Publié par Sidney Touati le 10 janvier 2021

Il est certes très difficile d’interpréter à chaud un événement de l’ampleur de la prise du Capitole.

Coup d’épée dans l’eau ou premier acte d’un processus « révolutionnaire » ?

L’avenir le dira. Pour le moment, en tenant compte des faits et uniquement des faits, quel constat pouvons-nous faire ?

Reprenons la chronologie des événements

  1. Trump appelle ses militants à rejoindre le Capitole
  2. Des gens extrêmement déterminés répondent immédiatement à son appel
  3. la foule en colère s’empare du Capitole;
  4. les « elus » détalent comme des lapins. Pas un n’a le cran de s’opposer à la foule. Signe que personne ne croit au caractère sacré de la mission. La représentation nationale sort humiliée de l’épreuve.
  5. L’armée donne l’assaut et fait évacuer le bâtiment. Bilan de ce drame : quatre victimes.

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Quelles leçons autres que celles formulées par les medias, pouvons nous tirer de cet événement extraordinaire ?

Pourquoi le peuple s’en prend-il au symbole du pouvoir législatif

Avant les élections de 2016, les sondages révélaient de manière constante et massive, que le peuple n’avait plus confiance en ses « médias» globalement pro-démocrates et mondialistes.

C’est ce fait qui a rendu possible l’élection de Trump.

La prise du Capitole exprime symboliquement

la désaffection du peuple à l’égard de ceux qui sont censés le représenter.

Cette rupture est un fait que l’on constate dans toutes les démocraties, surtout européennes.

En 2016, une fois élu, Trump a scrupuleusement respecté ses engagements.

Ce fait est également unique dans l’histoire. Il créé un précédent fâcheux dans le monde de la politique spectacle où le mensonge, la tromperie sont la norme.

On se souvient de l’étonnement des journalistes constatant effarés que Trump appliquait son programme.

En 2020, le peuple américain s’est majoritairement prononcé pour Trump.

Les démocrates ont su habilement exploiter la crise du Covid-19 pour tricher et fausser le jeu électoral.

Le peuple se détache définitivement des « élites » en franchissant trois étapes : il commence par ne plus croire aux informations diffusées par les grands médias; puis, dans un second temps, il perd confiance en ses élus.

Enfin, troisième étape : il ne croit plus en l’impartialité et en la loyauté des grands corps de la nation, notamment en les tribunaux et la Cour Suprême.

Que se passe-t-il lorsque le jeu démocratique ne fonctionne plus ?

Que la rupture entre les « élites » et le peuple est totale, irréversible ?

La seule voie possible est alors celle de la violence réciproque.

Lorsque en Algérie, le GIA emporte les élections et que le processus démocratique est verrouillé, cela donne dix ans d’une guerre civile atroce, plusieurs centaines de milliers de morts.

En 2020, aux Etats-Unis la Justice refuse d’instruire les plaintes pour fraude électorale. Elle montre qu’elle est impuissante à rétablir la vérité.

Les apparatchiks ont gagné. Le peuple américain va faire l’expérience de l’utopie progressiste dégénérée.

La victoire de Joe Biden, conduit à court terme à provoquer un énorme court-circuit civilisationnel qui va agir sur tous les rouages de la société, séparant les groupes, les amitiés, les liens habituels.

Plus rien ne sera comme avant. Deux Amériques aux valeurs antagoniques et irréconciliables, s’opposent dans une lutte à mort.

L’impossibilité de s’exprimer par les urnes conduit nécessairement à la guerre civile, dont la prise du Capitole est l’acte premier.

Un président à abattre.

Trump fait peur car il a montré qu’un simple appel de sa part, mobilise les foules. C’est un général à la tête d’une armée populaire comprenant plusieurs millions d’hommes et de femmes, déterminés à défendre les grandes valeurs chrétiennes et républicaines.

Demain, lorsque la gestion calamiteuse des démocrates conduira l’Amérique au bord du gouffre, Trump ou son successeur appellera le peuple Américain à se mettre en marche, à se rassembler devant la Maison Blanche, comme le fit jadis un certain ami des Juifs, le pasteur Martin Luther King.

La maison Amérique devra être reconstruite car la barbarie « progressiste » aura tout saccagé.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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