Publié par Magali Marc le 25 décembre 2020

Les Démocrates et les médias qui croient ou font semblant de croire que le tandem Biden/Harris a remporté une victoire écrasante le 3 novembre devrait lire le Rapport Navarro. Les journaux comme The Gardian qui traite Me Sidney Powell de conspirationniste, autant dire de folle, devraient y penser à deux fois. La moitié des Américains sont convaincus qu’il y a eu des fraudes électorales assez importantes pour voler l’élection et ils ne sont pas près de changer d’avis.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Kenneth R. Timmerman, paru sur le site d’American Thinker, le 24 décembre.

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Pourquoi les Démocrates devraient lire le Rapport Navarro

Les Américains vivent de plus en plus dans deux univers parallèles, et c’est une honte.

D’un côté, on prend pour acquis que Joe Biden et Kamala Harris ont remporté une victoire écrasante le 3 novembre et prêteront serment le 20 janvier.

Une autre moitié de la population – selon un récent sondage Rasmussen – estime que Donald Trump a remporté le plus grand nombre de voix de l’histoire pour la réélection d’un président en exercice et qu’il a été privé de la victoire par des manigances électorales massives et généralisées. Un sondage antérieur a révélé que même 30 % des répondants démocrates ont déclaré qu’il était probable ou assez probable que l’élection ait été « volée à Trump ».

Comme le disait Patrick Moynihan, un ancien sénateur américain, avant l’ère des «Big Tech», vous avez le droit d’avoir votre propre opinion, mais pas vos propres faits.

Le rapport que Peter Navarro, conseiller à la Maison Blanche, a récemment rédigé en tant que simple citoyen, devrait être une lecture obligatoire pour les Démocrates qui insistent sur le fait qu’il n’y a «aucune preuve» de fraude électorale généralisée.

Les PDG des médias sociaux qui affichent des démentis sur les tweets du Président devraient également le lire.

Il en va de même pour les «Never-Trumpers» et les membres du Congrès, qui seront sans aucun doute appelés à se prononcer sur les listes électorales le 6 janvier prochain.

Peter Navarro s’est penché sur les six États-charnière dont les résultats ont été contestés par l’équipe juridique de M. Trump, et présente une grille des irrégularités électorales qui ont fait basculer tous ces États vers le tandem Biden-Harris dans les jours qui ont suivi l’élection du 3 novembre.

« Ces six dimensions comprennent la fraude électorale pure et simple, les erreurs de vote, les fautes de procédure contestables, les violations de la clause de protection égale, les irrégularités des machines de vote et les anomalies statistiques significatives », écrit-il.

Il ne s’engage pas dans des théories de la conspiration, ni n’impute une intention malveillante ou une quelconque intervention étrangère aux sociétés de machines de vote (NdT: la thèse de Me Sidney Powell)

Ces allégations pourraient être vraies, mais il faudrait mener une enquête criminelle qui pourrait durer des années pour les prouver.

Dans le monde réel, on ne voit pas souvent l’homme derrière le rideau qui manipule les marionnettes, le Magicien d’Oz de la fraude électorale et de la manipulation des machines de vote. Ce n’est que dans la fiction que le cerveau a un nom, un visage et que l’intrigue vous garde rivé à votre chaise.

Mais ce qui fait frémir dans la fiction devient une horreur dans le monde réel. La moitié du pays est encore sous le choc de voir le Comité National Démocrate et sa direction de la communication dans les médias nationaux continuer à tenter de nous embrouiller.

Nous ne pouvons pas croire que cela se passe réellement. Nous ne pouvons pas croire que dans le monde réel – et non dans un polar – notre démocratie peut nous être volée sous nos yeux.

Car la nature des preuves que M. Navarro présente – les preuves qui, selon les Démocrates et hurlements des médias, n’existent pas – est d’une évidence flagrante. Comme le disait mon père, si cela avait été un ours, il vous aurait mordu.

Par exemple, des centaines de milliers d’électeurs inéligibles ont déposé des bulletins de vote qui ont été comptés dans les six États-charnière – et qui auraient pu faire basculer les résultats en Géorgie, en Arizona et au Nevada vers Donald Trump, ce qui lui aurait valu de remporter 267 votes électoraux.

M. Navarro explique précisément ce qu’il entend par « électeurs inéligibles »:

Les électeurs inéligibles comprennent les criminels jugés inéligibles, les citoyens mineurs, les électeurs non inscrits, les étrangers en situation irrégulière, les électeurs illégaux hors de l’État et les électeurs utilisant illégalement une boîte postale comme adresse. Dans une requête déposée au tribunal par l’équipe juridique de la campagne de Trump, l’avocat principal, Ray Smith, a fourni une liste de plus de 70 000 électeurs présumés inéligibles ayant voté en Géorgie lors des élections de 2020. Toujours en Géorgie, plus de 20 000 personnes semblent avoir déposé un formulaire d’avis de changement d’adresse auprès du gouvernement de l’État ou avoir eu d’autres indications de déménagement hors de l’État. Pourtant, ces électeurs hors de l’État, clairement inéligibles, semblent être restés sur les listes électorales et avoir voté aux élections de 2020.

Il s’agit d’une fraude électorale bien démontrée.

Voter illégalement, ou voter deux fois, ou dans plusieurs États, est un délit.
Ces allégations sont faciles à vérifier – mais jusqu’à présent, aucun tribunal n’a autorisé l’équipe de Trump à fournir les listes d’électeurs que M. Navarro cite. Et les États contrôlés par les Démocrates ont systématiquement refusé tout examen de leurs listes électorales et crié à la « tentative de suppression des électeurs » chaque fois que des groupes tels que Judicial Watch les ont obligés à fournir des preuves devant les tribunaux.

Ensuite, il y a le vote venant des cimetières – au moins 8 000 d’entre eux en Pennsylvanie, et probablement davantage à Philadelphie, Milwaukee et Detroit – ainsi que les électeurs «fantômes» qui ont été ajoutés aux listes électorales le jour du scrutin par les employés des bureaux de vote.

Dans le Michigan, par exemple, des milliers de personnes qui se sont présentées sans pièce d’identité se sont vu attribuer une date de naissance en 1900 et ont été autorisées à voter. Il s’agit d’une fraude organisée et exécutée par d’autres.

En outre, M. Navarro décrit de nombreux cas de fraude évidente, notamment dans le Wisconsin et le Michigan, où des travailleurs électoraux ont été filmés ou vus par de nombreux témoins oculaires qui ont présenté des déclarations sous serment comme quoi ils faisaient passer des lots de bulletins de vote à plusieurs reprises dans les machines à compilation.

« Des preuves de ces types particuliers de « bourrage de bulletins » sont présentes dans les six États-charnière », note M. Navarro.

La mauvaise gestion des bulletins de vote était un « problème à multiples facettes dans les États-charnière », ajoute-t-il.

Il s’agit notamment des instructions données aux travailleurs électoraux de ne pas vérifier l’identité des électeurs dans les États qui exigent une pièce d’identité au bureau de vote, de la non-concordance des signatures sur les bulletins envoyés par la poste avec celles figurant dans les registres électoraux, des bulletins acceptés sans cachet de la poste, des bulletins arrivant aux bureaux de dépouillement dans des enveloppes déjà ouvertes, et du grand nombre de bulletins – dans certains cas, des camions – circulant sans surveillance.

Mais encore une fois : aucun tribunal n’a autorisé l’équipe juridique de Trump à présenter ces preuves.

Je ne sais pas quel type de fraude est le plus choquant : la volonté effrontée de centaines de milliers d’individus d’enfreindre la loi, le mépris total des fonctionnaires électoraux qui ont rempli les urnes et donné des instructions à leurs collègues pour qu’ils volent les votes sans craindre de se faire prendre, ou les agents du Parti Démocrate qui ont organisé des élections illégales, comme les manifestations « Democracy in the Park » dans le Wisconsin.

Finalement, revenez en arrière et placez les exemples documentés d’irrégularités électorales plus ou moins évidentes dans le contexte statistique des élections de 2020 par rapport aux élections précédentes.
Le fait de ne pas avoir vérifié les signatures des bulletins de vote aurait à lui seul inversé le cours de cette élection, affirme M. Navarro.

« Par exemple, au Nevada, le taux global de rejet [des signatures] est passé de 1,6 % en 2016 à 0,58 % en 2020. En Pennsylvanie, le taux de rejet de 1,0 % en 2016 est tombé à 0,28 %, ce qui est pratiquement nul. La plus forte baisse du taux global de rejet des bulletins de vote par correspondance a toutefois été enregistrée en Géorgie. Son taux de rejet est passé de 6,8 % en 2016 à seulement 0,34 % en 2020 ».

En 2016, le taux de participation global à l’échelle nationale était de 59,2 % de la population ayant le droit de vote, selon Michael P. McDonald du projet non partisan « United States Elections Project ». Mais en 2020, le taux de participation national a grimpé en flèche pour atteindre 66,7 %, alors que la population américaine a augmenté de moins de 2,8 %.

M. Navarro cite le témoignage sous serment de Russ Ramsland, ancien analyste de données de la NASA et du MIT, qui montre que 46 des 47 circonscriptions du comté de Wayne, dans le Michigan, « ont enregistré un taux de participation électorale supérieur à 96 %, alors que 25 de ces circonscriptions ont enregistré un taux de participation de 100 % ».

Des sur-votes similaires ont eu lieu à Milwaukee et dans d’autres bastions démocrates.

« Il s’agissait d’une fraude de grande envergure, à plusieurs dimensions dans six États-charnière plutôt que d’une seule irrégularité électorale se produisant par magie » conclut M. Navarro.

Ou comme l’explique le principal pirate informatique dans l’histoire fictive que j’ai écrite , The Election Heist, (Braquage électoral) les Démocrates avaient prévu « une pluie de fraudes, une guerre nucléaire de fraudes réalisées comme par magie ».

Dites-moi que cela ne s’est jamais produit. Ce n’était qu’un mauvais rêve et nous sommes sur le point de nous réveiller. N’est-ce pas ?

Joyeux Noël Tout le Monde !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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