Publié par Eduardo Mackenzie le 10 janvier 2021

Trump n’a pas dit « Nous prendrons le Capitole ». Ce n’est pas ça  l’orientation du président. Il n’a pas attaqué le processus électoral dans son pays: il a défié la fraude électorale massive commise dans la nuit du 3 novembre 2020.

L’événement politique central du 6 janvier à Washington a été l’immense et pacifique manifestation populaire de près d’un million de pro-Trump, venus de tous les États-Unis, pour dénoncer la fraude électorale et la menace qui plane sur les libertés, comme le droit d’élire les autorités sans que les règles de vote ne soient secrètement modifiées par les scrutateurs et leurs diaboliques machines à voter.

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La violente irruption dans le Capitole par un groupe de manifestants, sans aucun doute dirigé par des vandales Antifas, comme l’ont confirmé les témoignages et les vidéos recueillis par diverses sources au cours de l’action, est plus qu’un incident. Les intrus n’étaient pas armés. Ils n’ont pas détruit les bureaux, ni allumé des  incendies. Les membres du Congrès ont pu être évacués. Il y avait une atmosphère d’exaltation et de curiosité, mais pas de haine dévastatrice. Cependant, impartie par la police et non par les assaillants, la mort a été de la partie. Ashli ​​Babbit, un libertarienne de 35 ans, vétérane de l’armée de l’air américaine, a été tuée d’une balle dans le cou par un gardien au Congrès. Une autre femme et deux hommes sont morts à l’extérieur du Capitole par des  «urgences médicales», selon la police. On a dénombré 52 arrestations, dont 23  à l’intérieur du bâtiment.

L’invasion du Capitole, l’un des symboles de la démocratie américaine, fut un acte illégal grave. Cependant, on doit voir la dimension réelle et l’origine des choses. Au contraire, ce que fait la presse pro Biden c’est cacher ce qui a déclenché cet événement. Ils veulent éclipser la formidable manifestation à Washington et dans d’autres villes des États-Unis ce jour-là, et taire l’excellent bilan géopolitique de Donald Trump, ses résultats enviables en termes d’emploi et de développement, et son combat audacieux contre les dictatures chinoise et iranienne, et contre les manœuvres économico-technologiques de Pékin, accomplissements achevés malgré l’obstruction systématique des obamistes pendant quatre ans.

Les médias européens qui psalmodient comme des perroquets la propagande des « big media », décrivent  ce débordement comme une « insurrection » ou, pire, comme un « coup d’État » qui aurait été « engagé par le président Trump ». Cette presse ne dit pas s’ils ont des preuves d’une telle accusation. Ils s’en fichent complètement. Ils savent que leurs scénarisations font chavirer, en particulier, la masse désinformée par elle-même. Ils présentent l’incident comme une action aux dimensions cosmiques et sans précédent. Ils cachent le fait que le Capitole de Washington a déjà  été envahi le 2 mai 1967 par 24 Black Panthers armés de fusils avant d’être désarmés et détenus par la police –sans parler de la prise du Capitole de Californie, en 1969, par un autre commando de Black Panthers.  

Une fois de plus, cette presse a exposé sa vénalité en occultant délibérément les détails-clés de ce qui s’était passé.   Elle fait l’impasse et garde sous silence les efforts des manifestants  pro-Trump pour empêcher certains exaltés de casser les fenêtres et de pénétrer dans le bâtiment. Ce détail a été connu grâce aux vidéos que les témoins de ces moments ont capturées. Cette presse n’a pas expliqué pourquoi les gardes du bâtiment ont laissé passer ces individus et même pourquoi ils les ont guidés à l’intérieur du bâtiment. Ils ont encore moins voulu tirer les conclusions qui s’imposent vis-à-vis des photos qui montrent des Antifas connus au Congrès.

La célèbre avocate Sidney Powell a écrit: «Ce sont les terroristes d’Antifa qui ont déclenché la violence. Vous vous souvenez des gens que les démocrates ont payés pour commencer des combats lors des rassemblements Trump en 2016? Il n’y a rien que la gauche ne fasse pour détruire ce grand pays et notre classe moyenne. »

Certains affirment que Trump a donné l’ordre aux manifestants de s’emparer du Capitole. C’est faux. Sur un ton qu’il n’utilise jamais contre les Black Lives Matter,   Los Angeles Times a écrit que Trump avait « incité la racaille ». Personne du camp républicain n’a fait cela. Où est la phrase qui peut être considérée comme le signal pour commettre cet assaut? Cette phrase n’existe pas. Trump a dit : «Nous marcherons vers le Capitole ». Il n’a pas dit « Nous prendrons le Capitole ». Ce n’est pas ça  l’orientation de Trump. Le président américain n’a pas attaqué le processus électoral dans son pays: il a attaqué la fraude électorale massive commise dans la nuit du 3 novembre (1).

L’invasion du Capitole a été l’initiative déconnectée de quelques-uns. Et s’il y avait un plan préalable, il a été prémédité par des groupes qui utilisent la violence antifa pour déstabiliser leurs adversaires : les patriotes américains.

Les manifestations du 6 janvier sont le résultat de quatre années d’humiliations contre l’électorat de droite, et contre Trump lui-même, dirigé par les groupes racistes d’extrême gauche qui gravitent autour de Kamala Harris, qui s’apprêtent maintenant à percer sur des points vitaux des structures de pouvoir. Le crash de ce mercredi était clairement une réponse inadaptée suit à une année de manifestations violentes, d’atrocités de rue commises par les BLM, d’incendies d’églises, d’assassinats, d’incendies et de destruction de statues (auxquelles même Abraham Lincoln n’a pas échappé) et, enfin, à la fraude électorale dans cinq États de l’Union. La marmite devait éclater tôt ou tard.

En revanche, la manifestation pacifique du 6 janvier a été la réponse digne d’un peuple qui n’accepte pas que sa victoire électorale lui soit volée et que des minorités fanatiques veuillent prendre le pouvoir à tout prix. Le responsable de l’incident au Capitole n’était pas Trump mais ceux qui ont créé, dès le premier jour de son élection, un climat social explosif.

L’érosion de l’État-nation, qui mène à la crise du pluralisme démocratique et du droit, est un phénomène mondial. Ce qui s’est passé le 6 janvier  à Washington prouve à quel point on en est. La censure terrifiante du débat politique exercée contre le chef de l’Etat et ses partisans, par des entreprises privées non élues, comme les chaines CBC, NBC, CNN, et par les réseaux Facebook et Twitter, ainsi que les calamités de toute sorte qui ont engendré le féroce virus de Wuhan dans le monde entier,  ont intensifié la pression destructrice. Tout cela sera-t-il dilué grâce à Joe Biden? Rien n’est plus incertain que cela. Au contraire, les quatre prochaines années s’annoncent terribles.

(1).- Le 20 novembre 2020, un sondage d’opinion réalisé par Rasmussen a montré que 30% des démocrates, 39% des indépendants et 75% des républicains, soit 47% des Américains, estime que Joe Biden a volé l’élection.

© Eduardo Mackenzie (@eduardomackenz1) pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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