Publié par Christian Larnet le 16 janvier 2021
« Avant d’ajouter un con, vérifiez qu’il n’y est pas déjà » : répugnant

L’infâme Syndicat de la magistrature a définitivement été condamné pour « injure publique ».

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Dans l’affaire du « Mur des cons » qui avait attiré le déshonneur à ces magistrats rouges, la Cour de cassation a rejeté mardi les trois pourvois que Françoise Martres, l’ancienne tête de file du syndicat, avait déposé.

On se souvient du « Mur des cons » – un mur de la honte en réalité – dévoilé en 2013 par un lanceur d’alerte, un courageux journaliste, Clément Weill Raynal, à qui le syndicat de la presse, scandalisé qu’il ait fait son métier, a fait les pires ennuis après s’être retourné contre lui, et ne lui a jamais pardonné.

Sur un pan de mur, des dizaines de photos de personnalités étaient épinglées par ces magistrats, des militants d’extrême gauche. S’y retrouvaient pêle-mêle des politiques de droite et des parents de victimes de crimes odieux. 

Le syndicat avait été condamné en première instance puis en appel à une microscopique amende de 500 euros d’amende avec sursis, et 5.000 euros de dommages et intérêt à Philippe Schmitt, le père d’Anne-Lorraine, poignardée en 2007 dans le RER, dont la photo figurait sur le Mur parce que les magistrats rouges considéraient que cet homme était vraiment trop con d’avoir exprimé sa douleur, sa haine et sa rage contre le criminel.

La plus haute juridiction de l’ordre judiciaire a confirmé cette condamnation et elle est allée plus loin encore : elle a également rejeté les pourvois qui contestaient la recevabilité de plusieurs parties civiles dont celle du maire de Béziers, Robert Ménard et du Rassemblement national (RN) dont les plaintes avaient été jugées irrecevables en première instance parce qu’il s’agissait de personnalité de droite, et que la droite n’a qu’à bien se tenir. Les syndicalistes marxistes devront verser 2.500 euros au RN et ils s’en tirent à bon compte.

L’affaire du « Mur des cons » avait révélé le vrai visage de cet étrange syndicat, qui par une distorsion extrême de l’éthique, avait été autorisé à prêter allégeance à une idéologie extrémiste contraire à l’application de la loi.

Le syndicat existe toujours. Il n’a pas été dissous parce qu’il est très protégé par les médias, étant à l’extrême-gauche, alors que, clairement, la partialité des magistrats qui le composent les disqualifie de rendre une justice aveugle.

Ce mur des cons aura en tous cas exposé d’une façon éclatante la laideur profonde de cette idéologie de mort, le communisme et ses rejetons, ses bâtards : le marxisme, le socialisme, le trotskisme.

Lors de son procès, Martres avait tenté de désamorcer la polémique. Elle avait déclaré : « Un juge est aussi un citoyen qui a des opinions. Il vote. Mais il est impartial dans l’exercice de ses fonctions ».

Faut pas nous prendre pour des cons.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Lire Le fusillé du mur des cons*, de Clément Weill-Raynal

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