Publié par Magali Marc le 11 janvier 2021

Comme je l’ai déjà souligné dans un précédent article, au lieu de se réjouir de leur réussite sur le plan électoral, les Démocrates, Nancy Pelosi à leur tête, s’acharnent à tenter de destituer Donald Trump et à réduire au silence ses supporters, avec l’aide des médias complices et des géants des médias sociaux. La manifestation au Capitole les a secoués, et ils réagissent comme s’ils pouvaient faire disparaître les 75 millions de partisans mécontents de Donald Trump qui leur flanquent la frousse.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit le texte du chroniqueur Gill Gutknecht, paru sur le site de Townhall, le 10 janvier.

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Comprendre la colère

Au lendemain des émeutes du printemps 1992, le Los Angeles Times a publié une série de cinq articles sous le titre « Understanding the Riots » (NdT: Comprendre les émeutes). L’acquittement des policiers accusés d’avoir battu Rodney King à mort a déclenché l’une des pires émeutes de l’histoire américaine.

Lorsque l’ordre a finalement été rétabli, 63 personnes étaient mortes. La troisième partie de cette série était sous-titrée « Witness to Rage » (NdT: Témoin de la colère), une tentative de rationalisation des émeutes.

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Ne vous attendez pas à une telle chose après les récents événements au Capitole américain.

Même si aucun bâtiment n’a brûlé et que la confrontation la plus choquante a abouti au tir fatal d’une manifestante non armée, on ne tentera pas de comprendre la colère qui l’a conduite à tenter de pénétrer de force dans le Capitole. Nous ne devons pas non plus nous attendre à une enquête sérieuse sur l’éventuelle infiltration d’agitateurs professionnels du groupe Antifa.

Il ne s’agit pas d’excuser certains comportements, ni d’accuser les médias désespérément corrompus de leur flagrant deux poids, deux mesures. Toute personne lisant cette chronique sait déjà que les médias sont corrompus et qu’il y a une différence entre une manifestation pacifique et la prise de la Bastille.

Ce qui s’est passé était effrayant. Surtout pour la classe politique de Washington. Les Républicains ne sont pas censés se comporter comme ça. Nous ramassons nos ordures sans rien dire. Nous respectons les policiers et nous soutenons l’État de droit. C’était comme si un troupeau de moutons se mettaient à aboyer, à affronter et à se retourner contre les chiens.

Serait-il possible que même les moutons deviennent agressifs si on les pousse à bout ?

Les élites n’ont aucune idée de la colère de millions d’Américains. Nous ne sommes pas aussi stupides qu’ils le pensent. Les médias prétentieux ont leur discours sur nous et sur l’élection, et ils s’y tiennent. Nous ne devrions pas tenir compte de ce que nous voyons de nos propres yeux et nous contenter de nous taire et d’accepter leur version des faits. Toute personne qui pose des questions sera rabaissée et réduite au silence.

Ainsi, la colère grandit. Elle se nourrit sous la surface. Finalement, comme un volcan, elle explose.

La présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi ne peut pas s’empêcher de verser de l’huile sur le feu, menaçant de mettre en accusation le Président Trump alors qu’il en est à la dernière semaine de son mandat.

Elle pense bêtement que lorsque M. Trump sera parti, nous oublierons les insultes, les abus et partirons tout bonnement. Que nous abandonnerons le soutien aux politiques qui fonctionnaient si bien.

Les Démocrates pensent qu’ils peuvent recommencer à faire du pied au Chinois communistes, ouvrir nos frontières à un nombre illimité d’illégaux et abandonner toute prétention de responsabilité fiscale. Mme Pelosi croit que nous accepterons qu’elle transforme MAGA en un mot de quatre lettres qui ne devrait plus jamais être prononcé en bonne compagnie.

Cause toujours la belle.

En réalité, elle et tout l’Establishment sont raides de peur. Ils fanfaronnent mais ils ont peur de M. Trump.

Ils sont terrifiés par les 75 millions de personnes qui ont voté pour lui. Mais leur jupon dépasse. Au fond de leur cœur, ils savent ou ils soupçonnent que M. Trump a réellement remporté l’élection. Ils en sont réduits à faire semblant de croire que nous allons disparaître. En réalité, une armée en colère va camper juste au-dessus de la crête et observer chacun de leurs mouvements. Le marécage est maintenant encerclé. Pire encore, ils savent qu’à bien des égards, Donald Trump représente désormais une menace politique bien plus grande, avec la possibilité de lancer des salves de l’extérieur de Washington.

Depuis qu’Abraham Lincoln a été introduit clandestinement à Washington, personne n’a assumé la présidence d’une nation plus divisée et plus en colère que Joe Biden.

Il apporte avec lui une sacoche pleine de scandales et une liste de promesses marmonnées. Sa promesse d’être le grand guérisseur sonne creux. Ses récents commentaires malhonnêtes concernant le plaidoyer de M. Trump en faveur de la violence au Capitole ne font que le prouver. En réalité, il sera le président, non pas des États-Unis, mais d’une poignée de comtés corrompus. Nombreux sont ses propres partisans qui le considèrent comme un faible.

Les craintes des Démocrates seront renforcées par la minceur des majorités qu’ils auront dans les deux Chambres. S’ils ne se montrent pas assez agressifs, ils s’aliéneront leur base socialiste.

Un renversement accéléré du programme « America First » de M. Trump va compromettre les chances d’une reprise économique durable. Il leur sera difficile de faire passer une loi. S’ils vont trop loin à gauche, ce sera suicidaire.

La colère que ressentent des millions de personnes ne s’apaisera pas tant qu’il n’y aura pas un examen complet et impartial des résultats électoraux.

Puisque cela semble peu probable, rappelez-vous qu’une colère juste et bien dirigée est bien plus efficace que l’acceptation soumise d’un autoritarisme arrogant.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Townhall

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