il a redit qu’il ne laisserait pas le pouvoir à des voleurs. Il a redit qu’il allait gagner ce combat. Comme je l’ai déjà dit, ceux qui ont pensé l’abattre ont choisi la mauvaise personne.

Trump était venu pour soutenir les deux sénateurs de Georgie qui n’ont pas été élus le 3 novembre et dont l’élection doit faire l’objet d’un second tour le 5 janvier : Kelly Loeffler et David Perdue. Il a présenté leurs adversaires : Jon Ossoff, un gauchiste qui dit qu’il faut écraser les conservateurs et les éliminer sans pitié (cela en fait un “modéré” selon CNN et Le Figaro), et Raphael Warnock, un pasteur noir raciste, admirateur de Jeremiah Wright, le pasteur d’Obama, et de l’antisémite Louis Farrakhan (cela en fait un disciple de Martin Luther King, selon CNN et Le Point). Il a dit ce qu’il pensait du gouverneur et du secrétaire d’Etat de Georgie, deux personnages lamentables, Républicains, mais complices des Démocrates. Je ne donne pas leurs noms : ils sortiront par la porte de service à la prochaine élection et rejoindront la poubelle.

Les jours qui viennent seront passionnants. Les législatures d’Etat devront trancher et cinq d’entre elles montrer si elles sont vraiment républicaines, ce qui impliquerait qu’elles fassent preuve de courage et d’intégrité, deux denrées devenues rares dans les milieux politiques républicains où, à une dizaine d’exceptions près, on préfère se comporter comme Christopher Wray et William Barr. La Cour Suprême devra trancher elle aussi, et montrer si elle est digne de son rôle de gardienne du droit et de la Constitution. Jamais autant de responsabilités ont pesé sur les épaules des cinq juges conservateurs qui y siègent. S’ils faillissent à leur mission, ils aboliront eux-mêmes la Cour Suprême sans que les Démocrates aient à le faire.

La foule à Valdosta portait des panneaux disant Save America, Save Democracy. Et c’est de cela qu’il s’agit. Il faut sauver l’Amérique. Il faut sauver la démocratie. Donald Trump est debout, droit, et ne fléchira pas, non. C’est dans des situations comme celle-là qu’on voit de quelle étoffe sont faits les êtres humains. Trump est entré dans l’histoire depuis longtemps. Il y entre davantage encore. Il s’est présenté à la présidence en 2015 pour sauver son pays. Il s’en est fait un devoir éthique et fait son devoir.

Les journalistes des grands médias américains et la plupart des journalistes français s’accrochent aux basques d’un vieillard indigne, sale et immonde. C’est parce qu’ils sont plus indignes, sales et immondes que lui. Ce ne sont pas des clowns, mais des bousiers coprophages.

Ce qui est dangereux dans la situation actuelle est qu’il y a d’un côté le mensonge et le crime, et d’un autre coté la vérité et le refus du crime. Le premier coté est celui des Démocrates et de leurs alliés, celui des grands médias américains, celui que défendent la plupart des journalistes français. Le second coté est celui de Trump et de ceux qui le soutiennent.

Le mensonge et le crime sont désormais flagrants et obscènes, mais menteurs et criminels s’enferment dans le mensonge et dans le crime. Ceux qui voient le mensonge et le crime sont de plus en plus indignés par le mensonge et le crime devenus si flagrants et si obscènes.

Le mensonge et le crime devenus flagrants et obscènes ne peuvent coexister durablement avec la vérité et le refus du crime. Ou bien le mensonge et le crime triompheront, ou ils seront vaincus. Parce que je connais Trump, je ne parierais pas en cet instant sur la victoire du mensonge et du crime.  

Si le mensonge et le crime l’emportent néanmoins, les Etats-Unis entreront dans le crépuscule et deviendront un succédané du Venezuela, et le monde libre glissera vers le révolu. Joe Biden, quoi qu’il se passe, ne sera pas Président des Etats-Unis et ne sauvera même pas les apparences. Version optimiste : il finira en prison. Version pessimiste : il deviendra dictateur et attendra les ordres de Xi Jinping. Puis il laissera la place à Kamala Harris, à Antifa et Black Lives Matter qui finiront le travail de destruction.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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