Publié par Team 100 jours le 22 décembre 2020

Samedi 28 novembre

  • 22h58 : Rudy Giuliani vient de dire qu’ils vont mettre en ligne l’audit des machines Dominion pour que le Parlement de Pennsylvanie puisse l’examiner.
  • 22h41 : Les responsables du comté de Milwaukee annoncent l’achèvement du recomptage. Il a abouti à un gain net de 132 voix pour @JoeBiden sur les près de 460 000 votes exprimés.
  • 18h38 : La digue craque en Pennsylvanie : 26 Républicains de la chambre des Représentants de Pennsylvanie demandent le retrait de la certification des électeurs présidentiels. En plus des 8 sénateurs.
  • 18h30 : Des milliers de faux votes ont été découverts lors du recomptage du comté de Dane dans le Wisconsin :

    Le recomptage est en cours dans le Wisconsin. Selon une source sur le terrain :
    • Plus de 2 000 faux votes ont été découverts vendredi.
    • Vendredi, il y avait tellement d’observateurs de Trump que deux douzaines d’entre eux n’avaient nulle part où s’asseoir et ont dû remonter pour regarder les images sur les écrans.
    • La signature « MLW » était sur les faux votes. Ces initiales ont été trouvées sur des milliers de « votes » par des personnes « indéfiniment confinées ».
    • Joe Biden a « gagné » le Wisconsin après qu’une énorme quantité de votes soit tombée pour lui au beau milieu de la nuit.
      Joe Biden mène actuellement l’État par environ 20,000 voix. Encore 18,000.
  • 18h23 : Miam Miam : La juge Patricia McCollough a ordonné l’arrêt temporaire du processus de certification. C’est maintenant en appel devant la Cour suprême de Pennsylvanie !
  • 18h19 : L’ancien directeur des données et de la stratégie pour la campagne électorale du président Donald Trump en 2016, Matt Braynard, déclare avoir trouvé suffisamment de preuves que les résultats de l’élection peuvent être « facilement » retournés.
  • 18h01 : Message de Candace Owens: « Il y a quelques semaines, Facebook a censuré un de mes messages qui déclarait que @JoeBiden n’était pas le président élu. J’ai donc impliqué des avocats.
    Conclusion ? @PolitiFact a décensuré le post et a admis qu’ils ont MENTI en qualifiant mon poste de faux.
    Les vérificateurs de faits mentent pour les Démocrates. »
  • 14h36 : Qu’est ce qui décrit le mieux les médias ? Corruption extrême, incompétence crasse, stupidité de la pensée de groupe ? Exemple :
    • Les médias et Trump : « c’est Hitler ».
    • Les médias et Biden : « Voici l’histoire de l’adoption de Major par Joe Biden. Major sera le premier chien de refuge à vivre à la Maison Blanche. »
  • 14h32 : Dernières nouvelles : Les législateurs de l’État de Pennsylvanie s’activent à décertifier les résultats des élections, en invoquant des « irrégularités substantielles ».
  • 13h58 : « Le plus tôt sera le mieux ». Trump prévoit d’accélérer l’examen de la corruption des élections à la Cour suprême, selon un de ses conseillers.
  • 13h54 : Le sénateur Doug Mastriano de Pennsylvanie monte au créneau et reprend les choses en main :

Il y a de plus en plus de preuves que l’élection présidentielle de la Pennsylvanie a été compromise. Si tel est le cas, en vertu de l’article II, section 1.2 de la Constitution américaine, le corps législatif de l’État est seul habilité à diriger la manière de sélectionner les délégués au Collège électoral.

Ce pouvoir a été conféré à l’assemblée législative de l’État dans le but de garantir la nomination de notre président, en envisageant spécifiquement la corruption, et en veillant à ce que le peuple ne soit pas privé de son droit de vote par un processus électoral corrompu.

Nous introduisons donc une résolution pour exercer notre obligation et notre pouvoir de nommer des délégués au Collège électoral.

  • 12h18 : Sidney Powell : « Nous avons des photos des talons de chèques payés à des gens pour faire une collecte de bulletins de vote » (ce qui est illégal).
  • 12h16 : je vous disais ce matin d’ouvrir vos parapluies, il pleut des bonnes nouvelles judiciaires. Voilà une de plus, venant de Georgie :

    Le 11e circuit accorde une motion d’urgence pour une révision accélérée de contestation de la certification des élections. Nous en saurons plus la semaine prochaine à partir du 1er décembre.
  • 12h12 : Le Dr Shiva Ayyadurai, candidat au Sénat du Massachusetts, intente un procès pour bloquer la certification de la course électorale : Il affirme que le secrétaire d’État William Galvin a ordonné la destruction des images électroniques des bulletins de vote.
  • 12h04 : un « absolutiste de la liberté d’expression », comme il se présente sur Twitter, a déniché un document de 2010 de Voter Action, qui confirme les accusations contre Dominion :

« Dominion, aujourd’hui la plus grande ou la deuxième plus grande entreprise de systèmes de vote, est contrôlée par des étrangers et dépend d’un code source secret créé et détenu par Smartmatic, une entreprise sous contrôle étranger liée au gouvernement vénézuélien dirigé par Hugo Chavez »

  • 12h00 : L’avocat Patrick Basham, fondateur du Democracy Institute, affirme que l’élection a presque certainement été volée dans cinq États.
  • 07h49 : Rappel : juste après les élections de 2016, les Démocrates ont tenu des discussions entre eux afin de déterminer ce qui était le plus important : le respect du vote démocratique, ou leur devoir de protéger à tous prix le pays contre le totalitarisme et la dictature de Trump. Cette fois, ils ont visiblement tranché.
  • 07h21 : Ouvrez vos parapluies, il pleut des bonnes nouvelles judiciaires :

    La candidate du Parti Vert, Jill Stein, a remporté une victoire révolutionnaire qui donne à sa campagne le droit d’examiner le code source des machines de vote.
  • 06h15 : Le sénateur de Pennsylvanie Doug Mastriano montre une copie d’écran (son compte a été réactivé par Twitter qui a prétexté une « erreur », air connu) d’un décompte publié sur le site du Département d’État mais qui a depuis été supprimé. Cette copie d’écran montre que 1,126,940 votes sont apparus par magie.
  • 05h54 : CNN – oui CNN et pas Fox News – explique comment Donald Trump peut gagner : simplement parce que son avocate constitutionnaliste, Jenny Ellis, a rappelé aux sénateurs de Pennsylvanie que c’est eux qui ont le pouvoir de nommer les grands électeurs, ce qu’ils viennent de décider de faire, et ils vont être suivis par tous les Etats clés dont l’élection est disputée.

    Les grands électeurs ainsi choisis peuvent ensuite décider de voter pour Trump en considérant que les contestations – sans qu’il y ait besoin de décision de justice – sont trop chaotiques et qu’ils vont suivre les résultats du soir du 3 novembre où Trump était en tête.

    Pour la faire courte, il y aurait contestation et cela se terminerait à la Chambre, où les Républicains ont 26 votes contre 23 pour Biden, et donc Trump serait réélu sans rien faire, et tout est absolument conforme à la constitution.

    C’est une brillante, claire, simple démonstration exprimée avec la simplicité que requiert ce sujet complexe, à laquelle il manque juste une information : ce qui est expliqué par Zakaria est en fait le garde-fou qui a été prévu par les Pères fondateurs précisément pour les cas de fraude massive où nous nous trouvons.
  • 05h20 : Jeann Ellis se moque de Twitter en détournant leur petite mention destinée à censurer le président Trump et ses 74 millions et plus de supporters, pour l’associer à un Tweet de CBS qui se pâme devant les résultats bidons de Biden.
  • 05h00 : Immense décision : le tribunal de première instance de Pennsylvanie juge que l’élection de 2020 était probablement inconstitutionnelle en Pennsylvanie.

    Le tribunal dit que la plainte est viable, que le vote par correspondance était probablement inconstitutionnel et que le gouvernement s’est empressé de certifier POTUS et VP pour contourner la question. C’est énorme – une énorme victoire pour la justice.

    Extrait :

La Cour suprême des États-Unis s’est penchée sur diverses circonstances concernant la privation du droit de vote. Par exemple, elle a estimé que le droit de vote est fondamental pour notre République et que ce droit fondamental « peut être refusé par une diminution ou une dilution du poids du vote d’un citoyen tout aussi efficacement qu’en interdisant totalement le libre exercice du droit de vote ». Reynolds v. Sims, 377 U.S. 533, 555 (1964).

Reynolds, qui a établi la doctrine « une personne, un vote », est l’affaire phare en matière de dilution du vote. Selon ce concept, un processus de vote par correspondance qui dépasserait les limites du vote par procuration prescrites par l’article VII, section 14 de la constitution de Pennsylvanie pourrait être interprété comme une violation du principe « une personne, une voix ».

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