Publié par Jean-Patrick Grumberg le 3 janvier 2021

William Timmons est membre du Congrès américain pour la région nord de la Caroline du Sud. Il vient de publier le communiqué de presse suivant (1) :

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« En tant que représentant du quatrième district du Congrès de Caroline du Sud, j’ai fait le serment de respecter la Constitution, et c’est un devoir que je ne prends pas à la légère ou sans une réflexion et des délibérations approfondies.

Jusqu’à présent, le Congrès n’a pas lancé d’enquête ou de contrôle significatif sur tout ce qui concerne l’intégrité des élections. A un moment où des dizaines de millions d’Américains se sentent privés de leur droit de vote, c’est une chose inacceptable.

Pour les raisons que je détaille ci-dessous, j’ai l’intention de m’opposer à la certification du Collège électoral des États qui ont modifié leurs lois électorales de façon anticonstitutionnelle.

  1. Depuis le jour du scrutin, je n’ai cessé de dire que pour préserver l’intégrité de notre système électoral, nous devons nous battre pour que chaque vote légal soit compté, que chaque décompte soit vérifié et que chaque voix soit entendue.

    Cet effort implique en corollaire la nécessité de veiller à ce qu’aucun vote illégal ne soit inclus dans les résultats. Chaque Américain doit avoir confiance dans l’intégrité de notre processus électoral. Après tout, des élections libres et équitables sont le fondement de notre république.
  2. Malheureusement, dans les mois qui ont précédé les élections de novembre, un groupe d’élites de gauche financées par de gros capitaux et animées d’un intérêt particulier a intentionnellement et systématiquement cherché à utiliser les juges des États et les juges fédéraux pour manipuler les lois électorales dans les États pouvant basculer de manière à réduire les exigences en matière d’enregistrement, d’identification et de vérification des électeurs, à prolonger les délais de soumission des votes par correspondance et à modifier ou à étendre la capacité de « remédier » aux votes défectueux.
    1. Ces efforts ont été nombreux, ciblés et ouvertement contraires aux normes juridiques.
    2. En outre, ces efforts ont été exécutés à un moment stratégique, quelques semaines après l’élection, et en collusion avec les opérations dites « get out the vote » dans les mêmes États.
    3. Le fait que ces changements aient été effectués si près de l’élection était presque certainement intentionnel en raison des difficultés et des délais associés à la contestation et à l’appel d’une décision de justice avant l’élection.
    4. En outre, la manière dont les règles ont été modifiées a rendu plus difficile (voire impossible) la contestation des résultats de l’élection après coup.
    5. Ces modifications judiciaires des lois électorales des États ont été couronnées de succès dans de nombreux États, mais pas dans tous.
  3. Si ces changements sans précédent et anticonstitutionnels n’étaient déjà pas suffisants, Big Tech, les médias et les « sondeurs » ont continué à sévir.
    1. La censure de Big Tech a appuyé de son pouce sur la balance de manière inappropriée dans le but d’influencer l’opinion publique.
    2. Nous avons assisté à l’aboutissement d’années de couverture médiatique unilatérale qui a influencé l’opinion publique dans le but d’influer sur les résultats électoraux.
    3. Sans parler des sondages grossièrement inexacts qui ont donné une image bien fausse de l’élection, et qui ont peut-être incité un groupe ciblé d’Américains à rester chez eux au lieu de se rendre aux urnes.
    4. Ensemble, ces facteurs sont bien pires que la « collusion russe » supposée (et démystifiée) lors des élections de 2016 – des allégations non prouvées sur lesquelles le Congrès et les médias ont enquêté de manière agressive au cours des quatre dernières années.
  4. Je suis également troublé par le fait que certains de mes collègues d’en face et certains membres des médias accusent de sédition et de trahison contre ceux d’entre nous qui ne sont pas d’accord avec eux.

    Ces attaques ad hominem ne sont pas rares de la part de ceux qui ne sont pas en mesure de débattre des questions sur le fond.

    Mais il est particulièrement ironique de constater que ces mêmes personnes ont passé les quatre dernières années à exprimer de façon effrénée leurs inquiétudes quant au fait que le président Trump était un agent russe malgré l’absence de toute preuve.

    Ces attaques sont dangereuses et inappropriées lorsqu’elles sont dirigées contre des membres du Congrès dûment élus, qui cherchent simplement à protéger et à garantir l’intégrité de nos élections et à représenter la voix de nos électeurs.
  5. Dans les mois à venir, je me réjouis de travailler avec mes collègues pour établir des normes et veiller à ce que cela ne se reproduise plus. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction et adaptation, Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://timmons.house.gov/media/press-releases/timmons-object-electoral-college-certification-january-6

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