Publié par Danièle Lopez le 15 décembre 2020

L’écriture commune de l’histoire entre les deux pays n’est ni souhaitable ni possible.

Abdelmadjid Chikhi

Première partie

Depuis le 15 octobre, le Président de la République a reçu la lettre que nous lui avons envoyée paraphée par plus des quelque 700 signatures que nous avions recueillies avec votre accord sur notre groupe facebook « Non à Benjamin Stora ». (1)

Cet envoi en R.A.R par les services de La Poste, n’a eu pour tout effet que la réception, à mon domicile, de l’accusé de remise au service courrier de l’Elysée.

La raison de cette lettre au Président était notre refus catégorique de la nomination de Stora pour son projet de rapprochement des deux communautés sur la colonisation et la question mémorielle.

Alors qu’en juillet dernier il était précisé que Benjamin Stora avait trois mois pour remettre son rapport au président, Macron se donne à présent jusqu’en décembre pour prendre une décision.

Pourquoi ?

Est-ce parce que, entre temps, nous avons subi, chez nous, sur notre terre métropolitaine, des actes barbares de musulmans qui ont décapité, égorgé et tué de pauvres Français innocents, non islamiques et même dans une église ? Non.

Est-ce parce que Macron a déclaré que la liberté d’expression en France ne souffrait pas de compromis même pour les caricatures de Mohammed ? Non.

Sauf que…

En France, il reste encore des Français d’Algérie, traumatisés à vie par les barbaries sanglantes qu’ils ont subies de ces mêmes Algériens musulmans fanatiques qui nous prouvent qu’ils n’ont pas changé d’un iota et prêts à continuer. Et que, donc, les Français métropolitains qui subissent les mêmes violences aujourd’hui,  commencent pour certains à n’avoir pas envie de pardonner.

Et que, en Algérie, ils ne veulent pas entendre de réconciliation avec la France.

Et tout ce qui a pu arriver depuis 1954 et jusqu’en 1962 ne les intéresse nullement. Ils haïssent la France, tous autant qu’ils sont et les divers présidents algériens élus depuis 1962 l’ont, à chaque mandat, fait comprendre ou dit expressément à la France.

Cette fois encore, la tentative de rapprochement de Macron avec Tebboune passe très mal.

Pourtant, nous savons que la France de Macron, comme les présidents avant lui, continue de favoriser les Algériens diplômés en médecine en Algérie algérienne, quelle que soit leur spécialité, à venir exercer en France, légalement. Il en existe des pages et des pages avec leur nom et qualification dans les JO publiés. Alors qu’il persiste à dire que, depuis 2019, il a restreint les visas pour l’Algérie.

Qui nous ment ? Les deux : Tebboune et Macron

Tout cela n’intéresse ni Macron ni Tebboune. Eux, ce qu’ils veulent c’est faire du business. Tebboune l’a même précisé dans une allocution chez lui, là-bas : « l’Algérie et la France ont besoin l’une de l’autre ».

Mais, Macron dans « sa tite folie de p’tit mec », a ulcéré TOUS les musulmans de la planète au point que la Ligue arabe a demandé le boycott des produits français.  

L’Algérie a bien été obligée de suivre le boycott de la Ligue arabe. Et ça, ça ne le fait plus bander au Macron ! Pour une petite heure de gloire, il a tout foutu par terre.

Depuis, comme il a commis une bourde plus grosse que lui, il n’arrête plus de vouloir se faire pardonner par les musulmans qui habitent en France en voulant leur offrir le pays et les Français qui vont avec. Même des noms de rue, qu’il dit, si ça peut les soulager, à tous ceux qui étaient « colonisés » depuis le Maghreb jusqu’à l’Afrique française de l’Ouest.

Mais naaan ! Mais naaan !

Il n’y a jamais eu de couac entre l’Algérie et la France depuis notre départ en 1962, qu’on se le dise !

Les Algériens circulaient comme s’ils étaient chez eux en France, s’y installaient, faisaient leur commerce, rappelez-vous ! Ils étaient tellement chez eux, ici, qu’ils commettaient même des attentats contre les Français, les Juifs  et Chrétiens. Vous le savez ! On ne peut oublier le métro St-Michel, la rue des Rosiers, M. Cornara le premier qui fut décapité en 2015, le Bataclan, le 14 juillet de Nice et jusqu’aux derniers.

Et c’est pareil aujourd’hui.

Les visas, les regroupements familiaux élargis aux divers membres éloignés des familles (comme la Tantina de Burgos), l’ouverture chaque jour plus grande pour que s’installent différentes catégories professionnelles d’Algériens dans notre pays qui compte,  déjà, environ quelque 13 à 15 millions de ressortissants musulmans en France, prouvent que la France fait, de notre pays, bien plus qu’un pays d’accueil mais, assurément, une « annexe de l’Algérie » en Métropole.

Que veulent donc de plus les Algériens ?

Certes, les caricatures et les actes barbares qu’elles ont déclenchés ont froidement repoussé la question mémorielle souhaitée par Macron qui avait mandaté Benjamin Stora, le franco-très-algérien et idéologiquement pro FLN, pour ce faire.

C’est en lisant le titre et le texte du quotidien en ligne tsa-algerie.com du 2 novembre 2020 : « France : le passé colonial s’invite dans le débat sur les caricatures » (1) que j’ai compris l’hypocrisie de ces gens fourbes, certes mais cette tendance pathologique au mensonge et à l’affabulation qui leur est propre et qu’ils entretiennent pour en faire « leur Histoire » de cette contrée d’Afrique du Nord.

Se moquant, bien sûr, de notre pays, de leurs dirigeants et du peuple français.

A SUIVRE

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Danièle Lopez pour Dreuz.info.

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