Publié par Dreuz Info le 17 janvier 2021

Tout commence en 1985 quand Daniel Balavoine chante « L’Aziza », chanson souhaitant la bienvenue aux peuples étrangers sur le sol français. 

Puis en 1986, le groupe Carte de Sejour, composé de fils d’immigrés, reprend « Douce France » de Charles Trenet pour se moquer du patriotisme français.

En 1989, le président François Mitterrand créait le CSA, gendarme du paysage audiovisuel français, qui a notamment pour mission de veiller au respect des quotas de diffusion imposés par la loi. 

L’hégémonie de la gauche dans les médias de service public peut ainsi commencer.

S’ensuit Les Enfoirés, spectacle où des artistes millionnaires demandent à des smicards français de donner pour les immigrés.

En 1995, le groupe Zebda sort son album « Le Bruit et l’Odeur », qui critique le célèbre Discours d’Orléans de Jacques Chirac portant sur la politique migratoire française.

Mais le tournant historique arrive en 1996, quand la loi Carignon impose aux radios de diffuser 40% de chansons d’expression française, dont la moitié au moins provenant de nouveaux artistes.

Ce qui est perçu comme du protectionnisme s’avère être une opportunité pour le rap des banlieues qui envahit les ondes malgré son langage argotique et ses messages de violence.

Aussi, de nouvelles émissions télé-crochet apparaissent avec des chanteurs issus de la diversité.

La chanson française prend petit à petit des sonorités africaines et arabes, les textes jadis poétiques deviennent prosélytiques.

En 2015, le chanteur Marc Lavoine et d’autres artistes lancent même un appel afin de venir en aide aux réfugiés.

En 2018, la chanson « Merci » sur la crise migratoire représente la France à l’Eurovision.

En 2019, c’est au tour de Bilal Hassani, jeune homme gay issu d’une famille marocaine, de livrer un message sur le vivre ensemble.

Enfin récemment, le député Rémy Rebeyrotte a salué à l’Assemblée nationale « l’illettrisme » de la chanteuse malienne Aya Nakamura qui réinvente d’après lui la langue française !

Aujourd’hui, la chanson française semble vidée de sa substance identitaire jusqu’au point de peut-être changer un jour de nom…

© Le patriote juif pour Dreuz.info

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