Publié par Magali Marc le 22 janvier 2021

Comme ils l’ont démontré lors de la Cérémonie d’investiture de Joe Biden, en mobilisant 25,000 militaires de la Garde Nationale, les Démocrates ne se sentent pas en position de force. Ils savent que la majorité des Américains croient qu’il y eu des fraudes électorales importantes et ne veulent pas du socialisme. Ils savent très bien qu’ils ne pourront jamais utiliser l’armée pour soumettre la population. En fait, ils se méfient comme de la peste des militaires qu’ils soupçonnent d’être pro-Trump.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de John Green, paru sur le site d’American Thinker, le 21 janvier.

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À Présent, nous les tenons

Comme beaucoup d’Américains, je suis déprimé depuis novembre dernier.

Il est temps maintenant de retrouver le moral et de reprendre la lutte.

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Pendant la Guerre d’indépendance, George Washington qui commandait les troupes américaines, a connu une série de défaites et de retraites tactiques.

Mais chaque bataille (quelle qu’en soit l’issue) affaiblissait l’ennemi, aboutissant à la libération des Américains du pouvoir monarchique britannique.

La classe dirigeante a remporté une élection, mais ce faisant, elle a aussi considérablement affaibli sa position. Il est temps de faire le point sur nos positions respectives et de reprendre la lutte.

Alors, en quelle posture est la gauche maintenant ? Elle a perdu des sièges au Congrès. Plus important encore, elle a perdu le pouvoir dans les gouvernements des États.

Ce sont les mêmes législateurs dans les États qui vont redistribuer les circonscriptions du Congrès cette année. Ils ont exposé leur vraie nature à tous les Américains. Par leurs actions au cours de l’année dernière, ils se sont révélés être des autocrates mesquins, vindicatifs et malhonnêtes. Ce n’est pas ce qui va attirer les électeurs.

Ils ont également exposé tous leurs opérateurs clandestins. Les médias, les oligarques de la technologie et les bureaucrates sans visage ont pris partie – et maintenant ce n’est plus un mystère. Tout le monde est au courant.

Une bonne partie de leur pouvoir venait du fait qu’ils agissaient en secret. Ce n’est plus le cas. Tout cela a été sacrifié pour aider un has-been raciste et dément à franchir la ligne d’arrivée.

Le soi disant Président entre en fonction dans une position plus faible que tous les présidents de l’histoire récente.

Nous ne sommes pas à l’aube de l’ascension de la gauche. En fait, elle a atteint son crépuscule.

Les gauchistes sont épuisés. Ils n’ont pas fini de se battre, mais leur position stratégique n’est pas enviable. Il est douteux qu’ils puissent conserver le pouvoir.

Cependant, les conservateurs, eux, ont de formidables atouts.

Nous avons plus de 75 millions d’adeptes. Ce chiffre est notre plancher, pas notre plafond.

Nos rangs grossissent chaque jour. Plus notre classe dirigeante tentera de nous évincer, plus notre mouvement se développera rapidement. Souvenez-vous de l’époque où la gauche nous mettait en garde : « Ne maltraitez pas les terroristes. Ils s’en serviront comme d’un outil de recrutement. » Ils avaient raison, et cela s’applique aussi à nous.

Les Républicains contrôlent aujourd’hui la majorité des gouvernements des États. Ils sont majoritaires dans 32 Chambres Hautes (contre 18 pour les Démocrates) et 30 Chambres Basses (contre 19 pour les Démocrates et une à déterminer en Alaska).

Les Républicains sont aux commandes pour la répartition des sièges. Ils sont depuis longtemps les victimes du «gerrymandering» des Démocrates.

Maintenant, c’est à leur tour d’en tirer partie.

En outre, les gouvernements des États et des communes servent de rempart contre la tyrannie. Ma ville d’origine, Star, en Idaho, s’est récemment déclaré sanctuaire du 2e amendement, comme l’ont fait de nombreuses autres communautés dans tout le pays.

Les shérifs commencent à se mettre de l’avant, affirmant qu’ils n’appliqueront pas les lois inconstitutionnelles.

Notre État et les gouvernements locaux ont la possibilité de faire marche arrière, et beaucoup commencent à le faire.

Enfin, et c’est le plus important, nous sommes du côté de la vérité. Nous savons qu’il y eu des fraudes électorales. Nous savons que la gauche essaie de nous imposer le socialisme. Nous savons que le socialisme ne fonctionne jamais. Nous savons que nous ne sommes pas un pays raciste et qu’on ne peut pas nous soumettre en nous injuriant.

De notre côté, nombreux sont ceux qui affirment que la gauche a institutionnalisé la fraude électorale et que nous ne pourrons plus jamais gagner une élection. Ce n’est tout simplement pas vrai.

Les élections sont contrôlées par les États, et les Républicains contrôlent la majorité des États. Sur 50 États, il y eu des fraudes électorales dans peut-être six d’entre eux. La fraude n’a pu faire basculer l’élection que parce que le vote était serré. Comme Hugh Hewitt le disait dans son émission de radio, « Si l’élection n’est pas serrée, ils ne peuvent pas la voler ».

Certains affirment que maintenant que les Démocrates ont tous les leviers du pouvoir, ils vont utiliser l’armée pour nous soumettre. Je suis sûr que quelques Démocrates y ont pensé et ont réalisé que cette notion est absurde. En mettant de côté l’optique d’un autre massacre semblable à celui survenu à l’Université Kent State en Ohio* cela ne fonctionnerait tout simplement pas.

Les soldats ne sont pas des robots. Ils sont comme nous. Certains obéiraient aux ordres, mais beaucoup ne le feraient pas.

Donc non, la répression militaire des citoyens n’est pas une option.

Mais l’utilisation de l’armée à des fins de propagande en est une. La gauche va tenter de l’utiliser pour nous intimider, mais c’est du bluff.

Les Démocrates ont mobilisé cinq divisions de soldats à Washington D.C. pour la Cérémonie d’investiture de Joe Biden.

Permettez-moi de vous poser la question suivante : est-ce que le fait d’organiser un couronnement à la Kim Jong-un suscite la confiance ou la peur ?

Le fait est que notre classe dirigeante sait qu’elle a exagéré et elle est terrifiée. Mais au-delà du bluff, ils n’ont rien.

S’ils veulent conserver le pouvoir, ils doivent le faire en passant par la politique.

Ils doivent utiliser un Ministère de la propagande qui a sacrifié la dernière parcelle de crédibilité qu’ils avaient lors des dernières élections.

La cote d’approbation des médias oscille entre celle du Congrès et celle des vendeurs de voitures d’occasion. Ils ont des oligarques de la haute technologie qui ont pris des risques et qui ont perdu la confiance du public.

Google, Facebook et Twitter sont maintenant confrontés à des contestations judiciaires de la part de gouvernements d’États et étrangers (je parie qu’ils ne les ont pas vu venir).

Les gauchistes dominent dans les établissements d’enseignement qui endoctrinent politiquement nos enfants depuis des générations. Mais le confinement dû à la pandémie de la COVID-19 et l’apprentissage à distance ont exposé de nombreux parents à la réalité de ce qui se passe dans les salles de classe.

C’était à la fois révélateur et dérangeant.

Les Démocrates n’ont qu’une faible emprise sur le pouvoir politique et risquent de le perdre lors des élections de mi-mandat (en 2022). Enfin, la gauche ne bénéficie que d’un soutien minoritaire de la part des citoyens.

Tout ce que nous avons à faire, c’est maintenir la pression.

Nous devons voter au niveau national et travailler au niveau local. Dénoncez la propagande en vous adressant à vos amis et à vos voisins. Impliquez-vous dans les conseils d’administration des écoles.

Déprogrammez vos enfants en leur parlant.

Engagez-vous dans la politique locale. Élisez des fonctionnaires locaux en vous basant sur un test constitutionnel. Comme dirait le Général George (Washington ou Patton – à vous de choisir) : « D’accord, les gars. Nous les surpassons en nombre, ils sont exposés et effrayés – Allez-y ! »

* En 1970, la Garde nationale de l’Ohio, après les avoir averti de se disperser, a tiré sur des étudiants de l’Université d’État du Kent qui manifestaient contre la guerre du Vietnam. Quatre étudiants ont été tués. Neuf ont été blessés. Cet incident survenu le 4 mai 1970, est connu sous le nom de Massacre de l’Université de Kent et est devenu le symbole des divisions sociales et politiques aux États-Unis causées par la Guerre du Vietnam à laquelle le Président Nixon avait promis de mettre fin.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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