Publié par Rosaly le 9 décembre 2020

Dr Melina Abdullah, organisatrice principale de la section «Black Lives Matter» à Los Angeles, a déclaré :

Biden a capitalisé sur nos efforts visant à dé-financer la police et en même temps, il a essayé de condamner nos propos.

Elle s’exprima le 29 novembre dernier lors d’une manifestation devant la résidence du maire Démocrate, Eric Garcetti, la première d’une série de protestations destinées à gâcher les chances du maire d’obtenir un poste ministériel au sein du futur gouvernement Biden. Selon la rumeur, Garcetti, un co-président national de la campagne présidentielle de Biden, serait en lice pour superviser soit le ministère américain du Logement et du Développement urbain, soit le ministère des Transports. Ce qui n’est apparemment pas du goût des Black Lives Matter de Los Angeles.

Selon Melina Abdullah, Biden a passé sa carrière politique à préconiser une approche d’enfermement, qui alimente l’incarcération de masse et une politique de répression policière excessive.

Bien que de nombreux dirigeants du mouvement BLM aient publiquement soutenu la candidature de Biden, plusieurs le considèrent toujours comme un homme d’État faible, peu disposé à faire pression pour imposer des réformes significatives, qui pourraient considérablement améliorer la vie des Afro-Américains. Et de citer l’exemple suivant pour illustrer leur affirmation.

En septembre dernier, Joe Biden déclara :

«Je ne suis pas celui qui veut dé-financer la police. Je suis celui qui demande 300 milliards, euh… 300 millions de dollars de plus pour la police locale, pour la police de proximité… La seule personne qui appelle à dé-financer la police, c’est Donald Trump. Regardez son budget. Il demande de réduire de 400 millions de dollars le financement de la police pour l’aide locale – l’aide d’Etat et locale. Une fois encore, il est pathologique.»

(Or Donald Trump annonçait en juillet un nouveau financement pour aider la police à appliquer la loi dans les villes en difficulté comme Chicago. Cette allégation, répétée maintes fois par Biden, est fausse. Le président Trump n’a jamais laissé entendre qu’il voulait «dé-financer la police» ou saper les fonctions de maintien de l’ordre.)

« Nous voulons être très clairs » a déclaré Melina Abdullah.

« Nous sommes heureux d’avoir délogé Trump, mais nous n’accepterons pas une suprématie blanche libérale à la Maison-Blanche en la personne de Joe Biden. Peu m’importe que Kamala Harris soit votre vice-présidente si vous utilisez son corps de femme noire juste pour ouvrir la voie à des systèmes et à des gens oppressifs comme Eric Garcetti. »

La suprématie blanche libérale n’est pas meilleure.

Elle accusa également le maire de L.A. de criminaliser la population des sans-abri et lui reprocha son soutien à la police de L.A., à qui elle reprocha d’être le plus souvent très violente et injuste.

(Le maire Eric Garcetti incarne la suprématie blanche de gauche. Garcetti donne le pouvoir à la police la plus meurtrière de la nation. La considération de Joe Biden pour l’Administration Garcetti est une insulte à @BLMLA #Block Garcetti.
Année après année, le maire Eric Garcetti a octroyé de plus en plus d’argent à la police. Bien qu’il ait utilisé 54 % des fonds généraux de la ville, il insiste sur le fait qu’il ne peut pas toujours protéger la sécurité publique. Il est temps de #Defund the police.)

Selon les dirigeants du mouvement des BLM, les forces de l’ordre existent pour maintenir un ordre social capitaliste en Amérique, un ordre qui a historiquement profité aux Blancs, car il a été la source profonde de la violence policière à l’encontre des personnes de couleur. Leur plan consiste à transférer progressivement les responsabilités de la sécurité publique et le financement de la police, puis à réaffecter cet argent à de nouveaux services axés sur la satisfaction des besoins universels des gens, tels que le logement, les soins de santé et l’accès à des aliments nutritifs.

Comme rapporté par le Daily Wire, la directrice exécutive du BLM Global Newtwork, Patrisse Cullors, a demandé à rencontrer Biden et Harris début décembre pour discuter des attentes et des priorités de l’organisation.

«En bref, les Noirs ont gagné cette élection» a écrit Patrisse Cullors dans une lettre au nom du BLM Global Network. «Nous voulons qu’en retour, nos attentes soient satisfaites.»

«Les Noirs ne peuvent pas se permettre de vivre à travers le vitriol d’une présidence à la Trump, ni à travers l’indifférence d’un gouvernement contrôlé par les Démocrates qui refuse de lutter contre sa honte la plus odieuse et la plus damnée», a-t-elle poursuivi.

Mme Cullors a terminé sa lettre en se référant aux dossiers de Biden et Harris, qui tous deux ont soutenu des politiques de lutte contre la criminalité, des politiques accusées d’avoir contribué à l’incarcération massive de personnes noires.

Pendant la campagne, Biden déclara, qu’il avait commis une erreur en parrainant un projet de loi sur la criminalité en 1994 signé par le président Bill Clinton, qui autorisait à envoyer plus de policiers dans les quartiers noirs et incitait les États à construire plus de prisons.

Quant à Kamaka Harris, elle s’est engagée à corriger les politiques «racistes» au sein du système de justice pénale, bien qu’elle ait passé 27 ans en tant que procureure chargée d’appliquer des lourdes peines en matière de condamnation. De nombreux Afro-Américains ont bénéficié de son zèle dans l’application sévère des lois.

Cullors n’aurait pas reçu de réponse à ce jour.

Les Black Lives Matter sont-ils sur le point de comprendre qu’ils n’ont été que les idiots utiles des démocrates ? A moins que les marxistes derrière ce mouvement ne se servent à leur tour des démocrates pour réaliser leurs propres objectifs ?

Nous devons construire un mouvement populaire antiraciste pour vaincre le capitalisme, et cela ne se fera pas par les urnes. Il ne peut y avoir de système humain sous le capitalisme. Le capitalisme est un système anti-humain.

Prof. Russell Rickford – Cornell University

Le nom de Black Lives Matter est une supercherie soigneusement élaborée, destinée à détourner l’attention sur le fait que le mouvement BLM est un mouvement marxiste, dont la mission primordiale est d’éradiquer la société américaine et ses traditions et d’ériger une utopie communiste sur ces ruines. À cette fin, le mouvement BLM travaille sans relâche à discréditer les États-Unis, qui a leurs yeux ne sont qu’un vaste terrain vague irrémédiablement raciste fondé sur l’esclavage, le génocide et toutes sortes d’oppression.

Le mouvement BLM est de la pure haine raciale habillée en justice sociale. Elle dégouline dans chacun de leurs messages. Pour certains membres du mouvement, la blancheur n’est pas humaine, car la peau blanche est sous-humaine… Les populations blanches sont des défauts génétiques récessifs. Les Blancs ont besoin de la suprématie blanche comme mécanisme pour protéger leur survie en tant que peuple, car tout ce qu’ils peuvent faire est de se reproduire eux-mêmes. Les Noirs, tout simplement par leurs gènes dominants peuvent anéantir la race blanche s’ils en avaient le pouvoir.

Pour d’autres, un sentiment d’insécurité né d’une carence en mélanine a historiquement expliqué pourquoi les Juifs, les Blancs et les Européens sont devenus des «sauvages» avec une mentalité de barbares conquérants, qui les ont conduits à voler, violer, tuer et à se battre. Les Blancs sont les «vrais sauvages» proches des animaux.

En juillet 2016, un militant du mouvement BLM s’adressant à une journaliste de CNN s’écria :

«Moins il y a de bébés blancs sur cette planète, moins il y aura des gens comme vous. (des adultes blancs) J’espère qu’ils tueront tous les bébés blancs ! Tuez-les tous maintenant ! Tuez-les ! Tuez vos petits-enfants ! Un cercueil pour toi salope ! Tuez-vous tous ! Va t’allonger dans le cercueil ! Tue-toi !»

Lors d’une interview en juin dernier, le président du mouvement BLM à New York, Hawk Newsome, expliqua : «Si ce pays ne nous accorde pas ce que nous voulons, alors nous l’incendierons et nous le remplacerons.»

Avoir fait appel aux marxistes et aux antifas pour arriver au pouvoir, puis les rejeter, c’est un jeu dangereux, vu la violence et la haine dont sont imprégnés ces mouvements, prêts à tout pour obtenir satisfaction et réaliser leur rêve de domination des Blancs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • «Black Lives MatterLeaderSays Joe Biden «capitalized on our efforts to Defnd the Police» (Daily Wire/Breitbart News)
  • «Fact Check: Joe Biden Claims It’s Donald Trump Who Wants to «Defund the Police». (Breitbart News)

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