Publié par Guy Millière le 26 janvier 2021

J’ai dit dans mon précédent article que la liberté disparaissait aux Etats-Unis. Je pense utile d’en dire davantage.

Ce qui se dessine est une véritable purge destinée à éliminer les idées conservatrices de la vie politique et de la vie tout court. Et quand j’ai comparé l’utilisation que les Démocrates font de l’irruption d’une centaine de personnes dans le Capitole à l’utilisation que les nationaux-socialistes allemands ont fait de l’incendie du Reichstag en 1933, je ne peux que constater que la comparaison est plus que jamais pertinente.

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Non seulement des mesures d’exclusion des réseaux sociaux frappent peu à peu tous les conservateurs et tous les soutiens de Trump, en supplément de Trump lui-même, et non seulement un réseau social qui défendait la liberté de parole et la permettait a été supprimé  (Parler), mais des licenciements se font dans tout le pays, sur base de délation : il suffit d’avoir posté un message favorable à Trump, ou d’avoir été photographié ou repéré dans une manifestions pro-Trump pour perdre son emploi et se trouver place sur une liste noire consultable par les employeurs, par les voisins, par des groupes gauchistes qui peuvent ensuite vous menacer impunément, voire vous agresser avec violence.

Des avocats reçoivent des menaces de mort ou de radiation du barreau pour avoir défendu Trump ou pour simplement l’avoir envisagé.

Des maisons d’édition renoncent à publier des livres conservateurs et rompent des contrats signés.

Des librairies refusent de vendre des livres favorables à Trump, et les livres signés Trump. Plusieurs de celles qui osent encore le faire ont reçu des menaces et subi des appels au boycott.

Une campagne est lancée pour que les entreprises qui commercialisent l’accès aux chaines de télévision par câble excluent de leur offre les chaines conservatrices, et des chaines de propagande de gauche, CNN et MSNBC, contribuent à la campagne et demandent l’interdiction de trois chaines : Newsmax, OANN et Fox News.

Au nom du risque de “terrorisme intérieur” évoqué par les Démocrates et par les discours de Joe Biden, la mise en place par l’administration Biden de sites destinés à dénoncer et traquer les conservateurs est évoquée, et une branche du Conseil National de Sécurité, organisme chargé de veiller sur les dangers géopolitiques planétaires devrait être créée, et chargée de cette traque.

L’enseignement dans les lycées d’une version falsifiée de l’histoire du pays destinée à présenter celui-ci comme intrinsèquement criminel et absolument mauvais, la version constituée par le “projet 1619”, mis en place par le New York Times, “projet” qui dit que les Etats-Unis, de 1619 à nos jours se sont construits sur l’asservissement et le massacre des noirs et doivent leur richesse à cet asservissement et ce massacre, sera à l’automne 2021 au programme de presque tous les lycées publics.

Des stages de rééducation vont être mis en place pour les employés blancs de toutes les administrations publiques, destinés à leur faire comprendre qu’en tant que blancs, ils sont les oppresseurs des membres de minorités ethniques, et des discours se répandent disant que la rééducation devrait s’appliquer à tous les conservateurs et à tous ceux qui ont voté Trump, car ce sont des racistes et des “suprématistes blancs”. Les noirs et les hispaniques conservateurs sont accusés d’être complices des racistes et des suprématistes blancs. L’essentiel des artistes et des gens du monde du cinéma approuvent ces discours et les reprennent à leur compte.

Des juges ont renoncé à rendre la justice lorsque des preuves des fraudes survenues le 3 novembre et dans la nuit qui a suivi leur ont été présentées, on le sait, je l’ai dit : mais ils ne rendent pas la justice non plus dans une multitude d’autres cas, et porter plainte contre une action violente venue de gens d’extrême gauche est devenu quasiment vain. Des soutiens de Trump arrêtés pour s’être simplement laissés entrainer dans le Capitole sont condamnés à de lourdes peines de prison. Des émeutiers qui ont incendié des magasins et des immeubles sont relâchés très rapidement, et les plaintes de commerçants et de propriétaires d’immeubles incendiés sont classées sans suite.

Je pourrais ajouter des éléments tout aussi accablants dans divers domaines. Ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis est abominable.

Joe Biden est l’homme de paille placé à la Maison Blanche pour entériner ce qui prend des allures d’instauration graduelle d’un totalitarisme qui ne dit pas son nom.

Il n’y a plus de séparation et d’équilibre des pouvoirs. Il n’y a plus même vraiment d’opposition politique : les dirigeants actuels du Parti Républicain se couchent devant les Démocrates. Il reste une minorité de Républicains dignes encore de ce nom, et ils sont une minorité au sein du parti minoritaire. 

Comme je l’ai dit, une nomenklatura s’efforce de se mettre en place et entend régner en s’appuyant sur un parti unique, sur une pensée unique, en utilisant la terreur et une soumission forcée, ce tout en accusant les victimes de la terreur d’être terroristes et de mériter les pires sanctions.

Comme je l’ai dit, le but de la nomenklatura est de réduire le reste de la population à l’état de plèbe autorisée à travailler, consentir, consommer, faire ce qu’on lui demande de faire, dire ce qu’on lui demande de dire, et strictement rien d’autre.

Le plus terrible dans tout cela est que les médias du reste du monde n’en parlent pas, occultent, maquillent accompagnent le mouvement par le mensonge et la falsification.

 Je ne peux lire la presse française sans ressentir l’horreur, de manière intense. C’était déjà le cas il y a quelques semaines, c’est pire aujourd’hui. Quand le totalitarisme régnait en Union Soviétique, il était possible de le dénoncer et on glorifiait les dissidents dans le monde occidental. Aujourd’hui qu’un totalitarisme qui ne dit pas son nom vient fondre sur les Etats-Unis, personne hors des Etats Unis ne le dénonce, ou quasiment personne.

J’ajouterai à tout ce que je viens d’écrire qu’une véritable entreprise de destruction de Donald Trump prend forme. Des entreprises qui distribuaient des produits labellisés Trump ont cessé de les commercialiser. Des appels au boycott des hôtels et entreprises Trump se font entendre. Les clubs de golf Trump ne font plus partie de ceux où sont organisées des compétitions, ce qui implique des pertes financières importantes pour Donald Trump. Plusieurs banques ont fermé les comptes de Donald Trump et de ses entreprises, sans motif. Une phrase circulait dans les médias conservateurs ces dernières années et disait : jamais un homme qui a fait autant de bien a été traité aussi mal. Cette phrase s’applique plus que jamais aujourd’hui.

Donald Trump a dit souvent : “Ils n’en ont pas après moi. Ils en ont après vous. Pour eux je suis juste un obstacle qu’ils veulent éliminer pour s’en prendre à vous”.

Les démocrates veulent plus que jamais éliminer Trump. Ils savent qu’il est admiré, que des dizaines de millions d’Américains sont prêts à le suivre, et qu’il a gagné le 3 novembre. Il n’est pas excessif de dire qu’ils veulent sa mort politique et financière, et, oui, sans doute, sa mort tout court.

Il est le seul obstacle qui empêche le totalitarisme qui ne dit pas son nom de régner sans partage. Un soulèvement sans figure de proue est condamné à échouer, les Démocrates le savent. Donald Trump, dans ces temps abominables, est le seul à avoir le charisme, la puissance, la force requise pour être la figure de proue d’un possible soulèvement.

Donald Trump n’a pas dit son dernier mot.

Je n’imagine toujours pas une guerre civile, mais je constate que ces mots, “guerre civile”, circulent de plus en plus souvent. Je n’imagine toujours pas une insurrection, je pense plutôt à une grande vague de désobéissance civile, mais une insurrection me parait moins inimaginable qu’il y a quelques semaines à peine.

Les Démocrates ont décidé de maintenir des milliers de soldats dans la ville de Washington, jusqu’à la fin de la stalinienne procédure de destitution (sans fondement) d’un Président qui n’est plus Président, et vraisemblablement bien au-delà. La très grande majorité des soldats déployés à Washington le 20 janvier ont tourné le dos au cortège de Joe Biden. Les Marines placés à l’entrée des bâtiments officiels n’ont pas salué Joe Biden lorsqu’il est passé devant eux. Joe Biden ne s’est rendu compte de rien : en tant que “Président”, il est censé saluer les Marines en passant devant eux. Quelqu’un, dans l’oreillette qui guide ses faits et gestes lui répétait, “Saluez les Marines”. Il s’est contenté de répéter à voix basse “Saluez les Marines”, mais n’a pas compris que c’est ce qu’il devait faire…

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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