Publié par Magali Marc le 5 janvier 2021

Mike Pence a une longue expérience de la politique. Il a siégé à la Chambre des Représentants de 2001 à 2013 et a été Gouverneur de l’Indiana, de 2013 à 2017. Lorsqu’il était au Congrès, M. Pence faisait partie du Caucus du Tea Party. Il a donc de solides convictions conservatrices. Ce qui va se passer le 6 janvier lors de la certification des votes du Collège électoral dépend en grande partie de ce qu’il va décider. Les Constitutionnalistes ne s’entendent pas sur ce qu’il a le pouvoir de faire mais il peut certainement contribuer à dénoncer les fraudes électorales. Tout le monde retient son souffle.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Lynne Lechter, paru sur le site d’American Thinker, le 4 janvier.

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Le rendez-vous de Mike Pence avec le destin

Les Républicains sont en colère. Ils savent que l’élection présidentielle a été volée. Ils veulent que les malversations des Démocrates soient punies. Ils veulent se venger de la montagne de bouse que les Démocrates ont déversée sur le Président Trump et la Constitution des États-Unis.

Les Républicains de la base ne veulent plus de l’à-plat-ventrisme des leaders républicains. Ils ne veulent plus se montrer conciliants. Fini le trop cultivé, trop raffiné, trop réservé, trop poli pour protester. Ils veulent un retournement de situation, une réélection et une vengeance.

Il y a de nombreux électeurs repentants

Après tous les drames et les cris hystériques qui ont entouré les choix de juges à la Cour suprême du Président Trump, ces derniers ont échoué. Ils ont laissé tomber les guerriers qui se sont battus pour leur ascension à la Cour, et ils n’ont pas respecté les principes de la Constitution, permettant ainsi des illégalités et des fraudes électorales généralisées.

Les suspects habituels sont de nouveau sur la sellette.

Le Sénateur de la Pennsylvanie, Pat Toomey, qui ne se représentera pas au Sénat pour un autre mandat, désapprouve les accusations de fraude électorale; le Sénateur Mitt Romney, le traître, rugit contre les Républicains qui veulent « remettre la démocratie en question » ; la Sénatrice de l’Alaska, Lisa Murkowski s’incline devant la victoire des Démocrates ; Mitch McConnell a félicité Joe Biden ; la riche veuve de John McCain, qui a bénéficié de la renommée et de la fortune que les Républicains ont accordées à son défunt mari, a changé de parti politique, l’ingrate ! Les Représentants de districts de la Californie et de la Louisiane, Kevin McCarthy et Steve Scalise gardent le silence.

De toute évidence, quelque chose se prépare.

Les Démocrates sont inhabituellement silencieux tandis qu’ils manigancent quelque action ignoble.

L’indestructible Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des Représentants, a déjà signalé qu’elle allait émasculer les pouvoirs de la minorité républicaine de la Chambre. La minorité dont elle parle est plus forte et à peine minoritaire, mais pour elle, ce n’est qu’un détail.

Le Président Trump a brusquement coupé court à ses vacances à Palm Beach et est rentré en douce à la Maison Blanche, ratant ainsi sa fête annuelle de la veille du Nouvel An.

Parallèlement, le VP Mike Pence a annulé son voyage prévu pour le 6 janvier en Israël.

Ce mercredi 6 janvier, le monde entier va observer ce qui se passe au Congrès américain, et porter attention au VP Pence. Que fera-t-il ?

Les différents angles ont maintes fois été discutés. Le précédent du Président Jefferson, le 12e amendement, les électeurs suppléants, la session plénière, et/ou un audit de dix jours des votes des États contestés, comme l’a demandé le Sénateur Ted Cruz et ses onze collègues.

Les rangs des Républicains du Congrès, qui acceptent de contester l’élection truquée, augmentent rapidement.

Le Vice-président Pence est un authentique conservateur.

Il ne déjeunerait jamais seul avec une femme qui n’est pas la sienne (c’est intelligent). Il est croyant et pratiquant, il parle bien, il a de bonnes manières et semble être un homme honnête. Mais il est aussi un politicien chevronné, expérimenté et un acolyte fidèle du patron dont il est l’extrême opposé au point de vue comportemental et verbal.

Mike Pence a fermement insisté sur le fait que le Président Trump a le droit inaliénable d’enquêter sur les fraudes électorales. Le VP n’a pas encore discuté de ce que lui a le droit de faire ou de ce qu’il est prêt à faire.

Ce que Pence va décider de faire, ou de ne pas faire, va déterminer ce que seront, dans les grandes lignes, les quatre prochaines années de l’Amérique et potentiellement son avenir à plus long terme.

Il n’y a pas que cette présidence qui soit entre ses mains.

Violence mise à part, si Pence est le décideur ultime, son avenir politique est également en jeu.

Ted Cruz a déjà été candidat à la présidence. Il est audacieux, brillant et parle franchement. Et il a contribué à définir ce combat judiciaire, ainsi qu’à donner de la crédibilité à la bataille électorale à venir.

Le VP Pence ne ressent pas seulement la pression de la bataille qui se joue en ce moment, mais aussi celle de la compétition politique à venir.

Si Mike Pence devait, le cas échéant, céder aux fraudeurs, son avenir politique présidentiel serait foutu.

S’il lutte, même s’il ne gagne pas, la candidature présidentielle de 2024 pourrait être sienne.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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