Publié par Sidney Touati le 28 janvier 2021

Il me semble que la meilleure façon d’alimenter le débat en cours, est de fournir aux lecteurs la réglementation qui vise à protéger les patients contre tout abus ou dérives.

A chacun d’apprécier si le pouvoir exécutif respecte les droits fondamentaux encadrant la pratique médicale ou s’il les viole.

Extrait du Code de déontologie médicale

Art. 6 : Le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin.

Question : cet article est-il respecté lorsque le pouvoir exécutif conseille en cas de symptômes avérés de prendre du paracétamol et d’attendre de respirer avec difficulté pour se rendre à l’hôpital ?

Art.8 : Dans les limites fixées par la loi, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance.

Question : Quand le pouvoir exécutif classe comme substance vénéneuse, sans donner de réelles explications, un vieux médicament prescrit à deux milliards d’êtres humains ; puis qu’il autorise l’usage de ce médicament aux seuls hôpitaux… n’interdit-il pas aux médecins de prescrire librement ?

Art.23 : Tout compérage entre médecins et pharmaciens, auxiliaires médicaux ou toutes autres personnes physiques ou morales est interdit.

Questions : certains qui conseillent le pouvoir ont des conflits d’intérêts, sont payés par les grands laboratoires… est-ce conforme à la loi ?

Art.36 : Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.

Question : la vaccination obligatoire ne viole-t-elle pas cette loi fondamentale ?

Art.39 : Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé.

Art. 40 : Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit de faire courir au patient un risque injustifié.

Question : le vaccin précipitamment mis sur le marché, respecte-t-il ces deux dispositions ainsi que celles qui suivent ?

Code de la Santé Publique :

Art. L–1121– 2 :….L’intérêt des personnes qui se prêtent à une recherche biomédicale prime toujours les seuls intérêts de la science et de la société.

Art. L. 1122-1-1 : Aucune recherche biomédicale ne peut être pratiquée sur une personne sans son consentement libre et éclairé, recueilli après que lui a été délivrée l’information prévue à l’art. L.1122-1.

Question : même remarque que pour l’article 6 ci-dessus énoncé.

Art.L. 1110-8 : Le droit du malade au libre choix de son praticien et de son établissement de santé est un principe fondamental de la législation sanitaire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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