Publié par Magali Marc le 23 décembre 2020

Lors d’une interview avec Steve Bannon pour l’émission War Room : Pandemic (du 22 décembre), Me Giuliani a affirmé que les Américains n’ont pas pu examiner les preuves de fraude commises lors de la comptabilisation des votes dans les principaux États-charnière parce que les tribunaux qui ont rejeté les plaintes ne les ont pas examinées. Selon Me Giuliani : « Pas une seule décision de tribunal n’a tenu compte des preuves. Ils n’ont pas entendu un seul témoin. Ils n’ont pas regardé une seule vidéo. Ils n’ont pas écouté un seul enregistrement. Nous en avons des milliers. » Pendant ce temps les médias de masse et les géants du Web considèrent les preuves de fraude électorale comme de la désinformation.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de John Dietrich*, paru sur le site d‘American Thinker, le 22 décembre.

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Si les médias n’avaient pas peur des allégations de fraude électorale, ils ne les censureraient pas

L’avocat du président Trump, Jesse Binnall, s’est plaint que sa déclaration préliminaire lors de l’audience du Comité de la Sécurité intérieure du Sénat sur la fraude électorale où il a témoigné, avait été bloquée sur YouTube.
Me Binnall a tweeté :

YouTube a décidé que ma déclaration préliminaire au Sénat américain, faite sous serment et basée sur des preuves solides, est trop dangereuse pour que vous l’entendiez ; ils l’ont retirée. Jusqu’à ce jour, nos preuves n’ont jamais été réfutées, seulement ignorées. Pourquoi Google a-t-il si peur de la vérité ?

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Le message suivant est apparu lors de la recherche de son témoignage :

Cette vidéo a été retirée pour avoir violé les directives communautaires de YouTube. Ces directives communautaires sont conçues pour assurer la protection de notre communauté.

Le 9 décembre, YouTube a mis à jour sa politique sur la « désinformation liée aux élections » :

Nos politiques interdisent les contenus alléguant que des fraudes ou des erreurs généralisées ont changé le résultat d’une élection présidentielle américaine historique. À partir d’aujourd’hui, nous retirerons tout nouveau contenu téléchargé à partir du 9 décembre 2020, alléguant que des fraudes ou des erreurs généralisées ont changé le résultat de l’élection présidentielle américaine de 2020.

Les employés de YouTube sont des personnes assez intelligentes. Son PDG est diplômé de l’université de Harvard. S’ils voulaient sincèrement protéger la communauté contre les fausses informations, ils auraient dû permettre que la vidéo de Binnall reste sur YouTube. En l’interdisant, ils ont activé l’« effet Streisand ».

L’effet Streisand se produit lorsqu’une tentative de censure de l’information a pour conséquence déclenche le résultat inverse. Il porte le nom de Barbra Streisand, dont la tentative de supprimer une photographie de sa résidence à Malibu, en Californie, a attiré l’attention sur cette même résidence.

La vidéo censurée du témoignage de Me Binnall a immédiatement été publiée sur le site de BitChute.

La censure a donc accompli deux choses.

1. Elle a augmenté le nombre de téléspectateurs et popularisé un concurrent de YouTube.

2. La vidéo est réapparue brièvement sur YouTube le lundi matin. À 1h23 du matin, elle a été visionnée 52 349 fois, avec 2,3K de votes positifs et 15 négatifs. Le rapport entre les réponses positives et négatives a dû choquer les cadres de YouTube.

L’un des commentateurs disait :

Le fait que YouTube l’ait supprimé est la raison pour laquelle je voulais voir ça...

Le sujet de la fraude électorale n’est pas complètement tabou. Il existe d’innombrables vidéos sur YouTube qui contredisent les critiques ou se moquent des personnes qui font des allégations de fraude.

YouTube n’est pas seul à avoir pour politique de censurer les critiques de l’élection.

L’ensemble de l’Establishment médiatique du Deep State a la même attitude.

Fox News a coupé la parole à Kayleigh McEnany (le 9 novembre) lorsqu’elle a commencé à parler de fraude électorale.

Au moins sept grandes chaînes de télévision ont coupé la parole à Donald Trump lors d’un discours à la Maison Blanche dans lequel il remettait en question la course à la présidence.

La Sénatrice Jacky Rosen (du Nevada) a déclaré : « L’élection de 2020 a été la plus sûre de l’histoire américaine, comme le certifie le Ministère de la sécurité intérieure ». Si cette élection était vraiment « la plus sûre de l’histoire américaine », cette politique serait contre-productive.

Défendre cette position n’impliquerait pas de faire taire les critiques. Il faudrait plutôt exiger que les allégations de fraude fassent l’objet d’une enquête approfondie afin d’être réfutées.

Si une personne innocente est accusée d’un crime, sa première réponse est généralement une déclaration d’innocence et une déclaration sur le lieu où elle se trouvait pendant que le crime était commis ou un autre facteur qui prouve son innocence.

Les progressistes affirment que la censure est nécessaire parce que les critiques « affaiblissent les institutions qui sont essentielles pour notre démocratie représentative », selon le sénateur Gary Peters.

C’est une accusation grave.

La sénatrice Jeanne Shaheen a déclaré :

Ces sénateurs et membres du Congrès qui ont refusé de reconnaître que nous avons eu une élection libre et équitable lors de laquelle Joe Biden a battu Donald Trump par plus de 7 millions de voix frisent la sédition et la trahison.

Bien sûr, il doit y avoir des conséquences.

La chroniqueuse du Washington Post Jennifer Rubin a tweeté :

Tout R (républicain) qui encourage maintenant le rejet d’une élection ou qui appelle à ne pas suivre la volonté des électeurs ou qui fait des allégations de fraude sans fondement ne devrait jamais être en fonction, se joindre à un conseil d’administration d’entreprise, trouver un poste de professeur ou être accepté dans une société « polie ». Nous avons une liste.

Les foules qui criaient « pas mon président! » au début de l’Administration Trump sont maintenant choses du passé.

Les commentaires de certaines vedettes, souvent à la limite du bizarre, n’étaient pas considérés comme scandaleux à l’époque.

Tous les «hauts dirigeants» de notre société se sont engagés dans une guerre acharnée contre ce président.

Malgré leurs attaques constantes, M. Trump est resté populaire auprès d’une majorité d’électeurs.

Selon un sondage Rasmussen, 47 % des électeurs probables pensent que l’élection a été truquée. Soixante-quinze pour cent des répondants républicains interrogés le croient ainsi que 30 % des répondants démocrates.

La défaite apparente de Donald Trump laisse une grande partie de la population désillusionnée.

Cette perte de confiance dans la démocratie et dans nos institutions est peut-être irréparable.

Peu importe qui se trouve dans le Bureau Ovale, de plus amples informations révéleront la fraude électorale.

Les détectives sur Internet sont implacables.

* John Dietrich est un écrivain indépendant. Il est retraité de la Defense Intelligence Agency et du Department of Homeland Security.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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