Publié par Jean-Patrick Grumberg le 10 janvier 2021

Je disais plus tôt à un ami qui si ces Démocrates qui ont pris le pouvoir par le mensonge, la tromperie et la fraude le pouvaient, ils mettraient Donald Trump, sa famille, ses enfants et petits enfants, ses avocats, ses proches, ses conseillers, devant un poteau d’exécution et les exécuteraient tous sans procès.

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La révolution Trump a commencé en 2016. La suppression de son compte Twitter et Facebook l’a solidifiée en 2021.

Quand et si le fascisme arrive en Amérique, il ne sera pas étiqueté « made in Germany » ; il ne sera pas marqué d’une croix gammée ; il ne sera même pas appelé fascisme ; il sera appelé, bien sûr, « américanisme », déclarait le professeur Halford E. Luccock de la Divinity School de l’université de Yale dans un sermon à l’église Riverside.

New York Times, 12 septembre 1938 (merci à Aurélien Chabrier pour la mention)

Le fascisme est arrivé, Donald Trump en a été la victime. Cela n’est pas passé inaperçu.

Donald Trump n’a pas été élu par caprice mais par raz-le-bol. Raz-le-bol de 8 ans du globalisme et de la politique « progressiste » d’Obama. Vous croyez que le raz-le-bol a disparu ? Il est là plus que jamais, d’autant que les Américains ont goûté aux réformes mises en place par le président Trump. Vous croyez que l’équipe Obama derrière Biden ne va pas refaire la politique Obama que les Américains ont rejetée – et en pire ? Vous croyez qu’ils vont aimer en 2021 ce qu’ils ont détesté en 2016 ? Je sais, il est difficile de se défaire du doute introduit dans les esprits par les médias, qui grossissent des idées marginales et dissimulent l’opinion générale. Et puis il y a l’élection, qui peut laisser penser que Trump a été désavoué.

Cependant, Donald Trump n’est pas considéré comme ayant perdu ces élections, mais comme se les ayant fait voler – c’est ce que pense la moitié de l’Amérique et plus de 70 % des Républicains.

Donald Trump a apporté la preuve qu’il aime le peuple américain, qu’il lui ressemble. Le peuple américain l’a senti, ressenti dans son âme et dans son cœur. Je sais, je sais, il est difficile de se défaire du doute introduit dans les esprits par les médias.

Trump éliminé, le populisme positif disparaît, et avec lui cette noble veine politique qui fait défaut au monde politique et rappelle que le peuple devrait être an centre de la vie politique. Trump parti, plus personne ne défend le peuple américain, les regards vont se tourner vers l’Autre. Le pauvre réfugié, le pauvre immigré, le pauvre Africain défavorisé. L’argent aux autres. Aux Palestiniens, au Pakistan, à l’Iran…

Les Américains sont orphelins d’un leader politique qui leur est proche

« Trump mange même des McDonald comme eux, pour de vrai, et ils savent que c’est vrai », a déclaré Tucker Carlson. Oui, des choses aussi simples, aussi palpables, ne sont pas à la portée du cerveau formaté d’un Macron ou d’une vilaine Kamala Harris – je ne parle pas de Biden, ça a toujours été un crétin, et il se double d’un gâteux.

Le comportement du président m’a déplu par moment – je l’ai dit et redit – quand il attaquait vers le bas des gens insignifiants, ou menait des combats inutiles où il ne pouvait rien gagner, donc ne pouvait que perdre.

J’ai expliqué lorsque l’élection de 2020 se préparait, avant le coronavirus chinois, que ce serait une élection de Trump contre Trump, pas de Trump contre un Démocrate (on ne savait pas encore qui serait le candidat).

Mais son comportement, aussi déplaisant qu’il ait pu paraître, n’a jamais effacé ses immenses accomplissements. Sa rhétorique était une paille, ses actions une forêt. Les médias ne regardaient que la paille. Je sais, je sais, il est difficile de se défaire du doute introduit dans les esprits par les médias.

Mais les journalistes n’ont plus assez d’intelligence et l’idéologie a pris le dessus. Ils n’ont rien vu et ne voient toujours rien, aveuglés qu’ils sont par la haine. Ainsi, ils ne voient pas que Trump est un bâtisseur. Il l’a été toute sa vie. Et un bâtisseur bâtit, il ne détruit pas. C’est pourquoi il n’aime pas la guerre. Trump est un pacifiste réaliste : la paix s’obtient en sortant les muscles, en montrant sa force.

Je ne sais pas sous quelle forme Donald Trump va réapparaître. Je fais du journalisme, pas de la spéculation. Je laisse ça aux médias que vous ne fréquentez pas. Va-t-il lancer un nouveau réseau câblé conservateur ? Fera-t-il office de faiseur de rois au sein du parti Républicain ? Se présentera-t-il à nouveau à la présidence en 2024 ? Va-t-il monter un nouveau parti ? Transformer le GOP ? Spéculations, hypothèses, supposition, boule de cristal, lecture dans la pensée des gens : très peu pour moi.

Donald Trump a été le président le plus transparent, le plus respectueux de la démocratie, et le plus honnête de notre génération. Aucun président n’aura été plus honnête au sujet des médias que lui : il les a présentés pour ce qu’ils sont, l’ennemi du peuple, alors que l’ensemble de la classe politique fait dans le complotisme pour les faire passer pour les rapporteurs de la réalité. Trump aura été le plus authentique aussi : il a toujours dit ce qu’il pense, et pensé ce qu’il dit. Trouvez-en d’autres comme lui. Fouillez, vous ne trouverez aucun élu qui aura autant que lui respecté ses promesses et accompli autant de choses. Vous croyez que ça ne compte pas, ça ne marque pas, quelqu’un qui tient ses promesses ? Je sais, je sais, il est difficile de se défaire du doute introduit dans les esprits par les médias.

Trump a fait plus pour les minorités, pour les Noirs, qu’Obama. Jamais un Républicain n’a reçu autant de votes des Noirs depuis 1960 (1). Je sais, je sais, il est difficile de le croire quand les médias vous ont vrillé la tête en disant qu’il est raciste.

L’Amérique qui veut maintenir un mode de vie traditionnel, lequel a fait la grandeur du pays – en fait le premier pays au monde et de loin – est largement majoritaire, elle couvre plus des ¾ de la surface du pays. Je sais, je sais, il est difficile de le croire quand les médias s’attellent à des idées progressistes comme si elles représentaient le courant dominant.

L’autre Amérique, marginale, citadine, amplifiée par le porte-voix médiatique et hollywoodien, souhaite la révolution. Elle veut détruire ces traditions qu’elle considère comme étant la cause des maux perçus, comme faisant obstacle à leur réimagination de l’Amérique, la table rase socialiste, le progressisme social, l’expérimentation de théories anti-nature qui choquent le bon sens et l’intelligence.

Vous croyez que les gens aiment le politiquement correct ? L’auto-censure, la censure et la répression dans les universités ? Les théories du genre ? La politique identitaire, la woke culture, le mouvement #metoo aveugle ? La cancel culture ? Les marxistes de Black Lives Matter ? Bien sûr que non. C’est tout l’inverse. Vous pensez que les gens vont accepter si facilement qu’on leur enfonce de force toute cette bouillie indigeste et dégoûtante au fond de la gorge alors que Trump les avait protégés des pires folies pendant 4 ans ?

Avec l’élection volée, avec les Fake News, avec la fausse science du réchauffement, avec la fausse protection des frontières, avec la fausse admission des changements de sexe, le faux dossier russe, le faux impeachment, la fausse interdiction de vieux médicaments qui soignent quand apparaissent les premiers signes du coronavirus, et maintenant la fausse affaire du Capitole, Trump est plus que jamais dans le cœur et l’esprit des Américains.

Certains disent que Trump deviendra un martyr vivant – quelque chose d’encore plus puissant qu’un président, un symbole. Il est vrai que les procès vont lui tomber dessus, que la justice de gauche va s’acharner contre lui, que le fisc va se déchaîner sur ses revenus – Trump a réussi à ne pas publier ses déclarations d’impôts pendant 5 ans. Mais ils se trompent. Donald Trump ne laissera pas aux gens le temps de le prendre pour un martyr : il sera déjà sur le pont, déjà de retour à l’action, devant les caméras, là où il a toujours aimé être. D’ailleurs Trump n’a pas l’âme d’un martyr mais d’un combattant, d’un homme qui aime le challenge, qui le recherche même, un bâtisseur.

Savez-vous pourquoi Trump, comme son père, ont toute leur vie soutenu Israël et admiré, célébré les juifs ? Parce que les juifs sont comme eux, des bâtisseurs, et en face, les Arabes Palestiniens, des destructeurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://pjmedia.com/news-and-politics/rick-moran/2020/11/05/trump-the-racist-won-more-minority-votes-than-any-gop-candidate-since-1960-n1126235

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