Publié par Magali Marc le 18 janvier 2021

Selon une chaîne de télévision israélienne, Joe Biden, qui n’est pas encore dans le Bureau Ovale, a déjà prévu de revenir à l’Accord sur le nucléaire de 2015 et a déjà commencé à en parler discrètement avec les Iraniens. Israël a été informé de ces conversations. Mis en route par M. Obama, le Plan d’action global conjoint (JCPOA) qui visait à contrôler le programme nucléaire iranien, mettait fin aux sanctions contre l’Iran. Le Président Donald Trump s’est retiré de cet Accord en 2018 et a depuis imposé des sanctions à Téhéran. Sans doute pas très rassuré, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu serait en train de constituer une équipe pour discuter de l’accord avec le nouveau gouvernement. On va voir ce que vaut l’amitié de Joe Biden pour Israël.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Andrea Widburg, paru sur le site d’American Thinker, le 17 janvier.

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Le futur président Biden dispose d’un stylo et d’un téléphone

Ron Klain, le nouveau chef de cabinet de Joe Biden, a annoncé que Joe-Le-Lambin allait agir rapidement dès son entrée en fonction. Au cours des dix premiers jours de son Administration, Joe va prendre un stylo dans sa main tremblante et signer un décret après l’autre, tout cela dans le but de réaliser rapidement les politiques radicales si chères à la gauche et remettre à l’ordre du jour les politiques d’Obama.

Le jour même de l’investiture de Joe Biden, dit M. Klain, il devra faire face à «quatre crises».

Il s’agit :

  1. du virus de Wuhan,
  2. des problèmes économiques,
  3. du changement climatique et
  4. de l’équité raciale.

En outre, dès son premier jour, M. Biden promet de « rendre plus humain notre système d’immigration », de « faire fonctionner le gouvernement pour le peuple » et de « supprimer l’interdiction de l’immigration musulmane ».

Plus spécifiquement, il promet de continuer le gel des paiements et des intérêts des prêts étudiants – c’est-à-dire de faire payer aux classes ouvrières les prêts à l’éducation qu’elles n’ont pas assumés et dont elles n’ont pas bénéficié.

Il va immédiatement rejoindre l’Accord de Paris sur le climat, qui va paralyser l’économie américaine déjà mise à mal (par le confinement dû à la pandémie).

Son troisième objectif consiste à revenir sur la désignation par l’Administration Obama de certains pays comme étant des foyers d’activités terroristes possibles. Il est difficile de voir en quoi ces initiatives vont profiter aux Américains.

Mais ce n’est pas tout.

Lors de son énergique première journée, M. Biden rendra également obligatoire le port de masques pendant 100 jours sur les propriétés fédérales et pour les «déplacements inter-États». Il n’est pas clair si cette dernière mesure s’appliquera uniquement aux avions ou si cela signifie également que, si je conduis avec ma famille sur une autoroute inter-États, nous avons intérêt à tous porter des masques.

Enfin, dès le premier jour, M. Biden prévoit d’étendre les restrictions en matière d’expulsions et de saisies, ce qui fait peser une charge inadmissible sur les personnes dont les seuls revenus proviennent de leurs investissements immobiliers.

Dès le deuxième jour de son mandat, cette dynamo tourbillonnante qu’est Joe Biden s’attaquera à la crise du virus de Wuhan en rouvrant des écoles et des entreprises, ce qui est soudainement sans danger maintenant que le Mauvais Homme Orange a été démis de ses fonctions.

Il va faire faire plus de tests (ce que Trump a déjà fait), protéger les travailleurs (ce que Trump a déjà fait) et établir des normes claires en matière de santé publique (ce qu’il ferait mieux de clarifier avec le Doc Fauci, qui émet des déclarations contradictoires presque quotidiennement).

Le troisième jour, le tout-puissant Biden ordonnera aux chefs de cabinet en exercice de faire quelque chose pour aider les familles des travailleurs.

Peut-être les agences recommanderont elles à Biden de ne pas adhérer de nouveau aux Accords de Paris, de ne pas faire peser sur les contribuables le fardeau des prêts étudiants qui profitent à une fraction de la population, de ne pas inviter en Amérique des millions d’immigrants illégaux qui prennent les emplois de ces familles de travailleurs, et de ne pas se rapprocher de la Chine qui est en train de mettre à sec l’économie américaine.

Du cinquième au dixième jour, M. Biden promet de mener une campagne «Achetez américain», ce qui est étrange si l’on considère qu’il compte importer de la main-d’œuvre non qualifiée d’Amérique latine et qu’il n’hésite pas à délocaliser des usines en Chine. Il va faire beaucoup de choses non spécifiées pour les personnes qui ne sont pas blanches et pour les femmes (apparemment, les femmes ont le droit d’être blanches).

En outre, Joe Biden prévoit de réformer le système de justice pénale. Bien sûr, la dernière fois qu’il l’a fait, c’était en 1994, quand il a envoyé des générations d’hommes noirs en prison.

Il a fallu un Donald Trump à la Maison Blanche pour ramener ces pères, fils et frères dans leurs foyers.

Du troisième au dixième jour, Biden fera encore plus pour sauver le climat.

Bien sûr, il va « suivre la science ». Cette même science qui dit que les hommes et les femmes peuvent changer de sexe comme par magie, parfois toutes les heures. Et que, s’ils disent qu’ils sont la progéniture d’un dragon, nous devons les croire.

Curieusement, malgré la promesse faite par M. Biden lors de son assemblée publique d’utiliser son premier jour pour ouvrir entièrement la porte au transsexualisme, cet item ne figure pas sur la liste de M. Klain.

Enfin, M. Biden veut vraiment, vraiment faire entrer des immigrés clandestins dans le pays. Cela n’aidera pas tous les noirs que M. Biden promet de promouvoir vers … heu … quoi, franchement ? Donald Trump a créé la meilleure économie que les Noirs et les Hispaniques aient connue depuis des générations.

Une fois ces dix premiers jours terminés, l’homme qui fait probablement la sieste quatre heures par jour, « démontrera que l’Amérique est de retour et agira pour restaurer la place de l’Amérique dans le monde ».

Je ne suis pas sûre de la place que l’Amérique de Joe Biden occupera, mais je suis presque sûre que ce ne sera pas la première. Je ne suis même pas sûre que nous serons encore dans le top 10.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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