Publié par Guy Millière le 23 janvier 2021

L’imposteur Joe Biden est donc devenu “Président”. Il a prêté serment devant le Capitole, comme le veut la tradition, et il a rassemblé ce qui, pour lui, est une foule immense.

Il devait y avoir entre deux cent et trois cent personnes ! Vingt fois plus que lors des rares réunions publiques qui ont été organisées pour lui aux rares moments où il est sorti de son sous-sol pendant la campagne électorale qu’il n’a pas mené, et au cours de laquelle il a dit à ceux venus l’écouter, “je n’ai pas besoin de vos voix”, car il n’en avait effectivement pas besoin, car, la plus grande opération de fraude électorale de l’histoire du monde occidental était en cours (il l’a reconnu lui-même, dans un moment de franchise sans doute involontaire, typique de ceux que la maladie d’Alzheimer atteint voient surgir de leurs neurones détériorés). Le Mall était vide de toute présence humaine et couvert de drapeaux américains, ces objets que la gauche américaine préféré brûler en général.

Le discours que l’imposteur a prononcé était plat, insipide et hypocrite, mais la gauche en extase l’a trouvé merveilleux, et elle trouvera merveilleux tout ce que fera et dira Joe Biden, et quand une phrase de Joe Biden s’achèvera en borborygmes, elle dira qu’il a une inventivité poétique extraordinaire. S’il se mouche bruyamment, la gauche dira qu’il fait de la musique.

Le discours était censé être un “appel à l’unité”, et pour montrer de quelle unité il s’agissait, le discours dénonçait le “racisme structurel” qui dit le texte forgerait le pays. Deux victimes du “racisme structurel” des Etats-Unis, Barack et Michelle Obama, deux pauvres noirs marginalisés parce qu’ils sont noirs (qui peut l’ignorer ?) étaient derrière lui et l’ont applaudi.

Pour montrer qu’il parlait d’unité, le discours a aussi dénoncé les “terroristes intérieurs” : les gens qui ont soutenu et soutiennent Trump, qui ont voté pour lui le 3 novembre et qui osent s’indigner de ce que leur vote ait été volé.

L’unité dont le discours parlait était l’unité de ceux qui soutiennent Biden et appelait à l’écrasement de ceux qui ne soutiennent pas Biden : et dès lors qu’ils constituent la majorité de la population, cela promet de beaux jours.

L’hymne national a été chanté par Stefani Joanne Angelina Germanotta, alias Lady Gaga, qui portait une robe grotesque lui donnant l’allure d’une tomate farcie (la gauche dira qu’elle était élégante : j’ai vu dans sa tenue une insulte au Star Spangled Banner, mais je ne suis pas de gauche).

Un cortège a emmené Biden et sa clique au cimetière d’Arlington, puis à la Maison Blanche. Et ceux qui ont regardé la scène à la télévision ont pu voir que toutes les rues et avenues empruntées étaient désertes et que les trottoirs étaient séparés de la chaussée par de hautes barrières opaques surmontées de barbelés : des symboles de la conception que la gauche se fait de la liberté d’aller et venir.

La ville de Washington était transformée en camp retranché et comptait plus de soldats en armes que Bagdad à la fin de la guerre en Irak, et la dizaine de militants de gauche qui étaient venus à Washington pour acclamer la crapule qu’ils idolâtrent n’ont pas pu le faire.

L’occupation militaire de Washington était lugubre, et c’est ce que sera la présidence Biden. Elle était destinée à montrer à l’ennemi intérieur (les électeurs de Trump) que la gauche est au pouvoir, entend effectivement les écraser, et que s’ils se révoltent, la schlague les attend : les soldats présents avaient reçu l’ordre de tirer en cas d’incident.

Un défilé militaire a eu lieu sur Pennsylvania Avenue, et ce fut le défilé militaire le plus glaçant de l’histoire du pays. Les militaires défilaient dans une avenue déserte bordée par les barrières opaques surmontées de barbelés et les barrières étaient gardées par d’autres militaires. Cela ressemblait à Berlin Est au temps d’Erich Honecker.                 

Dans la soirée, un spectacle avait été organisé devant le Lincoln Monument, et voir des artistes riches venir célébrer la privation de liberté et la paupérisation qui attendent la population américaine sous la gauche était absolument répugnant. Les voir chanter des chansons évoquant une Amérique qu’ils entendent contribuer à piétiner était nauséabond. La gauche a trouvé cela très beau. 

Dans l’après-midi, Joe Biden s’est rendu à la Maison Blanche et dans le bureau ovale, qu’il a fait redécorer, en demandant qu’on enlève le buste de Winston Churchill, et qu’on le remplace par un buste de César Chavez, un syndicaliste de gauche. Je ne sais s’il a songé à un buste de Karl Marx ou de Mao, mais si cela a été le cas, on lui a demandé de modérer ses ardeurs (vu son état mental, il n’est pas sûr qu’il sache encore qui est César Chavez, Karl Marx ou Mao).

On lui avait préparé une pile d’executive orders à signer et il les a signés.

Il a ainsi tiré un trait sur le Keystone pipeline, destiné à acheminer du pétrole de schiste canadien vers des raffineries au Texas, et il a ainsi mis un minimum de onze mille personnes au chômage, au nom de “l’environnement”, bien sûr. Il a supprimé toute exploitation pétrolière sur les terres fédérales américaines, ce qui va faire monter très vite les prix de l’énergie aux Etats-Unis, rendre les pauvres plus pauvres, contribuer à nuire à de multiples entreprises, et rendre les Etats-Unis à nouveau dépendants du pétrole du Proche-Orient. Il a doublé le salaire minimum, ce qui va faire, selon tous les économistes sérieux, quatre millions de chômeurs supplémentaires et condamne des milliers de petites entreprises à la faillite.

Il a autorisé à nouveau l’entrée dans le pays, quasiment sans contrôle, de gens venant de pays placés sur la liste des Etat terroristes (au nom du fait que ce sont surtout des pays musulmans et qu’il n’est pas “islamophobe”).

Il a interrompu la construction du mur sur la frontière mexicaine, et ordonné que les border patrols pratiquent à nouveau la politique catch and release, qui consiste à arrêter des immigrants rentrés clandestinement dans le pays et à les relâcher aussitôt en leur demandant de se rendre devant un juge, ce qu’ils ne font, bien sûr, pas.

Il a demandé que s’enclenchent des procédures de régularisation accélérée pour onze millions d’immigrants présents dans le pays, qui seront dans quelques années des électeurs démocrates.

Il a aboli la commission 1776, mise en place par Donald Trump, et qui avait pour but de veiller à ce que l’histoire des Etats-Unis soit à nouveau enseignée dans les lycées et les universités et à ce qu’elle ne soit pas remplacée par une réécriture marxiste de l’histoire.

C’est beaucoup pour un seul jour.

Je pense qu’il faudra moins de six mois pour que des effets économiques et sociaux de tout cela voient le jour et qu’une catastrophe se dessine.

Je pense qu’une terreur de type fasciste va s’abattre sur le pays et que l’armée, que le chef d’état-major Mark Milley n’avait pas voulu utiliser pour maintenir l‘ordre face à Antifa et Black Lives Matter l’été dernier sera utilisée pour mater toute rébellion.

Un executive order stipule que la population devra porter le masque toujours et partout pendant cent jours. Ce n’est pas une mesure sanitaire, c’est une mesure destinée à imposer le silence et la soumission.

Hunter Biden, le fils drogué et dépravé de Joe, celui qui ramassait l’argent du racket pour son père a refait son apparition, et son père l’a salué comme il se doit (n’a-t-il pas dit qu’il est fier de son fils). Les affaires vont reprendre.

Aucun des criminels impliqués dans l’Obamagate ne sera poursuivi. Les criminels seront au gouvernement.

Y aura-t-il des révoltes ? Je l’ignore. La majorité des Américains restent pétrifiés par la stupeur et n’expriment pas leur colère, bien qu’elle soit là, palpable.

Les institutions américaines sont à terre. La corruption règne, triomphante. La nomenklatura gouverne, politiciens pourris et grands entrepreneurs liés à la Chine communiste avancent main dans la main, soutenus par les incarnations de Big brother, Google, Twitter, Facebook, Amazon, le FBI, la CIA.

Les milices fascistes qui ont servi la gauche l’été dernier ne se satisfont pas des mesures gauchistes de Biden et, pour célébrer le régime Biden à leur façon, ont mis à nouveau les villes de Seattle et Portland à feu et à sang.

La destruction des Etats-Unis est enclenchée.

Sans un sursaut, le pire est à venir, et je veux espérer qu’un sursaut se produira.

Une ubuesque procédure de destitution contre Donald Trump se poursuit, bien que Donald Trump ait quitté la présidence : elle est sans aucun fondement, ignoble, et totalement anticonstitutionnelle, mais la Constitution git dans le caniveau depuis deux mois.

Donald Trump est toujours l’homme le plus admiré du pays, et la gauche fera tout pour l’anéantir dans les semaines à venir. A son arrivée en Floride après qu’il ait quitté Washington, il y avait des milliers de gens pour l’acclamer, et les trottoirs n’étaient pas bordés de barrières opaques et de barbelés. Au rythme où vont les choses, les barrières opaques et les barbelés vont sans doute venir.

Dans le journal de gauche Le Figaro, le grotesque Philippe Gélie a écrit que sous Joe Biden, le monde va se remettre à l’endroit. La conception du monde à l’endroit de Philippe Gelie ressemble de plus en plus à celle qui règne en Corée du Nord, et il y a des dizaines de Philippe Gelie dans les médias français. Philippe Gélie a été correspondant à Washington : il n’a visiblement pas vécu dans le même pays que moi, et son pays n’existe que dans l’esprit malade d’idéologues totalitaires.

Des idéologues semblables à lui sont désormais dans tous les bureaux de la Maison Blanche, constituent la rédaction de la plupart des médias américains et une large part du corps enseignant du pays. Effroyable situation. Une seconde révolution américaine serait indispensable et urgente.  La Déclaration d’indépendance des Etats-Unis est en train de brûler. Le feu doit être arrêté.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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