Publié par Rosaly le 8 janvier 2021

Les démocrates et les médias ont normalisé la violence, quand ils étaient dans l’opposition et maintenant, ils veulent normaliser l’interdiction des manifestations et des discours politiques, alors qu’ils s’apprêtent à prendre le pouvoir. C’est la démocratie à la démocrate !

En 2018, lors de la Marche des Femmes, les médias écrivirent des articles élogieux sur les centaines de femmes engagées dans une « action directe » dont le but était de perturber les audiences du Sénat sur l’affaire Kavanaugh. Ces manifestantes radicales et autres groupes de gauche bloquèrent les couloirs, hurlèrent sur les membres du Sénat et dressèrent des banderoles de protestation sur les balcons sous les applaudissements des démocrates. Elles envahirent la salle d’audiences et furent arrêtées. Leurs frais de voyage et leur caution furent payés par les organisateurs de la « Marche des Femmes ».

Quand une foule de gauche assaillit la Cour Suprême en martelant les portes, la chaîne d’information MSNBC qualifia ce moment « d’extraordinaire » et fit l’éloge de la foule, qui assiégeait la Cour Suprême et affrontait les sénateurs.

« Si vous apercevez un de ces sénateurs dans un restaurant, un grand magasin, une station-service, vous sortez, ameutez la foule et la poussez contre elle. » dit la députée Maxine Waters début 2018.

Plus tard, la pacifique démocrate déclara sur MSNBC : « Ils vont absolument les harceler. »

En 2020, à Washington, les émeutiers du mouvement BLM vandalisèrent le Lincoln Mémorial, celui de la seconde guerre mondiale, les statues de Gandhi, du général Kosciuszko et d’Andrew Jackson. Les voyous racistes de BLM défilèrent dans la ville, allumant des incendies, mirent le feu à une église historique et tentèrent d’assiéger la Maison Blanche.

Les tentatives des forces fédérales pour combattre le terrorisme des BLM furent faussement dénoncées comme une attaque brutale contre des « manifestants pacifiques » et comme du « militarisme » et du « fascisme ».

A Los Angeles, la statue de Raoul Wallenberg, le diplomate suédois qui sauva la ville de milliers de Juifs durant la Shoah, , subit le même sort. Les foules racistes déferlèrent dans le quartier, pillèrent les magasins juifs et dégradèrent les synagogues avec des graffitis «BLM» et «Free Palestine». La statue de l’homme qui risqua sa vie en résistant au nazisme et au fanatisme fut l’une de leurs cibles privilégiées.

Les membres démocrates de la Chambre proposèrent des projets de loi, non pour protéger les citoyens, mais les émeutiers racistes contre les forces de l’ordre. Pendant ce temps, les hordes BLM assiégeaient la Maison Blanche et se battaient contre les agents des Services secrets, forçant prétendument l’évacuation du Président et de sa famille vers un bunker.

C’était la « nouvelle règle » soutenue avec enthousiasme par les démocrates et leurs complices, les médias.

Un fond spécial de cautions, soutenu par Kamala Harris et le personnel de campagne de Biden fut mis en place pour aider les émeutiers BLM et les pillards à sortir de prison, ainsi que tous les autres criminels ayant participé à la campagne d’émeutes et de pillages.

Les démocrates et leurs alliés médiatiques normalisèrent et soutinrent au cours de ces 4 dernières années les protestations violentes, y compris le harcèlement de responsables politiques, de fonctionnaires, la destruction de biens et les agressions contre les forces de l’ordre.

Et aujourd’hui, alors que les démocrates s’apprêtent à prendre le pouvoir, acquis de manière très démocratique, via des fraudes électorales massives, ils ont soudainement décidé de qualifier les émeutes d’atteintes à la démocratie.

Avant même le début de la manifestation «Save America March» ces mêmes autorités de Washington DC, qui avaient très récemment encore soutenu et protégé les BLM et les Antifas, se préparèrent à prendre des mesures de répression.

« Nous voulons des militaires, nous voulons des troupes hors de l’Etat de Washington, D.C. », s’était écriée la maire Muriel Bowser lorsque les émeutiers BLM commencèrent à attaquer les monuments nationaux et la Maison Blanche.

« Nous ne permettrons pas que des gens incitent à la violence, intimident nos résidents ou causent des destructions dans notre ville », a insisté Muriel Bowser, appelant la Garde nationale à venir arrêter les manifestants. A moins qu’ils ne soient démocrates, a-t-elle certainement omis d’ajouter.

Le procureur général de D.C., Karl Racine, avait réagi à l’agression de Black Lives Matter en condamnant les forces de l’ordre. Il avait publié une déclaration accusant faussement le président Trump de « répondre aux manifestations non violentes par des tactiques de guerre. »

« Mon niveau d’anxiété est élevé. Ma préparation est encore plus intense que cela », disait Racine aux médias avant le rassemblement pro-Trump « Save America March ».

Le double standard était évident et flagrant. Les démocrates et les médias avaient acclamé les violentes protestations de Black Lives Matter. Ils étaient de connivence, lors des précédentes invasions du Congrès et du harcèlement des élus. Mais maintenant, ils espéraient en une émeute violente, afin de pouvoir la condamner. Et une telle émeute aurait permis de mettre un terme à toute autre question concernant une élection truquée.

Après un rassemblement pacifique massif des manifestants de « Save America », auxquels le Président Trump s’était adressé, un petit groupe s’avança vers le Capitole. La police réagit très différemment par rapport aux précédentes manifestations des BLM et des rassemblements gauchistes. Dans la confrontation, qui en résulta, un certain nombre d’éléments marginaux, des néo-nazis, des Groypers (les fascistes américains) des Boogaloo Bois, (membres d’une milice anarchiste, qui collabore avec les Antifas et les BLM) saisirent l’occasion pour endommager les lieux et poser fièrement pour les médias. Malheureusement, certains manifestants conservateurs légitimes, qui pénétrèrent dans le bâtiment furent pris dans la violence.

Toutefois, les stars médiatiques de la confrontation n’étaient pas des Conservateurs, mais des anti-Trump. Une photo montre Nick Fuentes – le leader des Groypers, dont le groupe antisémite avait précédemment mis fin à un événement de «Turning Point USA» en huant Donald Trump Jr. – et Tim « Baked Alaska » Gionet – un ancien supporter de Black Lives Matter et employé de BuzzFeed, connu pour ses « allers-retours » entre l’extrême-droite et la gauche – en train de vandaliser le bureau de la haineuse Pelosi.

Une autre photo montre Matthew Heimbach, (au milieu) ex-membre du Mouvement national-socialiste, un présumé leader néo-nazi, soutien du Hezbollah. Ce dernier avait précédemment fait valoir devant le tribunal que Donald Trump était légalement responsable de ses actions.

Tout comme à Charlottesville, des personnalités marginales hostiles au président Trump, aux républicains et aux conservateurs, avaient pris le devant de la scène à la demande des médias. Le but de tout ce cirque était de fournir une occasion à la gauche de faire de la propagande anti-Trump.

L’indignation suscitée par les protestations des démocrates et certains traîtres républicains, venant d’un mouvement politique, qui prôna la terreur pour intimider les élus républicains, contribua aux invasions du Congrès et apporta son soutien aux émeutiers des BLM, qui en plus de terroriser Washington, détruisirent une grande partie du pays, est une farce pitoyable et grotesque.

Pourquoi le verre brisé du Capitole est-il tellement plus précieux que le verre brisé, qui mit fin aux rêves des propriétaires de magasins à Kenosha ? Où était l’indignation, les larmes versées pour la nation lorsque des voyous de Black Lives Matter ouvrirent les portes des magasins dans tout le pays, les pillèrent et agressèrent violemment, et parfois mortellement, les propriétaires ? Les dommages occasionnés s’élevèrent à deux milliards de dollars.

« S’il vous plaît, montrez-moi où il est dit que les manifestants sont censés être polis et pacifiques », avait aboyé Chris Cuomo de CNN pendant que sa chaîne d’information montrait les émeutes et les pillages à New York.

Les émeutes son évidemment à condamner, mais les démocrates et les médias en avaient décidé autrement, surtout quand elles servaient leur objectif, celui de nuire à la présidence Trump. Bandes de manipulateurs hypocrites, aujourd’hui chaleureusement soutenus par nos politiciens et médias véreux, rassurés et heureux. Il se sont enfin débarrassés (momentanément) d’un monstrueux populiste. Place aux bons démocrates, ennemis du peuple! On va les mettre au pas ces «déplorables, qui eurent l’audace de croire en une Société, où régneraient la paix, la justice sociale, la sécurité et où la liberté d’expression ne serait pas en danger.

La tristement célèbre citation de Martin Luther King : « une émeute est la voix de ceux qui ne sont pas entendus » fut reprise par « Time », « USA To-Day » et CNN.

« La violence a joué un rôle essentiel dans le succès du mouvement des droits civils dans les années 1960. » a affirmé un éditorialiste du « Washington Post ».

L’AP a exhorté une filiale de l’un des cinq plus grands éditeurs à publier un livre intitulé :

« En défense du pillage » Tout un programme !

On ne peut pas normaliser la violence politique et s’attendre ensuite à ce que ce soit une affaire à sens unique. Après des mois d’émeutes violentes, au cours desquels des hordes du mouvement BLM attaquèrent un palais de justice fédéral à Portland, jetèrent des feux d’artifice contre les forces de l’ordre, les aveuglèrent avec des rayons laser, renversèrent des statues dans tout le pays, blessèrent des centaines de policiers, tuèrent des innocents pro-Trump, les démocrates et leurs médias caniches expriment soudainement leur indignation ! Mais qui peut les croire, à l’exception de leurs semblables, tout aussi corrompus, malhonnêtes et menteurs ?

Comment peut-on accepter de telles émeutes, voire les justifier et s’indigner quand des gens venus de tous les coins du pays se rassemblent pacifiquement pour soutenir leur Président, car ils ne veulent pas du communiste Biden ? Ils savent que les démocrates vont essayer de détruire le Premier et le Second Amendement, imposer la censure, creuser la pauvreté. Ils ne sont pas dupes.

Les lois ne peuvent fonctionner que si elles s’appliquent à tout le monde sans exception. Si la violence est justifiée pour certains, mais réprimée pour d’autres, alors s’ensuit une lutte violente jusqu’à ce qu’un monopole totalitaire de la violence soit atteint. Ou jusqu’à ce que nous retrouvions nos esprits.

Contrairement à ce qu’en disent les médias, les Républicains n’ont jamais normalisé la violence. Et le pouvoir politique des républicains ne dépend pas de la terreur et de la violence politiques. Le pouvoir de gauche par contre en dépend invariablement.

La gauche a commencé une nouvelle ère de violence politique en 2016. Elle peut l’éteindre quand elle le souhaite. Le problème est qu’elle ne le fera pas, et un média partisan autoritaire, intolérant, et l’establishment n’oseront jamais suggérer qu’il devrait peut-être y avoir moins d’émeutes et de menaces.

Et cela signifie que la violence va s’intensifier. Les opportunistes saisiront le moment pour jouer les agents provocateurs, créant des images inoubliables pour les propagandistes des médias, afin de justifier une répression.

Les participants à la marche « Save America » avaient un grief légitime. Et ils l’ont toujours. Leur indignation concernant les élections volées ne sera pas apaisée de cette façon. Le mouvement de masse à D.C. est la véritable résistance.

Il y a beaucoup d’ironie à citer Luther King « une émeute est le langage de ceux qui ne sont pas entendus » pour justifier les émeutes raciales d’un mouvement bénéficiant d’un soutien politique et corporatif illimité, dont le message est entendu tout le temps, mais non pour l’appliquer à un mouvement dont les voix sont totalement ignorées.

Président Trump : « Vous êtes les gens qui avez construit cette nation. Vous n’êtes pas de ceux qui l’ont taillée en pièces. »

Hier après-midi, je regardais la vidéo de la Marche pour Sauver l’Amérique, publiée sur le site de Breibart. Avant l’entrée en piste des dégénérés antifas, BLM, nazis, fascistes et autre perturbateurs, amateurs de violences, la manifestation était pacifique, l’ambiance bon enfant. On entendait « Dieu svp sauve l’Amérique », des chants, des applaudissements, des déclarations fortes et émouvantes. C’était le peuple américain, que nous aimons, admirons, fidèle aux valeurs des Pères Fondateurs. Ils ne veulent pas de la victoire de Biden, le communiste. De nombreux Américains d’origine chinoise exprimaient d’ailleurs leur soutien à Donald Trump. Ils veulent leur Président Trump, garant de leurs libertés, protecteur du Premier et du Second Amendement.

Or, ni le beau discours du Président Trump, ni les images de ce rassemblement pacifique ne furent couverts par les médias.

De même, les conférences de presse, qui mentionnent les fraudes électorales, ne sont pas diffusées. Les articles et les vidéos mettant en cause la légitimité de l’élection sont censurés. Les voix des électeurs de Donald Trump sont plus que jamais ignorées. Les démocrates n’ont de « démocrate » que leur nom. Et en Europe, on s’indigne, on pleure sur la démocratie agressée, mais bandes d’ignares, ce sont les démocrates les ennemis de la démocratie et ils l’ont bien prouvé depuis 4 ans. Et vous, vous avez fermé les yeux sur les multiples atteintes à la démocratie perpétrées par vos amis les démocrates, aveuglés par votre mépris et votre haine insensée, incompréhensible de Donald Trump.

Les démocrates et les médias ont normalisé la violence, quand ils étaient dans l’opposition et maintenant, ils veulent normaliser l’interdiction des manifestations et des discours politiques, alors qu’ils s’apprêtent à prendre le pouvoir. C’est la démocratie à la démocrate !

La propagande des médias assujettis au pouvoir des « élites » entortillent et déforment la vérité. Il est beaucoup plus facile de briser un pays que de le reconstruire.

Donald Trump était le bâtisseur enthousiaste, Biden and Co seront les joyeux démolisseurs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Democrats Were For Riots Before They Were Against Them » Daniel Greenfield (Frontpage Mag)

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