Publié par Rosaly le 22 janvier 2021

Gloire au voleur dans une ville horriblement aseptisée !

Par une journée froide et venteuse, sous le regard d’un petit groupe de spectateurs installés derrière des barbelés, Joseph Robinette Biden Jr. prononça un nouveau faux serment, le dernier d’une longue série, avant que son cortège ne passe entre une longue rangée de soldats, sur le qui-vive à l’affût de menaces éventuelles de la part de terroristes intérieurs.

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Joe Biden, nous disent les oligarques du Parti Démocrate et autres partisans de la dictature à venir, est incroyablement populaire. S’ils le disent …

Tellement populaire, qu’ils décidèrent de remplacer les (supposées) foules d’admirateurs par 25.000 soldats lourdement armés et quelques 250.000 drapeaux américains, en raison du Covid-19 (il a bon dos le virus chinois) et de menaces terroristes internes, issues de la fertile imagination du nid de vipères démocrates. Le véritable but de cette investiture démocrate sous la protection armée n’était-il pas d’éviter une humiliation internationale à Joe Biden, par crainte d’un nombre ridicule de supporters ? Ce nouveau président si adulé, surtout par les stars d’Hollywood qui ont exprimé leur bonheur de pouvoir enfin hyperventiler de joie, car l’Amérique a maintenant un vrai président, après 4 années de cauchemar, un gouvernement honnête et empathique. Elles respirent enfin de soulagement les étoiles hollywoodiennes : tout est rentré dans l’ordre, l’Amérique redevient à nouveau grande et puissante, elles se sentent à nouveau bien.

Quiconque doute de l’incroyable popularité de Biden incite à la violence et devra être considéré comme une menace insidieuse pour la démocratie.

En un siècle d’histoire américaine, aucune inauguration ne fut aussi vide de spectateurs, remplacés par une force armée de 25.000 soldats de la garde nationale. Joe Biden, le Démocrate, l’homme de la paix, l’homme de l’unité nationale, après l’avoir sabordée pendant 4 ans, a pris ses fonctions dans une ville sous occupation militaire à l’instar de certains dictateurs de la planète.

Le président Trump avait voulu un défilé militaire, afin de montrer la force de l’Amérique au monde. Biden a organisé son propre défilé militaire pour intimider ses compatriotes américains.

Katie Hopkins, journaliste britannique islamolucide, conservatrice, au franc-parler, se trouvait à Washington DC le jour de l’inauguration de J. Biden. Elle s’est promenée dans les rues d’une ville, qui semblait frappée par l’apocalypse de zombies. Elle a raconté son ressenti dans un style qui lui est bien particulier, sans langue de bois.

Alors que je prenais un café avant de me rendre au Capitole pour mon reportage sur l’inauguration du 46e président des États-Unis d’Amérique, (aussi appelé His Fraudulency Joe Biden), la charmante dame derrière le comptoir m’avoua n’avoir jamais rien vu de tel à Washington DC de sa vie.

Debout dans le froid glacial, en compagnie d’une poignée de personnes, je veux exprimer mon espoir que jamais plus l’Amérique ne sera confrontée à une telle situation. Il n’y a personne ici. Il ne s’agit pas de parler de l’importance de la foule pour mesurer la popularité dans un sens étrange de compétition, comme ce fut le cas lors de l’interminable querelle entre le nombre de spectateurs présents lors de l’inauguration de Donald Trump par rapport à celle d’Obama, non, ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a littéralement quasiment personne ici. Même en se pressant jusqu’aux portes en vue du Capitole, il y a à peine une poignée de supporters de Biden, à côté d’un petit groupe de médias, qui s’agitent, essayant de trouver quelque chose à filmer.

Les résidents ayant les moyens de le faire ont quitté Washington la veille. D’autres restent enfermés chez eux. Et les touristes sont restés à l’écart suite aux discours alarmistes. J’ai été traitée d’abrutie, de conne, qui voulait mourir, pour être venue ici afin de réaliser un reportage sur cet évènement. Et même si la situation est parfaitement sûre, rares sont les personnes présentes à ce moment historique pour le pays. Au lieu de cela, on a l’impression que cet évènement historique est juste une illusion, fabriquée pour la télévision avec des drapeaux et des lumière éclairant le centre commercial.

Non seulement la ville est complètement abandonnée par les Américains ordinaires, mais elle ressemble à une garnison militaire, grâce aux 25.000 soldats de la Garde nationale, à la police et aux services secrets postés à chaque intersection. Beaucoup d’entre eux dorment à mon hôtel et je ne pouvais pas souhaiter de meilleurs voisins.

Mais leur frustration est évidente. Ces hommes et ces femmes de bien ont quitté leur maison, leur famille et leur travail pour venir ici, mais dans quel but ? Nous pouvons tous constater qu’il n’existe aucune menace. Les fausses nouvelles s’appuient sur la répétition des images de « l’émeute» au Capitole pour perpétuer le mythe selon lequel cette ville est assiégée par la terreur intérieure.

(Pour les Démocrates, le danger terroriste ne vient pas des islamistes, mais des déplorables Américains, les électeurs de Donald Trump. Des gens peu cultivés, grossiers, comme l’affirment nos grands experts de la vie politique américaine sur les plateaux de nos télévisions pro-Biden, admiratifs de Kamala Harris, la future icône de nos médias gauchistes progressistes.)

DC ressemble maintenant à une scène géante construite entièrement pour y jouer un drame créé par les Démocrates eux-mêmes. Je dirais que les troupes sont utilisées comme des acteurs de second rôle, pour les scènes de foule et l’effet. Si vous vouliez créer l’illusion que l’administration Trump avait transformé l’Amérique en zone de guerre, quel meilleur moyen que de faire de Washington une zone verte, de construire des remparts et des barrages, et de la remplir de troupes, de camions et d’hommes armés ?

(Cela ressemble au théâtre fatigué d’un Brejnev, un leader sénescent d’un régime en déclin soutenu par les menaces d’une nomenklatura aux abois.)

Bizarrement, même dans cette zone militarisée, Black Lives Matter obtient toujours un laissez-passer. Les Républicains, et en particulier les Républicains blancs, sont maintenant noircis par l’étiquette « terroristes nationaux » et surveillés comme tels. Je peux sentir les yeux des policiers en civil sur moi lorsque je me déplace à Washington. L’un d’eux a photographié mon visage avant de s’éclipser.

Sur la « Black Lives Matter Plaza », à un ou deux blocs de la Maison Blanche, les manifestants du BLM semblent bénéficier de privilèges spéciaux. Le point d’entrée de cet endroit reste relativement ouvert et accueillant, leur musique donne au lieu un air de fête, et il n’y a pas de gardes nationaux visibles ici. (BLM n’est pas le danger, ils sont pacifiques, les électeurs de Trump, par contre, il faut s’en méfier comme de la peste.)

Républicains et Démocrates sont désormais surveillés différemment, même dans une zone militarisée. Comment en sommes-nous arrivés là ?

J’éprouve une certaine pitié pour les équipes de journalistes, qui errent solitaires dans les rues fantômes, à la recherche de quelque chose à rapporter, afin de justifier le financement de leur voyage à Washington. Ils savent qu’ils doivent filmer quelque chose, mais quand il n’y a rien à filmer, que sont-ils censés faire ? Ressortir un autre gros plan de la Garde nationale ! C’est un truc qui détruit l’âme.

On a l’impression d’être prostré, engourdi, paralysé, comme si on regardait une opération chirurgicale effectuée sur sa propre main. Anesthésié contre la douleur, on peut voir le scalpel couper la chair et regarder son propre sang couler. C’est exactement ce que l’on ressent à Washington. Sans les gens, il n’y a pas d’émotion. Et sans émotion, personne ne peut rien ressentir. Et tout comme la chirurgie, on a l’impression que c’est irréel.

C’est l’émotion qui donne de l’importance à ces évènements. Et ici, il n’y a aucune émotion. C’est une inauguration stérilisée dans une ville aseptisée par les militaires. Tout ce que vous pouvez ressentir, c’est de l’engourdissement.

Biden est monté sur le podium, sur un stand vide, s’adressant à un centre commercial vide de vie, malgré les drapeaux et les lumières, et a parlé de ses espoirs d’unité :

C’est notre moment de crise et de défi. Et l’unité est la seule voie à suivre… Repartons de zéro. Commençons à nous écouter les uns les autres, à nous voir, à nous entendre.

Je regarde autour de moi, rien que des visages masqués, des bouches muettes. Et je sens mes yeux rouler dans leurs orbites.

Nous devons rejeter une culture dans laquelle les faits sont manipulés et fabriqués.

Je me souviens de ces valises de bulletins de vote que l’on sortait de sous les tables en Pennsylvanie, et les votes truqués dans les Swing States et je me demande comment ce vieil homme ne s’étouffe pas avec ses paroles.

L’Amérique doit être meilleure que cela. Il suffit de regarder autour de soi. Nous sommes ici dans l’ombre du dôme de la capitale. Nous avons enduré. Nous avons vaincu.

Je regarde autour de moi comme il nous le demande, et je vois à quel point tout est stérile. Cet homme est tout sauf seul avec ses mensonges. Rien n’a prévalu ici, ni la joie, ni l’émotion, et certainement pas la volonté du peuple américain.

Alors que je retourne à mon hôtel, me sentant prête à m’asseoir avec le sans-abri et à partager son whisky bon marché, je rencontre une femme, ayant quitté le Texas pour venir à Washington en raison de son amour pour Biden. Elle était également ici il y a quatre ans pour participer à la « Pussy March » (la Marche des Femmes) et elle y avait passé des moments fantastiques. Elle n’arrive pas à croire qu’elle est toute seule et que la ville soit si déserte. De plus, elle ne peut pas suffisamment s’approcher pour voir ou entendre quoi que ce soit. Une parfaite illustration du plaidoyer de Biden pour « se voir, s’écouter, s’entendre ». Cette pauvre femme n’a pas vu une autre âme. Elle me dit qu’elle se sent vraiment, vraiment déçue.

Je l’embrasse et je lui dis que je le ressens aussi. Biden a demandé l’unité. C’est peut-être cela. Ses partisans et moi sommes unis dans notre déception commune.

« God Bless the USA » par Lee Greenwood en collaboration avec des soldats américains.

Ce sont ces personnes qui sont qualifiées de « déplorables » sans éducation, grossières, terroristes potentiels par les « élites » progressistes démocrates et leurs soutiens occidentaux.

Je remercie ma bonne étoile de pouvoir vivre ici aujourd’hui, dans ce pays où les drapeaux signifient encore «liberté». Je suis fier d’être Américain, je sais que je suis libre. Je n’oublierai jamais les hommes qui me donnèrent ce droit. Que Dieu protège l’Amérique. Des lacs du Minnesota aux collines du Tennessee, à travers les plaines du Texas à la mer étincelante, il est temps de nous lever et de dire : «Je suis fier d’être Américain». Que Dieu bénisse l’Amérique.

Dans son discours inaugural Joe Biden a appelé à plusieurs reprises à l’unité tout en diabolisant certains de ses compatriotes comme des terroristes nationaux. Il évoqua ensuite les forces obscures du pays qui mettent en danger l’avenir des États-Unis et le concept de démocratie.

C’est maintenant la montée de l’extrémisme politique, de la suprématie blanche, du terrorisme intérieur que nous devons affronter et que nous vaincrons.

Les amis pacifiques de Joe Biden lui manifestent déjà leur affection.

Portland

Antifa a défilé dans les rues de Portland, Oregon, le jour de l’inauguration en portant un panneau disant : « Nous ne voulons pas de Biden – Nous voulons la vengeance ! »

Seattle

“ No cops, no prisons, total abolition ! ”

Antifa march through Seattle tonight for an Inauguration Day J20 demonstration #Seattle #SeattleProtests #J20 pic.twitter.com/zGit8Uqmkn

Pas de flics, pas de prisons, abolition totale !

Les manifestants d’Antifa et de Black Lives Matter ont uni leurs forces à Seattle pour bloquer la circulation dans le centre-ville. Une vidéo montre les manifestants allumant un grand feu à proximité de plusieurs bus de banlieue.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • « I watched Biden’s Inauguration First-Hand ». (FrontPage Mag)
  • « Antifa attacks democrats HQ in Portland. Wants revenge, not Biden » (Breitbart)
  • « Watch Antifa Blocks streets, sets fire in Seattle inauguration Day Protest. » (Breitbart)

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