Publié par Hélios d'Alexandrie le 8 décembre 2020

Les gaucho-mondialistes ne reculent devant rien pour s’emparer du pouvoir et transformer, non seulement les États-Unis, mais la face du monde. Ambitions démesurées ou bien folie des grandeurs ? Nul ne le sait, car la puissance et le pouvoir qu’ils détiennent se sont développés et étendus au détriment des États Nations, que par ailleurs ils se promettent de détruire.

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L’agression soutenue des gaucho-mondialistes

Il leur fallait absolument écarter l’obstacle incarné par Donald Trump et son mouvement populaire. Ils y ont mis toute leur énergie et y consacré tous leurs moyens. Rien n’a été épargné : espionnage durant sa campagne électorale et après son assermentation, infiltrations d’informateurs anonymes à la Maison Blanche, piège tendu par le FBI contre son conseiller à la sécurité nationale, conspiration du département de la justice en vue d’un coup d’État silencieux, enquêtes bidons interminables, poursuites judiciaires, sabotage de tous genres, tentative de destitution au congrès… Tout cela agrémenté d’une propagande hostile, d’attaques médiatiques incessantes et d’une censure systématique par les réseaux sociaux.

Et pour couronner le tout l’organisation d’une fraude électorale massive avec la complicité des fonctionnaires, des gouverneurs des états et du système de justice. L’objectif ne se limitant pas à la prise temporaire du pouvoir, mais à son maintien permanent entre les mains du gaucho-mondialisme représenté par un parti démocrate nouvelle mouture, dont la transformation radicale n’augure rien de bon pour l’Amérique.

Pour les gaucho-mondialistes et les médias à leur solde, l’élection de Joe Biden est chose faite. Rien ne les empêche de vendre la peau de l’ours, après tout n’est-il pas pris au piège ? Eux seuls ont le droit de tricher, les coups fourrés sont leur spécialité pour ne pas dire leur monopole. Protégés au sein de l’État profond par des remparts administratives et juridiques taillés sur mesure, ils trichent, détournent et volent en toute « légalité »,  sans risque d’être arrêtés et punis. les putschistes du Département de Justice, du FBI et de la CIA s’en sont tirés sans la moindre égratignure, ils le savaient au moment de commettre leurs crimes, l’impunité leur a été garantie.

La démocratie en péril

L’impunité autorise l’arrogance laquelle rime avec insolence. Certains que le pouvoir est à portée de main, ils aiguisent leurs couteaux en rêvant aux carnages qu’ils réservent à leurs ennemis. Ils se promettent de détruire Donald Trump, sa famille, ses amis et tous ceux qui ont été loyaux à son égard. Ils n’auront pas haï en vain et ils se promettent d’assouvir leur haine et du même coup terroriser l’opposition. Il suffit d’être de gauche pour détenir le droit d’annihiler ses ennemis, les listes sont déjà dressées, les procès politiques ne tarderont pas.

La démocratie a reçu des coups dont elle ne se relèvera peut-être pas, c’était intentionnel. Elle n’est plus une institution, juste une façade ou un outil qu’on se doit de subvertir en vue de gagner le pouvoir. Telle est la réalité à laquelle Trump doit faire face. Deux choix s’offrent à lui : s’incliner devant l’inéluctable et abandonner la lutte, ou prendre le taureau par les cornes pendant qu’il détient les rênes du pouvoir.

Trump se doit de sauver la démocratie, il ne peut y arriver sans mettre ses ennemis hors d’état de nuire. À présent qu’ils ont tiré toutes leurs cartouches, rien de ce qu’ils feront ne pourra l’atteindre. Ils ont commis encore une fois la bêtise de le sous-estimer et de lui fournir sur un plateau d’argent le prétexte plus que légitime de contre-attaquer.

La fraude électorale est plus que massive, pire elle est le résultat d’une conspiration qui réunit le parti démocrate, les médias, les maisons de sondage, les quatre sœurs GAFA qui sont plutôt cinq avec Twitter, Wall Street, les grands bureaux d’avocats avec la complicité des politiciens, des hauts fonctionnaires et des juges. Il est plus que probable que le parti communiste chinois soit impliqué dans cette affaire, les responsables du renseignement le laissent entendre. Xi Jinping  d’ailleurs ne cache pas sa satisfaction, la coalition anti-Trump s’est évertuée à lui tirer les marrons du feu, que pouvait-il souhaiter de mieux ?

Cette non-sainte alliance entre rapaces n’a rien de légitime, même si elle se cache derrière la feuille de vigne de la légalité. Trump est en droit de s’y opposer au nom de l’intérêt supérieur des États-Unis. Il a en main des informations probantes sur la conspiration dont l’Amérique et son président sont les cibles. Il possède les moyens de s’y opposer.

L’état d’urgence

Trump pourrait fort bien déclarer l’état d’urgence invoquant les dangers qui menacent les institutions démocratiques du pays. Dangers internes comme on le sait, mais également externes, dans la mesure où le parti communiste chinois est associé à la conspiration et en est le premier bénéficiaire.

Reste à deviner ce que fera Trump une fois l’état d’urgence déclaré. Les pouvoirs extraordinaires qui lui seront conférés lui permettront d’outrepasser l’obstruction systématique des fonctionnaires et des juges, en mettant sur pied une commission d’examen de la fraude électorale et de ses ramifications. Les agents de l’État profond qui feront mine de s’y opposer seront congédiés, des militaires seront nommés à leur place, qui auront les moyens d’enquêter sans entraves. Le pot aux roses ne tardera pas à être mis au jour, et ceux qui y ont travaillé n’auront d’autre planche de salut que collaborer à l’enquête. Les vrais responsables seront découverts et inculpés, des politiciens tant républicains que démocrates devront répondre de leurs actes. En ce qui concerne la certification des élections, elle devra attendre les conclusions de l’enquête.

Ce scénario aura-t-il lieu ? Trump fera-t-il une fois pour toutes le ménage ? tout porte à le croire, Trump d’ailleurs l’a déclaré il y a quelques heures à peine, il a dit que le dossier de la fraude est on ne peut plus étoffé et que de « grandes choses » se dérouleront dans quelques jours. Tel que nous le connaissons il ne parle pas pour ne rien dire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info.

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