Publié par Jean-Patrick Grumberg le 19 décembre 2020

D’après les informations que j’ai reçues, le président Donald Trump est convaincu à 100 % que les élections lui ont été volées.

Il n’y a pas un millimètre de doute en lui qu’une fraude massive et de grande ampleur a été organisée par le parti Démocrate (pas par Joe Biden, il n’en a ni la force ni la capacité, et l’on peut même se demander s’il comprend vraiment encore tout ce qu’il se passe, quelle partie de lui est encore présente, puisque lorsqu’il écorche ou inverse des mots en lisant son téléprompteur, il ne s’en rend pas compte et ne se reprend pas).

Donald Trump est profondément affecté. Il est sonné comme un boxeur et en position de retrait. Il a absorbé le choc pendant 5 ans, et s’est constamment remis des attaques les plus rudes et les plus vicieuses. Celle-ci est plus profonde.

J’ai beaucoup réfléchi aux raisons pour lesquelles Trump a commencé à clamer dès le mois de juin que les élections allaient être truquées à grande échelle, et qu’il n’a pas pris toutes les mesures possibles et imaginables pour les éviter. Je n’ai toujours pas la réponse complète, mais je soupçonne qu’il a pu penser qu’en exposant au grand jour le plan démocrate, ces derniers n’oseraient pas le mettre à exécution, ou en tous cas pas avec la même ampleur. Trump a pu supposer qu’il allait ainsi neutraliser et mitiger l’attaque. Il s’est trompé. Ne dis-je pas depuis quatre qu’il a sous estimé la taille et la profondeur du marécage qu’il promet de nettoyer ? Je suis navré d’avoir eu raison sur ce point, et je crois bien avoir été le seul à prédire qu’il ne parviendrait pas à tenir cette promesse-là. Quant à ses autres promesses, aucun autre président n’en a jamais tenu autant, et n’a jamais accompli autant de choses.

Interviewé sur NewsMax et sur Fox News, le général Flynn a fait les recommandations suivantes au président

« Tout d’abord, Donald Trump a gagné le 3 novembre.

Voici les choses qu’il doit faire maintenant :

• nommer un conseiller spécial, immédiatement ;
• saisir toutes les machines à voter de Dominion et autres, que nous avons à travers le pays ;
• il doit aller de l’avant et établir des priorités par État, et probablement par comté [comté de Fulton, comté de Maricopa…].
• Il doit faire exactement ce qu’ils ont fait dans le comté d’Antrim dans le Michigan [expertise informatique des machines], et il va découvrir la même chose que ce qu’ils ont découvert.

Je pense que s’il regarde un échantillon aléatoire de certains de ces comtés, il va découvrir exactement le même problème. Ces machines, clairement, CLAIREMENT, il y a une influence étrangère qui est liée à leur système [d’exploitation], et elle remonte à la Chine. Elle va probablement aussi en Russie. Elle va probablement en Iran.

Nous savons aussi que le Venezuela a participé au développement de ces machines.

Il y a eu des problèmes dans tout le pays avec ces machines. Non seulement avec Dominion, mais aussi avec le logiciel de Smartmatic. [Trump] a quelques options possibles, et il doit les saisir maintenant.

Le Président pourrait, immédiatement, sur son ordre, saisir chacune de ces machines dans tout le pays.

Il pourrait également ordonner, au sein des États clés, de prendre des capacités militaires et les placer dans ces États, et organiser à nouveau des élections. Ce n’est pas sans précédent.

Nous avons clairement un processus constitutionnel. Il faut le suivre, mais je vous dirai que je suis un peu inquiet au sujet du juge en chef John Roberts à la Cour suprême.

Nous ne pouvons pas jouer avec le tissu de la Constitution des États-Unis, et je pense qu’à l’heure actuelle, si la Cour suprême ne s’implique pas, elle doit au moins s’assurer que le tissu de cette Constitution est maintenu [tout ce qu’elle a à faire est d’accepter les cas et examiner les preuves.]

Je ne suis pas certain, en fait, je ne crois pas que la Cour suprême des États-Unis ait même examiné le bien-fondé de l’une des affaires qui ont été présentées jusqu’à présent. Ce qu’elle a examiné, ce sont les fautes de procédure. Que quelqu’un ait croisé un « T » ou oublié un point sur un « I ». Ce n’est pas satisfaisant. Pour moi, cela manque de courage.

Il y a un manque de fibre morale au sein du président de la Cour suprême, et franchement, avec les membres de la Cour suprême…

Nous devrions exiger beaucoup plus de la Cour suprême.

Et clairement, l’autre chose que je voudrais dire… c’est que j’attends beaucoup plus du Parti Républicain. Ils doivent se lever et commencer à se battre pour ce président…

Ils sont FAIBLES et ils manquent de COURAGE. »

Conclusion

Je n’ai pas l’habitude de me jeter des fleurs, mais les recommandations du général Flynn sont précisément celles que j’ai faites.

J’en ajoute une : le président devrait immédiatement nommer un conseiller spécial, quelqu’un de la trempe de Tom Fitton de Judicial Watch, qui a largement fait les preuves de son efficacité à extirper les preuves de l’Etat profond, pour enquêter sur le scandale de corruption de Joe Biden, dont Hunter Biden n’est que la partie visible de l’iceberg.

Mais je le dis plus haut, Donald Trump est momentanément sonné, peut-être tétanisé, il n’a pas encore récupéré. Il va récupérer. Rapidement. Il va récupérer et ceux qui voulaient se débarrasser de lui vont avoir des réveils difficiles.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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