Publié par Magali Marc le 10 janvier 2021

Selon la firme de sondage Rasmussen l’approbation du président Trump est en hausse après les manifestations de mercredi le 6 janvier. Tandis que les Démocrates préparent des représailles sous forme de procédure de destitution du Président et que certains Républicains de l’Establishment en appellent à l’utilisation du 25e amendement pour l’obliger à démissionner, le sondage Rasmussen révèle que 48 % des personnes interrogées approuvent le travail du président et que l’approbation de M. Trump est montée à 51% dans la nuit de jeudi !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de J.B. Shurk, paru sur le site d’American Thinker, le 9 janvier.

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Le Congrès n’a rien appris et divise encore davantage les Américains

Washington a parlé.

C’est bien de brûler des entreprises et de menacer leurs propriétaires au nom de la « justice raciale », mais vous ne devez jamais, jamais remettre en question les résultats d’une élection politique même si ça prend la majeure partie d’une semaine avant de déclarer un vainqueur.

Black Lives Matter et Antifa sont assis sur des milliards de dollars en dons après avoir causé des milliards de dollars de dommages matériels l’an dernier.

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Les Américains qui ont participé aux rassemblements « Stop the Steal » (Arrêtez le vol) devant le Capitole ne trouveront pas de gros comptes bancaires qui les attendent une fois que les élites de de Washington auront fini de s’acharner sur les partisans du Président Trump.

Et tandis que les magazines de mode sur papier glacé affichent les révolutionnaires d’Antifa dans des photos glamour comme s’ils étaient des êtres chics et élégants, Shopify et d’autres magasins en ligne ont déjà mis les révolutionnaires de MAGA sur la liste noire des vendeurs de vêtements politiques.

Des meurtres et des coups et blessures contre des civils innocents et des policiers ont suivi les violences du BLM et d’Antifa tout au long de l’année ; mais malgré la terreur que ces groupes ont causée, les médias n’ont vu que des « manifestants pour la plupart pacifiques ». (Mitt Romney a même fièrement participé à l’un de leurs défilés.)

Parce que les halls du Congrès, plutôt que les vitrines des magasins, ont été endommagés mercredi, ces « manifestations essentiellement pacifiques » seront toujours présentées comme le « siège du Capitole de 2021 ». (Mitt Romney ne participera jamais à un des futurs défilés organisés par les Américains en quête d’élections libres et équitables).

Après que le chaos se soit calmé, la plupart des Républicains au Congrès se sont joints aux Démocrates pour reprocher au Président Trump d’avoir provoqué la violence de la foule.

Ils préfèrent maintenant destituer le Président et le retirer de son poste plutôt que de comprendre ce qui s’est passé.

Les centaines de milliers d’Américains présents ont peut-être protesté pour leur droit de vote, mais le Congrès ne se souviendra pas d’eux comme des « manifestants pour les droits civiques ».

Personne à Washington ne transformera les photos de police des manifestants de mercredi en t-shirts avec la légende « good trouble ». Seules certaines manifestations pour les droits civiques pourront être célébrées dans les boutiques de cadeaux.

Le plus étonnant dans le chaos du mercredi 6 janvier est que le Congrès n’y a rien compris. Pour eux, les personnes qui y ont participé faisaient simplement partie d’une «meute ». Leurs plaintes concernant l’élection de 2020 étaient causées par les divagations de théoriciens de la conspiration.

Il était plus important de protéger les blocs de marbre du Capitole que de retrouver la confiance du public dans la légitimité des élections ou des institutions gouvernementales du pays.

La république constitutionnelle américaine peut survivre sans temples glorieux dédiés au prestige de la classe dirigeante de Washington. L’Amérique peut survivre si la capitale est déplacée des marécages du Maryland et de la Virginie vers les collines du Tennessee ou les plaines du Texas.

Mais elle ne survivra pas si les Américains n’ont pas confiance dans le processus électoral.

S’il devait y avoir un moment où les membres du Congrès regarderaient par leurs fenêtres et se diraient « Bon sang, nous avons vraiment foiré car la confiance des Américains dans leur gouvernement a disparu », mercredi était le bon jour pour ça.

Les personnes qui manifestaient étaient les mêmes qui, dans le passé, emmenaient leurs enfants à Washington pendant les vacances d’été afin de célébrer l’histoire et les réalisations de l’Amérique.

Aujourd’hui, ces mêmes personnes sont tellement en colère contre le gouvernement de Washington que beaucoup seraient probablement d’accord pour laisser faire les destructeurs de statues qui démolissent les monuments à la mémoire de Lincoln et de Jefferson depuis plus d’un an. Qu’ils démantèlent tout le pays tant qu’ils y sont !

Quand on a perdu la classe des touristes américains, on a un gros problème.

Il y a eu tellement d’irrégularités de vote lors des élections de 2020 que toute personne normale comprendrait que les élections américaines sont un désastre.

Nous avons passé quatre jours à regarder les compteurs de votes dans les États-charnière suspendre leur décompte sans aucune raison valable (puis revenir secrètement au décompte sans la présence d’observateurs républicains), découvrir des votes en faveur de Joe Biden supplémentaires apparemment sortis de nulle part, et accepter des bulletins de vote par correspondance bien au-delà des délais légaux de l’État.

Les statisticiens ont montré à plusieurs reprises à quel point les décharges de votes en faveur de Biden (et les suppressions de votes en faveur de Trump) étaient anormales dans les États-charnière.

Les déclarations sous serment de témoins attestant de la manipulation et de la fraude des votes sont nombreuses.

Pour moi, quatre simples faits circonstanciels ressortent toujours :

  • (1) M. Trump a remporté bien plus de dix millions de voix de plus qu’en 2016, ce qui fait de lui le premier président en près d’un siècle et demi à faire mieux lors de sa réélection et à la perdre quand même ;
  • (2) M. Trump a remporté presque tous les comtés «bellwether» (NdT: qui votent traditionnellement pour celui qui remporte l’élection) du pays, et ce, avec une marge énorme à deux chiffres ;
  • (3) M. Trump a remporté l’Iowa par huit points, l’Ohio par huit points et la Floride par trois points, un exploit qui normalement permet de remporter la victoire nationale à presque toutes les élections présidentielles ; et
  • (4) M. Biden, bien qu’il ait à peine fait campagne, a obtenu quinze millions de voix de plus qu’Obama lors de sa réélection en 2012.

Même sans posséder d’autre preuve de fraude électorale, ni physique ou statistique comme quoi l’élection présidentielle de 2020 a été manipulée, ces faits circonstanciels sont si étranges que les électeurs méritent de comprendre comment ils se sont produits.

Si la réponse est que le vote par correspondance de masse ne nécessitant pas d’identification des électeurs, de vérification des témoins ou de concordance des signatures a permis à des millions de votes d’affluer dans des États-charnière depuis des endroits inconnus sans aucun processus crédible d’authentification, cela pourrait expliquer à quel point l’élection de 2020 était détraquée, mais cela ne peut l’excuser.

Les gouvernements des États et le gouvernement fédéral ne peuvent pas dire aux Américains que le vote par correspondance, mis en œuvre avec pratiquement aucune autorité législative des États, a fondamentalement changé la façon dont les élections sont gagnées en Amérique et attendre des électeurs perdants qu’ils hochent la tête, qu’ils consentent, et fassent confiance au système – surtout après que les oligarques de la haute technologie et des médias sociaux aient passé l’année dernière à tromper les Américains en :

  • (1) censurant les articles préjudiciables à Joe Biden,
  • (2) faisant de la propagande pure et simple contre le Président Trump,
  • (3) supprimant les voix pro-Trump, et
  • (4) déplatformant les publications pro-Trump.

Même si on n’avait aucune autre preuve de fraude (ce qui ne manque pas), le recours au vote par correspondance sans obligation de rendre des comptes a jeté un doute permanent sur les élections démocratiques.

De nombreux membres du Congrès ont réagi aux événements de mercredi en affirmant que le respect des décisions des États pour certifier la victoire de Biden est un élément essentiel du fédéralisme – que les États contrôlent leurs élections, et non le gouvernement fédéral, ceci est vrai sans aucun doute.

Mais les Américains ne sont pas ignorants et bêtes au point de penser que les avocats, l’argent et les opérations politiques hors des États n’ont pas organisé et mis en œuvre cette façon radicalement différente la conduite des élections dans les États, avec l’équivalent de largages aériens de bulletins de vote que n’importe qui pouvait trouver et manipuler.

Le préjudice engendré par le vote par correspondance de 2020 s’est produit dans les différents États-charnière, mais il est presque certainement dû aux organisations politiques nationales financées par les mêmes grands donateurs qui financent la plupart des membres du Congrès.

Que le Congrès se lave les mains de tout ce gâchis en se dissimulant derrière la défense du fédéralisme et en prétendant que ce qui s’est passé au Nevada, en Arizona, en Géorgie, au Wisconsin, au Michigan et en Pennsylvanie est la responsabilité des citoyens de ces États, revient à dire que si les Montaniens n’étaient pas satisfaits de la politique de « destruction mutuellement assurée » de l’Amérique pendant la guerre froide, ils n’auraient pas dû accepter d’abriter une si grande partie du stock de missiles nucléaires de la nation.

À un moment donné, la fraude et l’incertitude dans l’élection d’un État deviennent des problèmes nationaux qui affectent les électeurs de chaque État. Si le Congrès n’avait pas compris cela avant mercredi, le « siège du Capitole de 2021 » aurait dû le leur faire comprendre.

Que les membres du Congrès choisissent de blâmer les électeurs ordinaires pour leur manque de confiance dans un système indigne de confiance n’est pas de bon augure pour l’avenir des Américains.

En réalité, cet échec grotesque est presque entièrement imputable à la complaisance des législateurs de Washington.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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