Publié par Gaia - Dreuz le 2 janvier 2021

Source : Valeursactuelles

Selon les informations du Parisien, les centres d’hébergement en Ile-de-France sont saturés en raison de l’explosion de la précarité.

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Les chiffres sont alarmants. Alors qu’en 2015, 35 000 sans-abri étaient accueillis dans des hôtels de la région parisienne, le nombre quotidien de nuitées s’est établi à plus de 53 000 en octobre dernier. Comme le révèle Le Parisien, sur les 130 000 places destinées à l’accueil de personnes dans le besoin, près de 40 % sont aujourd’hui des chambres d’hôtel en raison de la saturation du parc social et des centres d’hébergement. « La demande de réservation de nuitées hôtelières effectuée par le Samu social de Paris est si importante qu’il est contraint de saisir les places qui s’offrent à lui. Cette situation ne permet donc pas de sélectionner des places aux conditions d’accueil satisfaisantes et adaptées, par exemple pour l’hébergement de familles », soulignent des sénateurs dans les colonnes du Parisien.

Le coût moyen d’une nuitée varie entre 18 et 21 euros

Selon les précisions du quotidien, le coût moyen d’une nuitée varie entre 18 et 21 euros en fonction de l’emplacement de l’hôtel. Au total, la mesure coûte ainsi à l’État français 300 millions d’euros par an. A titre d’exemple, une chambre, plus exigüe qu’un studio et ne possédant pas de cuisine, coûte ainsi à l’Etat 630 euros par mois et par personne. Afin de minimiser les coûts, une filiale de la Caisse des dépôts a racheté une quinzaine d’hôtels en Île-de-France où les chambres ont été remises à neuf pour répondre aux besoins des sans domicile fixe. A noter qu’avec la crise sanitaire ayant impacté le secteur du tourisme, les services du Samu social ont pu trouver plus de places dans les hôtels. Dans le même temps, les hôteliers ont pu limiter les pertes de leurs revenus.

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