Publié par Rosaly le 3 janvier 2021

En 2020, l’apparition du virus chinois en Europe, sa propagation démentielle, et le confinement forcé des citoyens marquèrent les esprits. Pourtant, dans cette Europe endeuillée par le Covid-19, l’islam a poursuivi sa progression avec son corollaire de nuisances et de drames.

Des églises furent vandalisées, incendiées. Les musulmans continuèrent à étendre les zones de non-droit, devenues «terres d’islam interdites aux kouffars» (et ce, dans leurs propres pays) à agresser les Juifs, à violer les femmes infidèles, à frapper les couples d’homosexuels, à percevoir des allocations sociales élevées et à acquérir de plus en plus de pouvoir politique afin de promouvoir l’islam dans diverses sphères politiques et culturelles. Et tandis que les Juifs fuyaient de plus en plus nombreux l’Europe pour échapper à la haine des musulmans, ces derniers continuaient à affluer par milliers.

Les mariages forcés et les crimes d’honneur, deux belles traditions musulmanes, continuent à se pratique en Europe, malgré l’interdiction mollassonne de nos gouvernements. Comme disait l’italienne Laura Boldrini, l’ex-présidente de la Chambre des députés :

Les migrants aujourd’hui sont l’élément humain, l’avant-garde de cette globalisation et ils nous offrent un style de vie, qui bientôt sera le nôtre.

En 2020, tandis qu’un nombre record de femmes occidentales se réveillèrent et décidèrent qu’après tout, elles n’étaient ni femmes, ni hommes, car elles appartenaient à l’une ou à l’autre des catégories du genre nouvellement créées, de nombreuses femmes musulmanes en Europe occidentale, demeuraient enfermées dans des enclaves régies par la liberticide charia. Ne bénéficiant pas des privilèges de la femme occidentale, elles restèrent sous la coupe du rigide système d’oppression patriarcale, qui caractérise l’islam depuis des siècles. Elles ne reçurent aucun soutien de la part des chouchous des médias, adeptes de la théorie du genre.

La critique de l’islam, déjà « verboten » dans les école, les journaux, les réseaux sociaux, les pièces de théâtre devint encore plus radioactive. Un éditeur britannique annula la publication d’un livre, tout simplement à cause d’un tweet gênant publié par l’auteur sur Mahomet. Le sujet du livre n’avait pourtant rien à voir avec l’islam.

En janvier dernier, Mila, une adolescente française, fustigea l’islam sur Instagram. Elle rejoignit ainsi le club croissant des «célébrités» devenues tristement notoires, dont les membres, dénigrés par de lâches politiciens et commentateurs, sont contraints de vivre dans la clandestinité, protégés par des gardes du corps 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Bien qu’aucun acte de terreur djihadiste de grande ampleur ne fut heureusement commis en Europe au cours de l’année 2020, plusieurs horribles attaques terroristes islamistes eurent lieu, comme la décapitation du professeur Samuel Paty, l’attentat dans une église de Nice fin octobre et une fusillade à Vienne début novembre. Ces attentats tragiques furent bien relatés par les médias, mais via leur tour de passe-passe habituel, ils firent des musulmans les victimes… Le 13 novembre, par exemple, une collaboratrice du Guardian déplora que de tels actes « remettaient à nouveau les musulmans sous les feux de la rampe ». A croire cette dame, les musulmans étaient à plaindre, non les victimes.

Rejetant ce qu’elle appela le « mythe des musulmans européens, comme les éternels étrangers avec une culture et une tradition, qui faisaient d’eux à tout jamais de «faux Européens », Mrs Islam affirma que la majorité des musulmans en Europe « abhorrent » les points de vue d’une « infime minorité d’extrémistes islamistes, qui commettent des actes terroristes. »

Or, sondage après sondage, les résultats montrent le contraire. Un nombre important de musulmans «européens» soutiennent l’idée de remplacer nos lois laïques par celles de la charia, la loi d’Allah, tandis qu’une majorité écrasante répond aux enquêteurs que la diffamation de l’islam devrait être rendue illégale. (Au Danemark, 78% des musulmans souhaitent la substitution de nos lois par celles de la charia et l’interdiction de toute critique de l’islam.)

Ils viennent ainsi dans nos pays non seulement pour profiter de nos systèmes sociaux, mais également pour nous imposer leurs lois religieuses, car le premier devoir de tout pieux musulman est de soumettre les mécréants à l’islam de gré ou de force. Mais au lieu d’écouter les lanceurs d’alerte, nos gouvernements promulguent des lois pour les réduire au silence.

Toutefois, quelques bonnes nouvelles répandirent un peu d’espoir.

Grande-Bretagne

En Grande-Bretagne, le Brexit est devenu une réalité. Il rend à Westminster le pouvoir législatif et le contrôle des frontières de la nation.

En outre, grâce à une décision rendue en décembre par deux juges de la Cour d’Appel, confirmant que « la liberté d’expression englobe le droit d’offenser », la pratique déplorable consistant à arrêter, voire emprisonner les sujets britanniques pour «discours de haine» pourrait prendre fin. Ces discours de «haine» concernent majoritairement l’islam, mais aussi de plus en plus les transsexuels.

Désespérément frustrant, le petit parti politique anti-islam « For Britain » fondé par la journaliste Anne Marie Waters et dirigeante de « Sharia Watch UK » (évidemment qualifié d’extrême-droite) peine à se développer, ce qui est une mauvaise nouvelle dans un pays, où les plus grands partis politiques se sont compromis avec l’islam. (« They are wet on islam » disent les Brits.)

En témoigne, le rapport tant attendu du Ministère de l’Intérieur sur les « grooming gangs », ces escadrons de prédateurs sexuels musulmans, nourris au mépris des infidèles, inspirés par le « noble coran », qui ont systématiquement abusé de milliers de petites et de très jeunes filles britanniques. Pour le plus grand plaisir des médias de gauche, le document, publié en décembre, a honteusement blanchi les gangs majoritairement pakistanais, reportant cyniquement l’attention sur les violeurs non musulmans.

« Les victimes des gangs de violeurs musulmans ont à nouveau échoué à obtenir justice. » a titré l’hebdomadaire conservateur Spectator. N’est-elle pas belle la justice ? Indépendante, objective, téméraire, prenant la défense des violeurs musulmans contre les enfants violés, ces derniers ayant le tort de ne pas appartenir à la noble diversité. 

ALLEMAGNE

Le gouvernement allemand a publié un rapport, attribuant aux « extrémistes de droite » la quasi-totalité des crimes antisémites commis dans ce pays, une conclusion pour une fois en totale contradiction avec celle de l’UE.

Même attitude infâme en ce qui concerne les viols et les meurtres d’Allemands de souche par les « chéris » de Mutti Merkel. Dans ces cas, les médias mainstream soulignent que les Allemands indigènes commettent bien plus de viols et de meurtres que les doux migrants ! Ils n’hésitent pas à salir leurs propres compatriotes pour blanchir les crimes des migrants musulmans, ces « éléments précieux comme l’or » dont l’Allemagne a désespérément besoin.

Un point positif : le parti anti-islamique « Alternative für Deutschland » constitue désormais le principal parti d’opposition au Bundestag.

En février 2020, une autre étincelle d’espoir fit son apparition sous la forme d’une décision de justice, qualifiée de « révolutionnaire » : elle a interdit le port du voile islamique dans la salle d’audience.

FRANCE

Le Président E. Macron promit lors d’un discours largement diffusé en octobre dernier une série de mesures politiques ambitieuses, afin de lutter contre l’érosion de la laïcité française par l’islam.

Violemment critiqué par le monde musulman, les médias internationaux, dont « The Time » et plusieurs ministres des Affaires étrangères musulmans, il semble depuis avoir fait marche arrière sous les pressions et menaces islamiques et médiatiques. A ce jour, il a apparemment peu agi pour respecter ses promesses. Lors d’une décevante interview en décembre dernier, il s’ efforça de faire la distinction habituelle et inepte entre « islamiste » (le mauvais musulman, en réalité le pieux musulman, obéissant aux ordres d’Allah) et « l’islamique » le merveilleux musulman, tolérant, doux et pacifique. Et conformément à la pensée politiquement correcte en vigueur en Occident, il attribua la terreur djihadiste à presque tout, sauf à la source même du terrorisme islamique, le coran. Encore un « expert en la matière » qui n’a jamais ouvert une page du livre sacré des musulmans.

AUTRICHE

Il y a quelques semaines, le gouvernement autrichien recula à son tour, malgré un langage ferme sur l’islam suite à l’attentat de Vienne. Après avoir annoncé un nouveau projet de loi, qui faciliterait la lutte contre le terrorisme et la fermeture de « mosquées radicales », le chancelier Sebastian Kurz expliqua que la mesure proposée visait « l’islam politique ». Toutefois, suite aux critiques des musulmans d’Autriche, le Conseil des ministres identifia la cible à combattre comme « de l’extrémisme à motivation religieuse ». Ou comment enrober la vérité de miel, afin de ne pas offusquer les musulmans. Reste à voir maintenant si cette définition édulcorée du terrorisme islamiste sera suivie par une politique tout aussi édulcorée.

Un pas en avant, un pas en arrière, telle semble être la devise de nos dirigeants !

La violence est intrinsèque à l’islam. Distiller la peur dans le coeur des infidèles est demandé par Allah. C’est ainsi que l’islam progresse et s’impose. Par crainte de subir des attentats, l’Occident se couche devant les fidèles d’Allah et acquiesce peu à peu à toutes leurs exigences soi-disant religieuses, alors qu’elles sont en réalité politiques. Ils nous testent. En agissant de la sorte, non seulement l’Occident n’évitera pas les attentats, mais il renforcera les islamistes dans leur volonté de poursuivre le djihad guerrier jusqu’à ce que l’Occident capitule.

Allah s’exprime clairement à ce sujet au travers de la sourate 3 verset 151 : 

Nous allons lancer la terreur dans les cœurs des mécréants. Car ils ont associé à Allah (des idoles) sans aucune preuve descendue de Sa part. Le Feu sera leur refuge. Quel mauvais séjour, que celui des injustes !

et coran 8:12

Et ton Seigneur révéla aux Anges : « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. »

LES PAYS-BAS

En novembre 2020, l’imam d’Amsterdam exigea que toute insulte envers le prophète bien-aimé soit punie par la loi. Un autre imam lança une pétition réclamant des lois basées sur la charia et recueillit plus de 125.000 signatures.

Condamné pour insulte envers les Marocains lors d’un rassemblement électoral en 2014, le leader du « Parti de la Liberté » Geert Wilders – l’un des critiques de l’islam les plus lucides et téméraires d’Europe – vit récemment sa condamnation confirmée par une Cour d’Appel. Imperturbable, il répondit :

L’islam est le poison de notre Société… Combien d’autres victimes doivent encore tomber avant que… nous réalisions que cet horrible islam n’a pas sa place dans notre pays ?

Ce n’est pas la première fois que Geert Wilders exhorte le gouvernement néerlandais à reconnaître la nature violente de l’idéologie islamique, à dissoudre les institutions islamiques, à fermer les frontières de la nation et à expulser les musulmans intégristes brandissant la menace de la violence.

Et qu’en est-il du « Forum pour la Démocratie (FvD) » fondé en 2016 par Thierry Baudet, qui arriva en tête des élections provinciales de 2019 ?

Hélas, en 2020, Thierry Baudet (la mouche du coche) fit des remarques déplacées pour le plus grand bonheur des médias. Le soutien au parti chuta et T. Baudet fut contraint de démissionner. Il est remonté à nouveau en selle, mais il n’est pas certain que le parti puisse à nouveau être la voix contre l’islam, qu’ il semblait être en passe de devenir.

SUEDE

Fin 2019, le parti des « Sweden Democrats » (SD), autrefois rejeté pour ses critiques de l’islam, devint le plus grand parti du parlement suédois, suite aux violentes émeutes déclenchées par les musulmans à Malmö et à Ronneby. Toujours qualifié de parti « d’extrême-droite » par les médias gauchistes traditionnels, ses politiques anti-migratoires lui ont apporté le soutien du grand public.

Depuis décembre, une majorité parlementaire serait favorable à l’idée d’adhérer à l’Otan, un geste important pour une nation neutre et non-alignée depuis les guerres napoléoniennes.

NORVEGE

Le Parti du Progrès « Progress Party » (FrP) qui gagna du pouvoir en s’attaquant courageusement à l’immigration islamique, se dégonfla malheureusement il y a quelque années et depuis, c’est l’hémorragie d’électeurs. Il a, toutefois, remporté quelques petites victoires cette année. Il a notamment obtenu la promesse du gouvernement d’accorder la priorité aux réfugiés chrétiens par rapport aux réfugiés musulmans.

D’autres partis anti-islam ont été créés, mais ils sont encore trop faibles pour influencer le gouvernement.

DANEMARK

Ces dernières années, le Danemark affronta souvent l’islam de manière plus responsable que tout autre pays d’Europe occidentale. En 2020, il y eut une action gouvernementale concertée pour réduire les ghettos musulmans et une décision juridique historique fut prise contre les gangs. En outre, grâce à des politiques judicieuses, le nombre de réfugiés renvoyés dans leur pays d’origine (Somalie, Syrie, Irak, Bosnie) dépasse celui des arrivées.

Autre bonne nouvelle : la Nouvelle droite, fondée, il y a cinq ans, qui réclame des contrôles de l’immigration encore plus stricts, a fortement progressé, devenant le quatrième plus grand parti du pays.

Partout où les migrants musulmans s’installent, fleurissent des zones de non droit, des guerres de gangs, des émeutes, une hausse des viols et de la criminalité. Et un incessant appel belliqueux à instaurer la charia, la loi d’Allah dans nos pays encore chrétiens retentit de plus en plus fort.

Le déni de nos gouvernements à l’égard du danger islamique rend pantois. Sont-ils sourds, aveugles ou déjà des idiots soumis ? Et pourtant, les preuves sont bien visibles, bien tangibles : les forces de police, les pompiers, confrontés à ces « nouveaux citoyens pacifiques » en sont les témoins fiables et les victimes.

En étudiant l’ensemble de l’Europe occidentale, il est difficile de ne pas conclure que la règle du jour, sur le front de l’Islam, est l’inertie. La situation peut sembler déconcertante : alors que la majorité des mécréants européens reconnaissent l’incompatibilité de l’islam avec les libertés occidentales, la résistance à l’islamisation dans la plupart des pays est isolée, faible et désorganisée. Pendant ce temps, les institutions établies – les médias, l’UE, les grandes entreprises, les éditeurs, etc. – sont de plus en plus favorables à l’islam. Il en va de même pour la plupart des hommes politiques, même si certains sont prêts à soutenir des mesures d’immigration raisonnables, bien que modestes, afin de conserver leur emploi.

A chaque pas en avant correspond un pas en arrière : les gouvernements lancent parfois des raids contre les mosquées intégristes, seulement pour permettre la construction d’autres mosquées, dites modérées, plus nombreuses, plus grandes. Inutile de préciser que cette manière de procéder est désastreuse. Il semble que seules les nations d’Europe de l’Est aient une forte chance d’avoir un avenir libre, car elles, et elles seules, résistent fermement et systématiquement à la tyrannie de l’UE en s’opposant à l’immigration massive, en rejetant les demandes des rares musulmans présents dans leurs pays, et en défendant leurs frontières.

Inviter des millions de migrants musulmans, en provenance de pays fanatiques, où règne la charia, à rejoindre l’Occident, aggravera l’islamisation en cours. L’ennemi est parmi nous et si aucune décision drastique n’est rapidement prise, nos pays deviendront de nouveaux Libans, de nouvelles Syries.

L’islam est le danger et il doit être interdit en Occident, car incompatible avec nos démocraties. Il a déclaré la guerre à l’Occident, une guerre larvée pour l’instant, mais non moins dangereuse et inquiétante.

Les barbares venus de l’extérieur veulent demeurer des barbares à l’intérieur. Ils défendent leurs coutumes, mœurs et valeurs, totalement opposées à celles des pays d’accueil, d’où naissance de conflits, de violences et mise en péril de la survie du peuple hôte, appelé à disparaître corps et biens dans les abîmes de la multiculturalité.

Les apologistes d’un islam à l’Occidental, qui serait respectueux des Droits de l’homme devraient s’interroger sur l’avenir réservé par les envahisseurs musulmans à ces Droits de l’homme, une fois devenus majoritaires dans nos pays. Ils disparaîtront, tout simplement, remplacés par les « Droits de l’homme », basés sur les textes islamiques justifiant la soumission et la discrimination des non-musulmans, interdisant toute opinion en contradiction avec les principes de la charia. La Déclaration du Caire des Droits de l’homme du 5 août 1990 se base sur « les droits et les libertés » de la charia, considérée comme l’unique référence.

Nous assistons à une première dans l’histoire de l’humanité : au lieu de protéger leurs peuples, les dirigeants occidentaux offrent à leurs ennemis, sur un plateau d’argent, les moyens légaux pour les asservir ou les détruire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « 2020 : The Year in European Islam » (FrontPage Mag)

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

12
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz