Publié par Guy Millière le 16 décembre 2020

La désignation, très soulignée, des grands électeurs attribués à l’imposteur Joe Biden par les grands médias a suscité des réactions d’amertume voire de désespoir chez nombre de ceux qui sont attachés à la liberté et au droit. Je les comprends.

Cette désignation vient après la lamentable décision de la Cour Suprême (qui a tourné le dos à la Constitution vendredi dernier) et les tout aussi lamentables décisions de nombreux juges qui, dans tout le pays, ont renoncé à être juges, par militantisme de gauche ou par lâcheté.

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Il sera difficile d’éviter que l’imposteur Joe Biden, sénile, corrompu, vendu à la Chine, et l’ignoble Kamala Harris, gauchiste vendue au plus offrant, accèdent à la Maison Blanche et que, derrière eux le révolutionnaire professionnel islamo-gauchiste Barack Obama continue son travail de destruction des Etats-Unis et du monde libre, en collusion avec la nomenklatura chinoise et la nomenklatura de milliardaires américains prêts à obéir à la nomenklatura chinoise.

Tout n’est néanmoins pas entièrement joué.

Je n’imagine pas, peut-être à tort, la déclaration par Trump d’un état d’urgence au nom de la loi de 1807 ou au nom de l’executive order de septembre 2018. Il est possible que le 18 décembre, John Ratcliffe, directeur du renseignement national, présente un rapport accablant sur les ingérences étrangères (Chine, Venezuela, Iran) dans l’élection du 3 novembre, ce qui justifierait pleinement l’état d’urgence. Mais je crains que des généraux soient impliqués dans le coup d’état, et je crains aussi un cri unanime de la gauche, de l’extrême gauche et de toutes les crapules du monde (dirigeants européens compris) disant que Trump veut devenir dictateur. Les inversions des faits chez ces gens-là sont monnaie courante. J’espère me tromper, et je ne ferme pas entièrement la porte à cette possibilité.

Je constate, par contre, (et là je n’ai pas à imaginer) que si plusieurs Etats (Pennsylvanie, Georgia, Michigan, Wisconsin, Arizona et Nevada) ont vu désigner par le gouverneur et le secrétaire d’Etat un ensemble de grands électeurs (démocrates), qui sont ceux qui ont procédé à la désignation de l’imposteur Joe Biden, les législatures de cinq de ces Etats ont elles aussi désigné leurs grands électeurs (républicains), et ces grands électeurs ont désigné Donald Trump (les législateurs républicains, minoritaires dans le Nevada, et les législateurs républicains du Nouveau Mexique ont fait la même chose).

Des contestations juridiques sont toujours en cours, et vu l’étoffe ravagée et l’absence de courage de la plupart des juges américains de nos jours, je n’ai guère d’espoir que les avocats de Donald Trump obtiennent gain de cause. Et je n’ai pas davantage d’espoir que la Cour Suprême retrouve un minimum de dignité, mais les dossiers établis par les avocats de Donald Trump peuvent fournir des arguments aux législatures et législateurs républicains, et fournir des arguments aussi aux représentants et aux sénateurs républicains

La double désignation de grands électeurs arrivera devant la Chambre des représentants et le Sénat, le 6 janvier : il suffira qu’un représentant et un sénateur républicain demande une “contestation” pour que la Chambre des représentants, d’un côté, le Sénat de l’autre, débattent de la contestation : la Chambre choisira, bien sûr, les grands électeurs démocrates, et dira que Joe Biden a gagné, les sénateurs républicains, utilisant les arguments susdits, choisiraient en ce cas les grands électeurs républicains de cinq Etats au moins, et diraient que Donald Trump a gagné.  La logique constitutionnelle voudrait qu’en ce cas le Président du Sénat (le vice-président Mike Pence) ait le dernier mot, et décide que faute d’accord, la désignation du Président ait lieu à la Chambre des représentants, avec le système impliquant un représentant par Etat qui, le cas échéant, sera un représentant incarnant la couleur politique de son Etat, et les Etats républicains étant les plus nombreux Trump resterait Président.  Cela se passerait ainsi si la Constitution était respectée. Elle ne l’est quasiment plus, je sais, c’est pourquoi j’emploie le conditionnel. Cela se passerait ainsi si un sénateur rejoint le représentant républicain Mo Brooks, qui entend ouvrir une contestation, or le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, vient de reconnaitre la victoire de l’imposteur Joe Biden sans attendre le 6 janvier, et demande aux sénateurs républicains de ne pas contester, ce qui montre que c’est un RINO.  Si les deux sièges de sénateurs de Géorgie pour lesquels un vote a lieu début Janvier basculent vers le camp démocrate, cela n’arrangera rien, et au vu de l’attitude de Mitch McConnell, les électeurs républicains pourraient hésiter à se mobiliser.

Tout est presque joué, donc, mais j’insiste sur le mot presque.

Comme je l’ai dit, Trump ne concèdera rien car il n’a pas à concéder à des criminels. S’il doit partir, il le fera en vainqueur.

Et je n’imagine pas le peuple américain se soumettre à des criminels sans rien dire.

Il y a aujourd’hui deux peuples au sein des Etats-Unis, comme je l’analyse dans Après Trump ? Un peuple intoxiqué par la haine, minoritaire, résolument hostile à tout ce qu’incarnent les Etats-Unis. Et le peuple qui est attaché aux valeurs de l’Amérique, qui n’a pas dit son dernier mot. J’en suis sûr.

Donald Trump en est sûr aussi.

Biden est un homme de paille derrière lequel il y a Obama, la gauche et l’extrême gauche, des milliardaires cyniques, la Chine.  Il a aussi le peuple intoxiqué par la haine déversée par les grands médias, Antifa, Black Lives Matter. Cela ne fait pas du tout une majorité.  Il n’y a quasiment personne lors des réunions publiques de l’imposteur Joe Biden, et il a perdu le 3 novembre, à un degré tel qu’il a fallu des fraudes sans précédent aux Etats-Unis pour qu’il passe devant Trump.

Donald Trump a derrière lui l’essentiel du peuple américain. Je pense que ce que j’ai appelé le peuple de Trump passe peu à peu du dégout à la colère.

Le peintre Emanuel Leutze a fait en 1851 un tableau montrant George Washington traversant le Delaware. A l’époque où George Washington traversait le Delaware, la cause des insurgés de la révolution américaine semblait désespérée…. Ils ont gagné.

Donald Trump connait, symboliquement, sa traversée du Delaware. Le peintre Jon McNaughton a fait un tableau montrant Trump traversant le Delaware. Le tableau est pertinent.

Il est impossible de prévoir le futur. C’est la première tentative de coup d’Etat aux Etats-Unis. Je veux penser que suffisamment d’Américains restent américains, qu’il y aura des turbulences, et qu’à terme, il y aura la victoire de Trump et celle de l’Amérique, de la démocratie, de la liberté.

Dans le cas contraire, ce sera je sais, extrêmement grave. Pour la planète entière. Comme l’a dit Abraham Lincoln, les Etats-Unis sont le dernier meilleur espoir sur la terre.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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