Publié par Guy Millière le 30 janvier 2021

La presse française, à de très rares exceptions près, continue à être en extase devant les «accomplissements» de Joe Biden.

Dreuz a besoin de vous : Le journalisme indépendant ne reçoit aucune aide d’Etat. Dreuz.info ne peut pas exister sans votre soutien financier. Pour contribuer en utilisant votre carte de crédit (sans vous inscrire à Paypal), cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution. Nous vous remercions.

Elle nous dit que Joe Biden est plus populaire que Donald Trump, beaucoup plus ! Elle ajoute avec ravissement qu’en une semaine, Joe Biden a défait tout ce que Donald Trump a fait en quatre ans. Les sondages disponibles aux Etats-Unis et qui émanent d’instituts de sondage fiables (il n’en reste plus beaucoup) disent autre chose, et quand ils concernent ce que fait Joe Biden, ils n’indiquent aucune satisfaction.

En quelques jours, Joe Biden a rajouté plusieurs centaines de milliers de personnes aux statistiques du chômage qui paraîtront bientôt, et ce n’est qu’un début. Des Etats qui devaient une large part de leur croissance au gaz et au pétrole de schiste, Dakota du Nord, Pennsylvanie, Nouveau-Mexique voient d’un seul coup leurs revenus chuter de manière vertigineuse et n’ont aucune solution de remplacement. L’augmentation des prix de l’énergie qui se profile est annonciatrice d’un retour de la récession. Les dépenses publiques payées par la création monétaire, à hauteur de centaines de milliards de dollars, ne peut que conduire à un moment inflationniste sans précédent depuis les années Carter, voire sans précédent depuis la crise de 1929.

Les onze millions d’immigrants clandestins présents dans le pays qui vont être régularisés devaient jusqu’à présent travailler au noir pour vivre. Sitôt régularisés, ils vont toucher des allocations confortables, et donc coûter beaucoup au pays sans lui apporter la moindre contribution productive.

Les prix de l’immobilier montent à Las Vegas, où je vis, à Phoenix en Arizona, dans les grandes villes du Texas, parce que des gens s’efforcent de fuir la Californie où la vie devient peu à peu invivable et où la banqueroute est là depuis longtemps, et les prix de l’immobilier baissent à Los Angeles et San Francisco, qui perdent des habitants. Ils baissent aussi à New York et à Chicago pour les mêmes raisons. Les Américains qui pratiquent l’exil intérieur auront peut-être un répit temporaire, mais l’administration Biden ne tardera pas à les rattraper, par le biais des taxes et des impôts, qui vont assez vite augmenter, et par l’augmentation généralisée des prix de l’énergie. La porte-parole de l’administration Biden a même parlé d’augmentations d’impôts rétroactives, ce qui serait illégal et sans précédent, mais quasiment tout ce que fait cette administration est illégal et sans précédent. C’est sans doute ce qui plaît à la presse française. 

Tout ce que fait cette administration semble destiné à détruire économiquement, socialement, culturellement les Etats-Unis et à le faire le plus vite possible. C’est aussi sans doute ce qui plaît à la presse française dans laquelle nombre de journalistes admiraient Hugo Chavez quand il était de ce monde et ruinait le Venezuela. Certains journalistes toujours en activité ont salué à l’époque l’arrivée de Pol Pot au pouvoir au Cambodge, et le moins qu’on puisse dire est qu’ils ont de la suite dans leurs idées sordides. 

La destruction des Etats-Unis, ils en ont rêvé, Joe Biden la fait (tout au moins ceux qui téléguident Joe Biden, qui a un net besoin d’être téléguidé). 

Pour écrire ce qu’ils écrivent et dire ce qu’ils disent, les journalistes français continuent à s’abreuver de tous les poisons disséminés par les grands médias américains, qui sont passés en quelques jours de la haine frénétique qu’ils vouaient à Donald Trump (mais la haine va renaître dès qu’ils verront le nom ou la photo de Trump quelque part) à l’amour immodéré qu’ils vouent à Joe Biden, et tout en se disant fervents partisans de la «démocratie», ils approuvent avec allégresse les mesures totalitaires qui sont prises et se renforcent. 

Tous ceux qui osent dire encore que l’élection a été volée à Donald Trump sont considérés comme des «terroristes intérieurs» et en subissent les conséquences et les journalistes français trouvent cela normal.  

Lors des conférences de presse quotidiennes de la chargée de communication de la Maison-Blanche, l’essentiel des questions sont suaves et laudatrices, et quand un importun (sans doute un conservateur !) ose poser une question pertinente et parlant de ce qui se passe réellement dans le pays, la chargée de communication prend un air courroucé, dit que la question n’est pas à l’ordre du jour et passe à autre chose. Les journalistes français trouvent cela normal aussi.  

Pour qu’elle ne soit plus importunée, il est envisagé que les journalistes posant des questions «mensongères» à la chargée de communication soient exclus et perdent leur accréditation. Les journalistes français trouvent cela normal encore et toujours.  

La question qui se pose de plus en plus aux Etats-Unis est : combien de temps cette odieuse et ignoble imposture va-t-elle durer ? 

Les démocrates à l’ancienne, ceux qui sont entrés au parti démocrate avant le glissement du parti vers l’extrême gauche tendance Attila le Hun, sont inquiets et craignent un retour de manivelle. Alan Dershowitz lorsqu’il parle sur des chaînes que les démocrates en furie voudraient supprimer, Newsmax tout particulièrement, ne cesse de s’indigner des violations incessantes de la Constitution et de l’atmosphère de terreur qui s’installe. Tulsi Gabbard, candidate démocrate à la présidence il y a un an, dit que son parti glisse vers le fascisme et que ce glissement doit être arrêté avant qu’il ne soit trop tard. Elle note que souhaiter la rééducation de ceux qui ne pensent pas comme il faut est digne du Troisième Reich ou de la Chine maoïste. Elle a raison. 

Donald Trump reste silencieux pour le moment. La procédure de destitution qui le frappe, qui n’a aucun sens puisqu’il n’est plus président, et qui est anticonstitutionnelle, illégale et sans fondement, va avoir lieu quand même, bien qu’elle n’aie aucune chance d’aboutir, et elle servira tout juste à ce que des abjections absolues sous forme d’êtres humains, Nancy Pelosi, Adam Schiff, puissent débiter des insanités diffamatoires qui montreront un peu davantage que les démocrates tendance Attila le Hun veulent veulent la destruction, seulement la destruction.

 Quand ce sera fini, Donald Trump parlera. Il a mis en place un «bureau de l’ancien président», destiné à contrer toutes les monstruosités en cours. Il entend mener campagne, état par état, avec opiniâtreté, pour que les procédures électorales soient revues et que ce qui s’est passé le 3 novembre ne puisse plus jamais se produire. Il veut que les changements soient en place dès 2022. 

Il fera campagne pour qu’en 2022 un maximum de démocrates soient battus, mais aussi pour que tous les traîtres présents au sein du parti républicain et qui peuvent être éliminés le soient. Les représentants républicains qui ont voté la destitution de Trump et rejoint les démocrates peuvent sans doute dire adieu à leur carrière politique, sauf si les démocrates les acceptent dans leurs rangs frelatés, ce dont je doute. 

Une campagne est déjà en cours pour l’éviction de Liz Cheney, fille de Dick Cheney, car elle est le chef de file des traîtres au sein de la Chambre des représentants. 

Cinq sénateurs républicains sont des traîtres eux aussi (il y a davantage de républicains à classer dans la catégorie des traîtres, mais ces cinq-là sont des traîtres absolus) : Mitt Romney, Ben Sasse, Pat Toomey, Lisa Murkowski, Susan Collins. Un seul de ces traîtres absolus sera soumis à réélection en 2022, Lisa Murkowski (Pat Toomey aurait dû être soumis à réélection lui aussi, mais il a décidé de prendre sa retraite). Lisa Murkowski doit être éliminée politiquement. Mitt Roney, Ben Sasse et Susan Collins doivent être classés comme démocrates. Les qualifier de RINO serait leur faire trop d’honneur. 

Des républicains de l’establishment veulent évincer du parti républicain Trump et ceux qui le soutiennent : cela signifierait un parti sans électeurs, car l’immense majorité des électeurs républicains soutiennent Trump, donc un parti voué à disparaître. C’est eux qui doivent disparaître. 

Donald Trump est le leader incontesté du parti républicain, et sa campagne pour 2024 est d’ores et déjà enclenchée. Il sera à ce moment plus que jamais le seul espoir de sauver l’Amérique et le monde libre. 

Il s’est battu dès 2015 contre les destructeurs, les RINO et les traîtres. Il se battra encore. Il sera le plus grand combattant anti-totalitaire qu’il y ait eu aux Etats-Unis. C’est ce qu’il est déjà. (Et je réponds à ceux qui disent qu’il aurait dû faire mieux que la critique est aisée mais que l’art est difficile : imaginez le nombre de trahisons qui lui ont été infligées, le nombre de coups bas qu’il a reçus). Il ne créera pas un autre parti, car ce serait une grave erreur dans un pays où le suffrage est à un tour (le camp qui se divise perd). Il doit prendre pleinement le parti républicain, et c’est son intention. 

La question qui se pose est, au vu de ce que j’écris : que restera-t-il des Etats-Unis à ce moment-là si le peuple américain ne se lève pas bien plus tôt. Y aura-t-il un soulèvement du type Tea Parties ? Je souhaite un rassemblement patriote massif et déterminé. Je ne suis pas le seul à le souhaiter. Je dis que c’est urgent.

Joe Biden pourrait se contenter d’être ce qu’il est : un vieux crétin sénile et corrompu finissant ses jours dans le palais présidentiel et passant son temps à somnoler. Mais ceux qui le téléguident ne l’ont pas mis en place pour cela. 

Ils l’ont mis en place pour ravager le pays. Il a accepté le role. Il serait immoral qu’il ne paie pas pour ses crimes, y compris celui de prétendre être Président au terme d’une élection volée, y compris celui de lire des discours répugnants et de signer des executive orders tout aussi répugnants. 

Il serait immoral que la cohorte de crapules haineuses qui l’ont mis en place et le téléguident ne paient pas aussi. Les propagandistes américains se prétendant journalistes devraient payer eux aussi. Ils ne paieront pas, je le crains. 

Les propagandistes de la presse française ne paieront pas non plus, je le sais. Ils ont été formatés dans les écoles de journalistes françaises pour être ce qu’ils sont.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Abonnez vous sans tarder à notre chaîne Telegram au cas où Dreuz soit censuré. Cliquez ici : Dreuz.Info.Telegram.

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

111
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz