Publié par Rosaly le 21 décembre 2020

Invité à l’émission «Otto e mezzo» sur la chaîne de télévision italienne « La7», animée par la journaliste Lili Gruber, Carlo De Benedetti a apaisé ses craintes suscitées par la possibilité d’une éventuelle victoire du centre-droit en affirmant sereinement: « On ne tient pas compte de ce qu’est la fonction de l’Europe. Elle ne le permettra jamais, d’une manière ou d’une autre. »

Ex-propriétaire du journal de centre-gauche « La Repubblica », il a créé un nouveau quotidien progressiste intitulé « Domani » dont l’objectif est de diffuser les idées progressistes, libérales et réformistes. Par cette déclaration, Carlo De Benedetti a confirmé, ce que nous sommes nombreux à penser, que l’UE est bien une entité supranationale anti-démocratique, suffisamment puissante pour imposer ses propres règles aux états-membres et qu’elle détient et exerce des pouvoirs souverains sur les nations et les peuples européens, pour leur bien, évidemment …

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Selon De Benedetti, même en cas d’élections anticipées et de victoire du centre-droit, la nouvelle majorité pourrait ne pas durer longtemps. La raison ? L’UE, championne auto-proclamée de la démocratie, empêcherait ce gouvernement de centre-droit de survivre.

Au cours de l’émission, la journaliste lui demanda ce qui se passerait si l’alliance Lega-Fdl-FI emportait les élections et se retrouvait à devoir gérer la pandémie, l’argent du Recovery Fund et l’élection du prochain président de la République, ce dernier point étant particulièrement cher à la gauche ? (Fdl = Fratelli d’Italia -FI = Forza Italia)

De Benedetti, très calme et sûr de lui, répondit :

 « Je ne crois pas à ce scénario. On oublie quelle est la fonction de l’Europe. Elle ne le permettra jamais. Je sais que son attitude sera critiquée, mais de toute façon Salvini sait qu’il ne sera pas accepté par l’Europe. Si Salvini devait un jour arriver au Pouvoir, les robinets seraient immédiatement fermés, car on ne peut être anti-européen et demander ensuite de l’argent à l’Europe. (Salvini n’est pas anti-européen, mais contre l’Europe actuelle et ses dérives progressistes imposées aux peuples européens.) Vous avez besoin d’une politique cohérente en politique internationale. Voyez-vous un gentleman comme Joe Biden embrasser un Salvini, après avoir éjecté Trump de la Maison Blanche? Cela me fait rire. Ce danger que vous semblez tous voir, basé sur les sondages et les chiffres (actuellement très en faveur du centre-droit), moi je ne le vois pas. Bref, on ne peut être plus clair. Même s’il est difficile de penser que les institutions puissent vraiment agir en fonction des sympathies et des antipathies, car le peuple devrait toujours être au centre de chaque décision. » (En théorie, mais non en pratique, car si le peuple ne vote pas selon le souhait de Bruxelles, le pays est soit menacé de sanctions financières, soit son vote est annulé. Il est ensuite démocratiquement prié de revoter dans le sens décidé par les oligarques de Bruxelles.)

Pas vraiment rassurée, la journaliste enchaîna : « mais si les droites gagnaient effectivement les élections, les citoyens italiens en payeraient le prix. » (Avec le gouvernement actuel, loué par Bruxelles, les Italiens payent déjà le prix fort.)

Gonflé d’assurance, De Benedetti lui répondit : « S’ils devaient gagner, cela durerait l’espace d’un matin. » (Voilà le centre-droit et Matteo Salvini prévenus. Même si vous gagnez les élections, vous ne gouvernerez pas, la très « démocrate » UE veille… à protéger l’Italie du danger fasciste populiste.)

Paroles déconcertantes par leur arrogance et leur mépris, mais éclairantes sur la réalité de la démocratie dans l’UE. La démocratie n’est plus le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, mais celui des oligarques par les oligarques pour les oligarques de la planète.

Toutefois, ce magnat de la presse ne s’est pas limité à enfoncer le centre-droit. Giuseppe Conte et Matteo Renzi, leader de son nouveau parti « Italia Viva », (plus proche de l’agonie que de la vie) au centre de l’attention publique depuis quelque temps, suite à une série d’affrontements entre les deux chefs, furent littéralement enterrés par De Benedetti, quand la journaliste lui demanda « en qui avez-vous le plus de confiance ? »

Il répondit : « votre question, est-elle une demande pour savoir si je préfère être enterré à Torino ou à Dogliani ? »

Devant la perplexité de la journaliste, il précisa: « quand je réponds »… si je préfère être enterré à Torino ou à Dogliani, je parle de cercueils. » Joyeuse métaphore !

L’arrogance de De Benedetti, directement proportionnelle à sa position au sein du dôme transnational tiers-mondiste et progressiste, qui a conduit l’Italie dans l’abîme, m’a amenée à quelques réflexions sur notre avenir, si rien ne change.

Si pour De Benedetti , la « fonction de l’Europe » n’est pas de faire respecter le vote démocratique des citoyens d’un pays, qu’il dise ouvertement que l’UE s’achemine à pas de moins en moins feutrés vers une dictature « totalitaire ». Certes, pas une dictature à la Hitler ou à la Staline, du moins pas encore, mais une dictature plus soft, plus subtile, plus sournoise, qui impose peu à peu ses propres lois aux peuples européens avec l’aide de nos gouvernements asservis à Bruxelles et celle de quelques grands philanthropes de notre siècle, dont G. Soros, Marc Zuckerberg et Bill Gates. Leurs richissimes fondations, sous le couvert de la générosité, deviennent de puissants instruments de contrôle. Une générosité calculée et étudiée pour exercer une influence de plus en plus incontrôlée sur les Etats et cela au détriment de la démocratie et de la liberté des peuples.

G. Soros finance les milices fascistes de la gauche progressiste dans le but de renverser les gouvernements hostiles aux dérives délirantes de la nouvelle idéologie mondialiste. Il soutient généreusement l’invasion migratoire africano-arabo-musulmane de l’Europe, afin de transformer cette Europe encore blanche et chrétienne en un continent du tiers-monde soumis à l’islam.

M. Zuckerberg, en accord avec les dirigeants de l’UE, veille à propager la parole « politiquement correcte » et censure à tout-va les réseaux sociaux, limitant peu à peu la liberté d’expression, faisant le bonheur de l’OCI.

Bill Gates, quant à lui, est devenu un philanthrope dangereux. Il n’existe aucun secteur qui n’échappe à ses griffes puissantes de milliardaire mégalomane: agriculture, finance, changement climatique, santé. Il peut dépenser des milliards pour l’une ou l’autre cause, mais ses décisions ne respectent aucun processus démocratique. L’influence de Gates sur l’OMS est totalement disproportionnée. Le fondateur de Microsoft fait la pluie et le beau temps au sein de l’OMS, en fonction de son humeur et de son portefeuille.

Entre les gauchistes progressistes islamophiles, les milliardaires faussement philanthropes au pouvoir exorbitant et les dirigeants de l’UE aux ordres de ce pouvoir, le futur destin des peuples occidentaux s’avère cauchemardesque. Il ne reste qu’un espoir : retrouver la foi en Dieu, la fierté de ce que nous sommes, de notre Histoire, de notre Héritage, de nos apports positifs à l’Humanité et s’opposer à ceux qui veulent nous transformer en individus demeurés, faibles, et corvéables à merci.

La mort programmée des Européens de souche par la submersion démographique de peuples venus d’ailleurs, la disparition de notre civilisation gréco-romaine aux racines judéo-chrétiennes, la destruction de notre identité par un métissage volontaire ou forcé, afin de créer une race unique métissée, facilement manipulable par une caste supérieure, celle de la « race noble », constituée par les élites supranationales, appelées à régir un monde homogénéise, abêti et métissé, voilà l’agenda diabolique de l’UE.

Une démocratie sans le peuple, une égalité de type orwellien, décrit dans son roman « La ferme des Animaux », la suppression du principe d’autodétermination des peuples, voilà notre avenir. Programme peu réjouissant pour quiconque est épris de justice, d’indépendance et de liberté !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « La rivelazione di De Benedetti: «L’UE non fara tornare Salvini al Governo. » (Il Giornale.it)

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