Publié par Eber Haddad le 7 décembre 2020

Aujourd’hui les États-Unis ne peuvent plus être considérés comme un pays démocratique et aussi bizarre, surprenant et intolérable que cela puisse paraitre, c’est une réalité avec laquelle il va falloir s’habituer à vivre.

Les piliers d’une démocratie sont la robustesse et l’intégrité des institutions, une presse libre et fiable et, par-dessus tout, le respect absolu du processus électoral, avec une confiance totale dans son application, sans le moindre soupçon ni faux-fuyant ou encore la plus petite incertitude. Tout cela a volé en éclats sous nos yeux avec un matraquage et une intox dépassant l’entendement. On se croirait en Union Soviétique. Ces trois piliers ont non seulement failli mais ont montré une telle corruption que cette évolution semble à présent irréversible, surtout si après l’utilisation illimitée de ces armes de destructions massives de la démocratie, Biden est confirmé comme Président des États-Unis.

Le mouvement de décomposition de la démocratie a commencé bien plus tôt, le 20 Janvier 2009 plus précisément, quand Barack Obama a été inauguré comme président des États-Unis. Il n’avait pas caché ses intentions, ni dans son discours d’intronisation, ni dans celui du Caire, ni dans ce qu’il annonçait à mots couverts, mais faciles à décoder, durant sa campagne électorale mais que les médias émerveillés et admiratifs ont interprété à leurs façons, en faisant totalement l’impasse sur ses intentions.

Le nouveau président s’était, dès le départ entouré de personnes peu ragoutantes et parmi elles un grand nombre de politiciens ou affidés de Chicago, la ville la plus corrompue aux États-Unis, tels Rahm Emmanuel, Valérie Jarrett et toute une cohorte d’acteurs similaires.

On a dissimulé, voire carrément enfoui, le passé trouble et inconnu du grand public de ce candidat venu de nulle part, arrivé à la notoriété de manière météorique et douteuse, et sur lequel on savait vraiment très peu de choses, à commencer par son lieu de naissance, demeuré mystérieux à ce jour et tout ce qui concernait, études, biographie, lieux de résidences, etc… a été mis sous scellés.

Ses fréquentations peu recommandables, Bill Ayers condamné pour terrorisme, Tony Rezko, son collecteur de fonds, purgeant une peine de 10 ans ½ de prison, Jeremiah Wright, son soi-disant conseiller spirituel, sulfureux au possible et controversé jusque dans le discours qu’il a prononcé aussitôt après les attentats du 11 Septembre 2001, Louis Farrakhan qu’on ne présente plus, et bien d’autres mais la liste serait trop longue pour tous les nommer, ont toutes été passées sous silence.

Pour faire court, Obama a désagrégé le système, l’affaiblissant de l’intérieur en le mettant à son service, a instrumentalisé les institutions, FBI, CIA, IRS (Fisc), Ministère de la Justice, etc… et s’en est servi, non seulement pour faire taire tous ceux qui n’étaient pas bien disposés à son endroit, mais ses opposants et même le « petit gibier », les lampistes, à qui il a mené la vie dure pendant ses deux mandats. Il a truffé toute la bureaucratie de gens qui lui étaient dévolus et ils sont devenus des potentats, difficilement « délogeables », qui continuent encore à sévir quatre ans après son départ.

Ce qui s’est passé dans les élections présidentielles de 2020, les plus rocambolesques qu’il y ait jamais eu, en est la conséquence.

La fraude est tellement monumentale, titanesque, démesurée et très largement étendue qu’elle est difficile à croire et à combattre d’autant plus que des juges fédéraux nommés par Obama, toujours en place, ont décidé de ne pas voir les évidences et de rejeter en bloc toute contestation ou preuve de falsification, de manipulation, d’apparition ou de disparition de bulletin de votes, d’escamotage ou de transmutation informatique, etc… qui leur ont été présentées.

Circulez, il n’y a rien à voir !

Tous se sont dérobés avec une malhonnêteté confondante. Le plus grave, c’est aussi qu’un grand nombre de Républicains, une minorité substantielle, ont fait de même et sont prêts à passer l’éponge sur ces agissements, apparemment au nom de la paix civile mais en réalité parce qu’ils font partie, eux aussi, de la nomenklatura, autrefois appelée « establishment politique », qui s’abreuve aux mêmes sources, n’aime pas qu’un « outsider », une personne extérieure au sérail comme Trump, vienne piétiner sur leurs plates-bandes et sont pour cela prêts à tous les arrangements avec le diable et à toutes les compromissions… sans états d’âmes aucun.

C’est pour ça qu’on voit des personnes comme le Ministre de la Justice William Barr ou le Directeur du FBI, Christopher Wray, tourner casaque et faire des déclarations favorables à Biden.

Même quand ils admettent les fraudes, c’est le cas de Barr, ils en minimisent l’impact sur le résultat final pour justifier leur non-intervention.

Si une très grande partie des politiciens en place à Washington et au Congrès, Démocrates ou Républicains à la McCain ou Romney, portaient des combinaisons comme les pilotes de Formule 1 avec les logos de leurs sponsors cousus dessus, ils auraient plus de badges encore pour orner leurs tenues.

Ceux-là veulent la fin de la contestation actuelle pour retourner au très lucratif « business as usual », auquel ils se sont accoutumés sans mesurer, pour beaucoup d’entre-deux enivrés par les énormes sommes qui leur sont octroyées par leurs commanditaires, les conséquences que cela peut avoir sur leurs pays et la vie de ses habitants.

Trump et son équipe ont à faire à très forte partie et les enjeux dépassent de loin la personnalité du Président actuel, qu’on le soutienne ou pas. Il y va de la survie de la démocratie aux États-Unis tout simplement. Sans compter les conséquences à l’échelle planétaire avec en premier lieux l’adoption de la supercherie du « changement climatique », surtout les solutions qui y sont prônées, ni plus ni moins une redistribution des richesses des pays occidentaux vers les autres, y compris la Chine et l’Inde, qui pourront continuer à produire de l’énergie fossile pendant que les pays occidentaux devront s’en passer rapidement au prix de l’appauvrissement de leurs populations, la fameuse décroissance de laquelle on s’approche à grand pas.

Quand les peuples occidentaux, et bien d’autres avec eux, devront choisir entre se nourrir et se chauffer, ils réaliseront à ce moment-là seulement, la réalité des enjeux actuels, et ce n’est qu’un aspect de la politique envisagée par les Démocrates. Il y en a bien d’autres, malheureusement, sur lesquels je reviendrai plus tard. Mais on peut déjà évoquer la Chine qui n’aura plus aucun obstacle devant elle pour établir sa domination et sa suprématie, d’abord sur l’Asie et l’Afrique puis sur le reste du monde. Ce sera également une victoire pour l’Iran des Mollahs et une défaite écrasante pour le peuple iranien qui devra subir encore longtemps les dérives et la corruption de la théocratie totalitaire qui les tient en otages.

Quel que soit le résultat final de ces élections, les États-Unis en ressortiront amoindris mais en cas de victoire de la fraude et de la manipulation à haut niveau par les médias, les réseaux sociaux et l’oligarchie de connivence telle qu’on l’a vu depuis le 3 Novembre, ce sera irréversible. Les Démocrates changeront ce pays de manière radicale et définitive, le but d’Obama qui ne s’en était jamais caché, en transformant les institutions, dévalorisant la Constitution par un tas d’artifices dont ils ont commencé à parler depuis longtemps, comme la neutralisation de la Cour Suprême entre autre choses et soit ils réussiront et ce pays se soumettra au nouvel ordre mondial, soit ils échoueront face à la résistance dont je commence de plus en plus à douter, et il sera démantelé ou fera sécession au risque même d’une guerre civile.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eber Haddad

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