Publié par Guy Millière le 24 décembre 2020

Je reviendrai dans un prochain article sur ce qui se passe en ce moment aux Etats-Unis. Je reviendrai aussi en détail sur la généalogie de la situation présente dans le pays. J’entends aujourd’hui décrire précisément cette situation. Elle est très inquiétante et doit être regardée en face.

Depuis quatre ans, le Parti Démocrate ne se conduit plus du tout comme un parti démocratique. Il n’a jamais jusqu’à ce jour reconnu la victoire de Donald Trump en 2016, et ne s’est jamais conduit comme un parti d’opposition se conduit normalement dans une démocratie, mais comme une organisation fasciste pour laquelle la fin justifie les moyens.

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Ses dirigeants ont diffamé Donald Trump de manière incessante et ignoble ; ils l’ont accusé de crimes qu’il n’a pas commis, traité d’agent au service d’une puissance étrangère (Russie), dit qu’il était un usurpateur.

Ils ont incité à la haine, à la violence et au meurtre à son égard et à l’égard de sa famille et de ceux qui travaillent pour lui, ce qui a conduit à plusieurs agressions.

Ils ont tout fait pour l’empêcher de gouverner. Ils ont mené contre lui une procédure de destitution sur un mode stalinien et en violation de la Constitution du pays.

Ils ont utilisé une pandémie pour disséminer la peur, détruire au maximum l’économie dans les Etats qu’ils gouvernent, et créer la détresse chez des millions de gens, ce pour simplement parvenir à leurs fins et prendre le pouvoir.

Ils ont ensuite suscité des émeutes en utilisant des milices similaires au chemises noires mussoliniennes ou aux chemises brunes hitlériennes (Antifa et Black Lives Matter) pour ravager les principales villes du pays.

Ils ont falsifié l’histoire de leur propre pays en soutenant le “projet 1619”, qui présente les Etats-Unis comme un pays intrinsèquement maléfique, et ils ont soutenu à demi-mots la destruction de statues par leurs milices.

Ils ont ensuite organisé une fraude électorale massive aux fins de s’emparer du pouvoir par des moyens non démocratiques, avec une multitude d’appuis occultes, ce qui constitue un coup d’Etat.

Les Etats-Unis sont aujourd’hui, si le coup d’état réussit, et si Joe Biden est nommé “Président” en janvier, face à la possibilité très réelle que le Parti Démocrate devienne le parti unique, à même de gagner toutes les élections et de n’accepter qu’une opposition réduite à l’état de simulacre.

Ce parti tel qu’il est fera tout son possible pour ne plus jamais admettre la victoire d’un candidat qui ne sera pas issu de ses rangs, continuera à considérer que la fin justifie les moyens, n’hésitera pas à diffamer, accuser, et inciter à la haine et à la violence contre quiconque le désapprouve ou le critique. Il continuera à violer la Constitution. Il n’hésitera pas, s’il le peut, à plonger davantage encore dans la détresse des millions de gens si cela sert ses fins.

Il continuera, si son coup d’état réussit, et si cela lui semble utile, à utiliser les milices dont il dispose, Antifa et Black Lives Matter. Il fera le cas échéant, enseigner le ”projet 1619” dans les écoles, les lycées et les universités jusqu’à ce que, si cela est possible, faire table rase du passé.

Si la fraude massive de 2020 est entérinée, il est certain que le Parti Démocrate fraudera à nouveau. Il n’aura plus même besoin de frauder dans peu de temps car, s’il arrive au pouvoir, il entend changer la population américaine en naturalisant très vite un minimum de onze millions d’immigrants clandestins qui voteront massivement pour lui et réduiront les Américains encore attachés à l’Amérique à l’état de minorité contrainte de raser les murs.

Ce qui permet au Parti Démocrate d’avancer est l’emprise dont il s’est doté au cours des récentes décennies (depuis la fin des années 1960) sur le secteur de l’éducation. L’essentiel des professeurs de lycée et d’université sont présentement des militants au service de la cause démocrate et lavent les cerveaux des enfants, adolescents et jeunes adultes, leur enseignent la haine de leur pays et l’amour du socialisme.

Il reste aujourd’hui la possibilité pour les parents de tenter de contrer le lavage de cerveau, mais d’ores et déjà, un enfant, un adolescent, un jeune adulte qui pense autrement que ce que disent ses enseignants subit l’ostracisme et le harcèlement. Les charter schools permettent encore aux enfants et adolescents qui y sont inscrits d’échapper pour partie au lavage de cerveau, mais l’une des priorités des Démocrates, s’ils prennent le pouvoir, sera d’interdire l’existence de celles-ci. On me dit qu’ils n’y parviendront pas. Je pense qu’ils se donneront tous les moyens pour y parvenir.

Ce qui permet au Parti Démocrate d’avancer est “l’état profond”, constitué des gens qu’il a placé peu à peu dans tous les rouages des administrations du pays (jusque dans la CIA, le FBI, l’armée), et qui se conduisent en militants au service du parti, sans respect des lois en vigueur, et n’hésitent pas à faire du sabotage lorsque des décisions viennent d’un dirigeant politique conservateur. L’état profond inclut aussi des juges placés par le parti, qui se conduisent eux aussi en militants au service du parti, sans respect des lois en vigueur quand bien même leur métier devrait impliquer qu’ils respectent et appliquent celles-ci. Des criminels démocrates sont désormais souvent relaxés. Des conservateurs innocents de tout crime sont de plus en plus souvent condamnés aux fins qu’ils soient empêchés d’agir et de parler, et aux fins de dissuader d’autres conservateurs qui pourraient être tentés d’agir et de parler. Une véritable terreur judiciaire pèse sur le pays et gagne du terrain.

Elle s’ajoute à la terreur que font régner Antifa et Black Lives Matter, dont les membres, lorsqu’ils passent devant un juge militant au service du parti, restent toujours impunis.

Ce qui permet au Parti Démocrate d’avancer est l’absence d’intégrité et de courage de nombre d’élus républicains, qui placent la possibilité d’être réélus bien au-dessus de l’intégrité morale et de la droiture, et qui pour certains participent aux mêmes circuits de corruption que les élus du Parti Démocrate, et préfèrent se conduire avec une docilité lucrative plutôt que de risquer des ennuis. Ces gens constituent la majorité des élus républicains en ce moment. Ce ne sont pas des opposants aux Démocrates, mais des complices, qui, tout en portant l’étiquette républicaine et faisant semblant de s’opposer aux Démocrates, sont prêts à baisser la tête et à garder le silence au moindre signe de tempête. De nombreux juges républicains se conduisent comme les juges démocrates (et cela vaut pour les trois juges “conservateurs” nommés par Donald Trump à la Cour Suprême).

Ce qui permet au Parti Démocrate d’avancer est aussi l’emprise dont il s’est doté sur les médias. Plus de quatre-vingt-dix pour cent des médias américains sont aujourd’hui aux mains de journalistes totalement acquis au Parti Démocrate, et qui remplacent l’information par la propagande, occultent les faits qu’ils veulent voir disparaitre, se livrent aux basses œuvres du parti, continuent le lavage de cerveau effectué au lycée et à l’université par les autres Américains. Des médias conservateurs existent encore. Fox News ayant été pris en main pour l’essentiel par des militants de la cause, il reste deux chaines d’information télévisée dignes de ce nom, Newsmax et OANN, et la diffamation et les appels au boycott contre elles s’intensifient.

Il reste des sites d’information dignes de ce nom eux aussi, mais un observateur avisé voit que plusieurs d’entre eux sont infiltrés et ont une fiabilité décroissante (sont encore dignes de confiance frontpagemag.com, americanthinker.com, thegatewaypundit.com, theepochtimes.com).

La talk radio, le commentaire radiophonique, subsiste, mais sa figure essentielle, Rush Limbaugh, est très malade, et sera irremplaçable s’il disparait : Mark Levin, Dennis Prager, Sean Hannity n’ont pas la même audience. Facebook et Twitter sont au service du Parti Démocrate et pratiquent la censure de manière de plus en plus nette. Parler.com reste libre, mais a moins de membres que Facebook et Twitter, et subit la diffamation, comme Newsmax et OANN. YouTube vient de décider de supprimer toutes les vidéos qui contesteraient la “Victoire” de Biden (utilisez plutôt odysee.com et rumble.com). Google, qui est utilisé par 80 pour cent de ceux qui recourent à un moteur de recherche, a largement cessé d’être un moteur de recherche et oriente systématiquement vers la propagande au service du Parti Démocrate (utilisez plutôt duckduckgo.com, et comparez les résultats).

Si les Démocrates prennent le pouvoir, il ne fait aucun doute qu’une de leur priorité sera de réduire davantage encore l’espace laissé à l’information libre et d’instaurer une sorte de ministère de la vérité qui définirait ce qui est officiellement vrai et punirait ou éliminerait ce qui s’écarte de la vérité officielle. Je pense là encore qu’ils se donneront tous les moyens pour y parvenir.

Les ingénieurs de Google ont travaillé avec la Chine pour mettre au point les moyens de surveillance généralisée de la population utilisés par le Parti Communiste Chinois. Je ne serai, dans le contexte actuel, pas surpris s’ils proposent, le cas échéant, à un gouvernement démocrate des moyens de faire la même chose aux Etats-Unis, en utilisant, par exemple, le prétexte sanitaire fourni par la pandémie.

Ce qui permet surtout au Parti Démocrate d’avancer est l’appui d’entrepreneurs de dimension planétaire liés au Parti Démocrate par le capitalisme de connivence (crony capitalism) et par le projet de “grande reformulation” (great reset). Le capitalisme de connivence fait qu’en échange du financement du Parti Démocrate, de très grandes entreprises ont reçu des contrats très lucratifs sous Obama, et pu orienter la politique économique suivie par les Démocrates. Ce n’est pas du tout un hasard si la campagne de Joe Biden a reçu de l’argent par centaines de millions de dollars et a eu infiniment plus de moyens que celle de Donald Trump, qui refuse le capitalisme de connivence et la “grande reformulation”. Des milliardaires, tels Mark Zuckerberg, ont aussi financé la gestion et la tenue des bureau de vote et de dépouillement dans des Etats démocrates et dans des villes démocrates au sein d’Etats encore républicains. Il n’est pas du tout difficile d’imaginer qui ils ont pu recruter et rémunérer pour tenir les bureaux de vote et de dépouillement concernés, et il n’y a même pas à imaginer : les documents montrent qui ils ont recruté et rémunéré.

Le Parti Démocrate a eu aisément l’argent nécessaire pour acheter les machines à voter requises, et pour faire imprimer tous les faux bulletins de vote nécessaires. Songer que le Parti Démocrate et les mêmes milliardaires procèderont autrement lors de prochaines élections si les Démocrates prennent le pouvoir implique d’avoir perdu tout contact avec la réalité.

La “grande reformulation” est porteuse du projet de mise en place d’une nomenklatura mondiale qui surveillera, réglementera, régira, je l’ai déjà dit. Ce sera, si la “grande reformulation” a lieu, un mélange de “meilleur des mondes” et de 1984. Les entrepreneurs de dimension planétaire et nombre de milliardaires ne sont pas devenus des gens d’extrême gauche, mais ce que veut faire le Parti Démocrate leur est utile, et ils le poussent à vouloir le faire. Des impôts plus lourds nuisent à l’initiative individuelle et ils ne veulent pas d’initiative individuelle, mais une servitude généralisée. Des réglementations omniprésentes détruisent la liberté d’entreprendre et nuisent surtout aux petites et moyennes entreprises, qui disparaissent dès lors, passent sous tutelle du gouvernement, ou sous le contrôle des grandes entreprises du capitalisme de connivence. Donald Trump ne voulait pas de confinement, et le confinement lui a été imposé par la pression des médias au service du Parti Démocrate. Il a laissé la liberté de décision aux gouverneurs, et les gouverneurs démocrates ont imposé un confinement très destructeur pour les petites et moyennes entreprises, mais très lucratif pour de très grandes entreprises. Des pauvres et des chômeurs en nombre important sont des gens dépendants du gouvernement, donc des serfs.

Le Green New Deal, nouvelle donne verte, qui est au programme des Démocrates, sera, si les Démocrates prennent le pouvoir, ruineux pour les petites et moyennes entreprises, paupérisera et asservira davantage encore les populations, mais rapportera immensément à de très grandes entreprises.

La Chine sera, le cas échéant, la grande gagnante si les Démocrates prennent le pouvoir, et nombre d’entre eux sont financés par elle, jusqu’au plus haut niveau. Les très grandes entreprises américaines acceptent aussi que la Chine soit la grande gagnante. Celles qui font fabriquer des objets les font souvent fabriquer en Chine, et la volonté de Donald Trump de les pousser à créer des emplois aux Etats-Unis, moins lucratifs pour elles, leur a profondément déplu. La volonté de Donald Trump d’endiguer la Chine et de pointer du doigt le comportement totalitaire des dirigeants chinois leur a déplu aussi. Nombre de milliardaires américains ont des intérêts financiers en Chine. Les dirigeants chinois sont prêts à travailler en “synergie” avec le Parti Démocrate, les adeptes du capitalisme de connivence et les adeptes de la “grande reformulation” : parce qu’ils les tiennent et les ont placés en dépendance.

De nombreux documents montrent que la Chine a financé les émeutes de l’été dernier aux Etats-Unis, au côté des financiers qui veulent la prise du pouvoir par le Parti Démocrate. Des documents montrent aussi que la Chine a financé des médias hostiles à Trump, au côté des financiers et grands entrepreneurs qui possèdent les grands médias américains. Les très grandes entreprises veulent faire fabriquer par des esclaves dociles et bon marché et la Chine leur en fournit. Elles veulent au sein des Etats-Unis une population docile et dépendante : les Démocrates entendent la fournir, en adoptant peu à peu le modèle chinois. Des documents montrent que la Chine a acheté Dominion, l’entreprise qui fabrique des machines à voter qui sont en réalité des machines à frauder, et a rémunéré les gouverneurs d’Etat qui ont acheté les machines.

Les Démocrates veulent non seulement la régularisation et la naturalisation de onze millions de clandestins pour obtenir une majorité électorale durable et pour réduire les Américains encore attachés à l’Amérique à l’état de minorité contrainte de raser les murs : ils veulent aussi régularisation et naturalisation pour dissoudre les repères culturels et politiques de la population américaine, accélérer le glissement de celle-ci vers la docilité et la dépendance.

Les Républicains avant Donald Trump acceptaient de jouer le jeu douteux que je viens d’exposer.

Ils avaient, après la présidence de George Walker Bush, choisi des candidats à la présidence destinés à jouer le rôle de perdants, sans faire de vagues : John McCain puis Mitt Romney, qui ont effectivement perdu et respecté leur rôle. Ils avaient choisi le perdant pour 2016, Jeb Bush. L’emprise démocrate (et chinoise) sur le pays devait s’accentuer sans encombre.

Donald Trump est venu bouleverser le jeu. Il a d’emblée renoué avec un discours reaganien, dit vouloir redonner sa grandeur à l’Amérique, ajouté qu’il voulait “nettoyer le marécage”, donc interrompre le glissement du pays vers l’hégémonie démocrate, vers le déclin et l’asservissement à la Chine. Les Démocrates, les grands entrepreneurs, nombre de milliardaires, les enseignants, les journalistes des grands médias, les Républicains en carton-pâte, la Chine, ceux qui voulaient une nomenklatura mondiale, ont tout fait pour le briser avant qu’il soit élu et ont redoublé d’ardeur hostile pendant les quatre années de son mandat. 

Ils ont tout fait aussi pour que ses accomplissements soient dissimulés et ensevelis sous des torrents de propagande haineuse.

Ils ont tenté le tout pour le tout en 2020. La dissémination de la pandémie et de la peur a été voulue par la Chine (j’en ai déjà traité). Les Démocrates ont utilisé la pandémie pour semer la peur et détruire, ai-je dit. Ils ont ajouté des émeutes pour détruire davantage. L’économie américaine, grâce à Trump, se redressait à grande vitesse en juillet-août, et le peuple américain s’apprêtait à réélire Trump triomphalement. La fraude massive a été conçue et organisée dès le moment où les émeutes déferlaient, et le discours des Démocrates, depuis juillet, est très clair si on prend la peine de le déchiffrer. Les Démocrates savaient qu’il ne leur restait que le coup d’Etat, et qu’ils allaient l’utiliser. Les grands médias à leur service ont préparé les esprits au coup d’Etat et usé de tous les ressorts de la désinformation : des sondages ignobles et grotesques ont donné Trump perdant de dix à seize pour cent, la rumeur a été répandue disant qu’il allait perdre, refuser sa défaite et qu’il faudrait l’éjecter de la Maison Blanche par la force des armes. Son triomphe a été transformé en “défaite” par la fraude massive et organisée, et un vieillard sénile, corrompu, crapuleux, vendu à la Chine, utilisé comme un homme de paille a été présenté comme un grand vainqueur. Biden est censé avoir eu le plus grand nombre de suffrages de l’histoire américaine : bien plus qu’Obama en 2008 et 2012, ce tout en ne faisant pas campagne et en restant terré dans sa cave, en perdant des millions de voix de noirs et d’hispaniques et en faisant de très mauvais scores partout, sauf dans les capitales de six Etats où il est censé avoir fait miraculeusement le plein de voix des vivants et des morts. Et les médias au service des Démocrates répètent que Biden a gagné “magistralement”, sans fraudes ! Et ils disent que c’est Trump qui cherche à faire un coup d’Etat ! Ils sont devenus de bons léninistes !

Si les Démocrates arrivent au pouvoir, Biden ne sera, je l’ai dit, qu’un homme de paille, vite remplacé, et si Kamala Harris le remplace, comme cela se produira en ce cas, elle ne sera qu’une femme de paille. Joe Biden avait mené une campagne catastrophique lors des primaires démocrates avant d’être choisi par le parti, qui lui a demandé de passer l’essentiel de son temps à la cave, car il n’a plus toute sa tête. Kamala Harris avait mené une campagne tout aussi catastrophique et a été repêchée parce qu’Obama la voulait absolument. Biden est sénile, Kamala Harris est incompétente et sera, le cas échéant, la voix de son maître Barack Hussein. Biden et Harris ont l’un et l’autre le charisme et la lucidité d’une huitre périmée. Les vrais détenteurs du pouvoir seront ailleurs.

Ce sera, le cas échéant, le troisième mandat de Barack Obama, qui joue un rôle crucial dans tout cela. Ce sera le glissement graduel des Etats-Unis vers un mélange de “meilleur des mondes” et de 1984. La composition d’une hypothétique administration Biden, qui prend forme, est très éloquente sur ce point : s’y côtoient des fidèles d’Obama, tells Anthony Blinken, et des gens d’extrême gauche, façon Reema Dodin, “palestinienne” professionnelle qui justifie les attentats suicides et Karine Jean-Pierre, venue de l’organisation gauchiste, pro-islamique et antiaméricaine MoveOn. (On vous dira dans la presse française que ces gens sont merveilleux, je sais…)

Le pire ne pourra être évité, s’il peut l’être encore depuis que la Cour Suprême s’est écroulée sous le poids de la lâcheté de ses membres (deux juges font exception et se souviennent encore que leur rôle soit de défendre la Constitution, Samuel Alito et Clarence Thomas), que grâce à des héros. A mes yeux, Rudy Giuliani, les avocats qui se battent à ses côtés, Sidney Powell, Lin Wood, sont des héros. Donald Trump en ne renonçant pas est un héros. Ce sont des combattants debout, des patriotes, des gens attachés à leur pays, et parce que je suis attaché à tout ce que les Etats-Unis ont été depuis plus de deux siècles et parce que je sais ce qu’ils ont apporté au monde, je les trouve ces combattants admirables.

Cela ne signifie pas qu’ils gagneront. Mais oui : ils se battent.

Une dizaine de représentants et sénateurs républicains seulement se tiennent debout eux aussi. Le gouverneur de Georgia et celui d’Arizona sont des traitres. Les secrétaires d’Etat de Géorgie et d’Arizona sont des traitres eux aussi. Nombre de juges républicains ne valent pas mieux. Des traitres étaient dans l’administration Trump elle-même, et William Barr qui m’avait semblé estimable a montré voici peu son visage minable d’agent double. Il n’est pas le premier, Jeff Sessions s’était couché avant lui. Christopher Krebs, responsable de la cybersécurité dans l’administration Trump avait trahi il y a quelques jours et s’est vendu depuis aux Démocrates en disant qu’il n’a rien vu et rien entendu. Christopher Wray à la tête du FBI n’a enquêté sur aucun des crimes commis par les Démocrates, et surtout pas sur ceux commis par Joe Biden et sa famille. C’est un traitre. Gina Haspel, à la tête de la CIA semble elle-même avoir trahi. Le Général Mark Milley, chef d’état-major des armées est un traitre.

On dit que Donald Trump ne sait pas s’entourer. L’explication me semble plus simple : les hommes intègres se font rares dans une époque aux relents de pourriture, et les êtres sans scrupules ni honneur et les seconds couteaux abondent. 

Donald Trump a voulu et veut sauver l’Amérique. C’est un grand homme. Il a accompli davantage en quatre ans que tous ses prédécesseurs depuis Ronald Reagan. Il est très mal récompensé de ce qu’il a fait pour son pays et pour le monde. Il se bat par amour de son pays, de la démocratie et de la civilisation. Il a autour de lui une poignée d’hommes droits encore. C’est un homme exceptionnel. Il y a un ou deux hommes de sa trempe en un siècle.

J’ose espérer qu’il l’emportera.

Je n’en suis pas sûr en cet instant, je dois le dire.

Je ne sais que trop bien ce qui se passera s’il ne l’emporte pas.

Le Général Flynn incite Trump à déclarer l’état d’urgence aux fins de sauver ce qui peut l’être. Trump ne l’a pas fait à ce jour. Il craint, dit-on, que l’armée ne le suive pas, et il a, hélas, des raisons pour cela. Il sait aussi que les grands médias inciteraient à un soulèvement général, et le traiteraient davantage encore de fasciste (pour la gauche américaine, vouloir sauver la démocratie et les institutions est “fasciste”, faire glisser le pays vers la destruction de la démocratie et des institutions est “démocratique”).

Le 6 janvier le choix des grands électeurs peut être disputé mais ne le sera que si au moins un sénateur rejoint Mo Brooks, représentant républicain qui entend lancer la dispute qui permettrait d’éviter que l’imposteur Joe Bien devienne Président élu. Si la dispute a lieu, Mike Pence, Président du Senat en tant que vice-président, pourra refuser d’entériner les listes de grands électeurs transmises par les gouverneurs de trois, quatre, cinq ou six des Etats concernés par les fraudes massives qui ont volé la victoire à Trump.

En ce cas, la décision appartiendra à la Chambre où il y aura un vote par Etat, le représentant choisi pour voter incarnant la couleur politique de l’Etat dont il vient, et puisqu’il y a plus d’Etats républicains que d’Etats démocrates, la victoire reviendrait à Trump. Les milices Antifa et Black Lives Matter, mettraient immédiatement le pays à feu et à sang.

Le RINO Mitch McConnell, chef de la majorité républicaine au Sénat, entend dicter le silence chez les sénateurs républicains et imposer le choix de Joe Biden. Y aura-t-il un sénateur républicain pour braver Mitch McConnell. Pas un seul d’entre eux à ce jour n’a dit qu’il le ferait, je veux penser que cela va changer. Mike Pence aura-t-il la force de résister aux pressions intenses, aux menaces, aux invectives ?

Trump a appelé à une manifestation massive à Washington, DC, le 6 janvier. Il sait que c’est ce jour-là peut-être la dernière chance de sauver la démocratie et les institutions.

Donald Trump a récemment partagé une vidéo montrant un lion blessé entouré d’une meute de hyènes et parvenant à leur échapper.

Symbole éloquent.

J’ose espérer que l’esprit de ceux qui ont enclenché la révolution américaine en 1776 n’est pas mort.

Pour l’heure, je ne vois pas de mobilisation massive prendre forme, et je me demande où sont les 75 millions d’électeurs qui ont voté Trump.

Ronald Reagan disait que la liberté pouvait se perdre si la vigilance et la détermination fléchissaient. Il ajoutait que si le totalitarisme s’installait aux Etats-Unis, il serait soft, en apparence, mais néanmoins cataclysmique.

Si les Etats-Unis tombent, le reste du monde occidental tombera. Le monde occidental est présentement en train de tomber, et il serait sans doute déjà tombé si Donald Trump n’avait pas décidé de devenir Président et de se confronter à ceux qui veulent annihiler les Etats-Unis et le monde occidental.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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