Publié par Rosaly le 12 janvier 2021

Pour l’intelligentsia occidentale blanche, le Blanc aujourd’hui représente le Mal, le Noir, le Bien. Le Mensonge remplace la Vérité et la désinformation suit son cours, légitimée par les médias et les experts de salon, imbibés de suffisance.

Ce ne fut, dès lors, guère une surprise quand, une semaine avant Noël, la BBC-WS diffusa l’émission « Heart and Soul » intitulée « Black Jesus » et l’a depuis reprogrammée plusieurs fois.

« Il est plus réaliste » nous assure la BBC de voir Jésus comme un « Palestinien à la peau foncé ». Réaliste ou non, c’est en tout cas en accord avec la mythologie de notre temps, qui voient en les personnes à la peau foncée les seules êtres humains droits et vertueux. Dans un tel contexte, le Sauveur vénéré par les Chrétiens ne pouvait avoir que la peau la plus foncée possible.

Faire de Jésus un « Palestinien » c’est l’identifier aux pauvres, aux parias et aux opprimés, représentés dans la mythologie de la BBC comme les « victimes » de la « machine de guerre israélienne ».

Le mythe de la « victime palestinienne » est comme le « Jésus noir » largement une création médiatique. Faire de Jésus un «Palestinien» est une tentative de présenter les « Palestiniens » comme des êtres innocents, sans péché, souffrant sur la croix érigée pour eux par les méchants Israéliens, menant une campagne de «résistance» tout à fait justifiée, qui aboutira à leur résurrection nationale et donnera au monde un Jésus « woke » (éveillé), cool avec le terrorisme, car il combat l’oppresseur.

Jésus est présenté comme un « Palestinien opprimé ». Dans un message répugant, le Rév. Naim Ateek, président du « Sabeeb Ecumenical Liberation Theology Center », déclara une fois:

En cette période de carême, il nous semble que Jésus est à nouveau sur la croix, entouré de milliers de Palestiniens crucifiés. Il suffit d’avoir un aperçu de la situation pour voir les centaines de milliers de croix sur toute la terre, des hommes, des femmes et des enfants palestiniens crucifiés sur toute la terre. La Palestine est devenue un immense Golgotha. Le système de crucifixion du gouvernement israélien fonctionne quotidiennement. La Palestine est devenue le lieu du Crâne.

L’émission « Black Jesus » de la BBC est une manifestation classique de l’impulsion persistante humaine à se construire un « dieu » à son image. Les « woke » exigent un « dieu woke » et la BBC est prête à façonner avec de l’or et du feu un nouveau veau d’or : le « Palestinien à la peau très sombre ».

Le récit révisionniste d’un « Jésus palestinien » est utilisé comme une arme contre Israël et le Christianisme. Malheureusement, ce mensonge absurde se répand de plus en plus en Occident, même au sein des différentes églises.

La propagande palestinienne s’est enracinée dans l’Église moderne par le biais de nombreux programmes de sensibilisation, ce qui a malheureusement conduit à un nouvel antisémitisme

Le spécialiste des études de la Bible et auteur, Jim Fletcher, écrivit :

« Même les librairies de la chaîne LifeWay, propriété de la « Convention baptiste du Sud, gérées par cette dernière, possèdent des cartes représentant « La Palestine au temps de Jésus ».

Peu importe que la Palestine n’ existât pas au temps de Jésus et de ses Apôtres, cela n’empêcha pas certains évangélistes d’étiqueter Jésus comme « Rabbin palestinien » ou « Jésus le Palestinien ».

Cette fausse étiquette historique a été popularisée par nul autre que Yasser Arafat, et pourtant certains dirigeants religieux chrétiens s’en accommodent très bien.

En recherchant les sources de cette revendication mensongère, le site israélien « Palestinian Media Watch » (PMW) s’est concentré sur une interview télévisée de l’Autorité Palestinienne en 2010, au cours de laquelle l’auteur, Samih Ghanadreh de Nazareth, fut interrogé sur son nouveau livre « Christianity and its Connection to Islam » (Christianisme et son lien avec l’islam). Il déclara avoir personnellement entendu Yasser Arafat affirmer à plusieurs reprises que Jésus était le premier martyr palestinien. Depuis, d’éminents Palestiniens reprennent régulièrement cette affirmation.

Le gouverneur de Ramallah, par exemple, Leila Ghannam, a déclaré : « Nous avons tous le droit d’être fiers que Jésus soit un Palestinien. »

Pour le haut responsable de l’AP, Jibril Rajoub, : « Le plus grand Palestinien de l’Histoire depuis Jésus est Yasser Arafat. »

Un éditorial du quotidien officiel de l’AP, Al-Hayat Al-Jadida, se réfère à la « Sainte Trinité » comme étant composée d’Arafat, d’Abbas et de Jésus !

Le pathétique Abbas écrivit un doctorat sur la négation de la Shoah. Yasser Arafat fut éduqué par son oncle vénéré, le grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Hussein, qui collabora avec son grand ami Hitler au massacre de 6 millions de Juifs. Associer Jésus à ces monstres, c’est un sacrilège.

Selon la tradition musulmane, ces gens se sont appropriés de Jésus pour en faire un personnage historique arabo-musulman. Ils ont occulté le fait que la Palestine n’existait pas à l’époque de Jésus, ce « détail » historique dérangeant ne revêtant aucune importance à leurs yeux. Le pire, c’est de voir des Chrétiens, à commencer par le Pape François, utiliser la figure du Christ pour défendre la cause palestinienne et celle des migrants arabo-musulmans.

Au cours de l’émission, le présentateur, Robert Beckford, décrit comme l’un des plus éminents théologiens noirs, déclara :

Bien qu’il soit plus réaliste pour Jésus, un juif palestinien du premier siècle, d’avoir la peau foncée, l’image d’un Jésus blanc est devenue la plus populaire et la plus acceptée. Voir Jésus comme un Palestinien à la peau foncée et non comme un Européen blond aux yeux bleus est à la fois historiquement exact et théologiquement important, mais cette idée n’est pas nouvelle. L’identité et la couleur de la peau de Jésus ont pris, en cette année de protestations et de changements, une importance considérable.

CAMERA (Committee for accuracy in Middle East Reporting and Analysis) (Comité pour l’exactitude des rapports et analyses sur le Moyen-Orient) fut le premier à critiquer cette émission truffée de mensonges et à interpeller la BBC. Le Comité fit remarquer que le terme « Palestinien » vit le jour plus de cent ans après la mort de Jésus sur la Croix. En 132 de notre ère, environ 100 ans après la la crucifixion de Jésus, les Juifs se révoltèrent à nouveau contre la domination romaine. Ce fut la révolte de Bar Kokhba. Après la victoire des Romains, l’empereur Hadrien, dans le but d’humilier ces Juifs rebelles, les punir et en faire un exemple, renomma la terre des Juifs, la Judée, « Palaestina » en s’inspirant du nom du pays des Philistins, ennemis des Juifs, appelé « Philistie », Pelechet et non pas Palestine.

La déclaration de « l’éminent » théologien Beckford est donc fausse à tous les égards.

Son affirmation fait preuve d’une méconnaissance totale des véritables « Palestiniens », plus précisément décrits come des « Arabes israéliens ». Ces derniers sont les descendants de migrants en provenance de la péninsule arabique et ne sont pas des gens de couleur.

Beckford continua en décrivant Israël, en fait toute la région, en des termes politiques et géographiquement inappropriés dans le contexte de la fuite de la famille de Jésus en Egypte. Selon lui, Jésus était un réfugié, dont la famille fut contrainte de fuir l’Afrique du Nord, à cause des persécutions. Il était l’un des opprimés des colonisateurs de l’époque.

En outre, son affirmation est incroyablement anachronique, car jamais, il n’y a eu une entité politique, appelée Palestine. Jésus naquit à Bethléem en Judée et vécut à Nazareth en Galilée, en terre d’Israël. Joseph, de la lignée du Roi David et Marie, les parents terrestres de Jésus, étaient Juifs.

Cette perception d’un Jésus palestinien n’a rien d’historique, encore moins de religieux. C’est en fait la répétition d’un faux récit inventé par l’Autorité palestinienne.

La plateforme officielle de l’OLP

Ce mensonge est devenu la plateforme officielle de l’OLP, comme en témoigne la référence fréquente à Jésus comme le « premier martyr palestinien ». Autre mensonge ! Dans l’islam, le martyr est celui, qui meurt au combat pour la cause d’Allah, ou celui qui se fait abattre par les infidèles après avoir commis un attentat terroriste, ou celui qui sacrifie sa vie en entraînant dans la mort des vils mécréants. Un martyr est celui qui se fait exploser au milieu d’une foule, égorge ou décapite un innocent au hasard, massacre une famille juive dans son sommeil, assassine des enfants juifs en leur fracassant le crâne à coups de pierre ou en leur tirant dans la tête à bout portant ou fonce dans une foule avec une voiture- ou un camion- bélier.

Un martyr chrétien est celui qui donne sa vie pour sauver les autres, celui qui meurt torturé, assassiné à cause de son amour et de sa foi en Christ.

Lors d’une cérémonie de Noël l’année dernière, le Dr. M.Shtayyeh, le PM de l’AP fit référence à Jésus comme un « guérillero » palestinien. Jésus, l’Apôtre de la Paix, de la non-violence, vu en « guérillero ». Encore un mensonge honteux, une falsification grotesque de la vérité.

Et voici, un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, et tira son épée; il frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille. Alors Jésus lui dit : Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. (Arrestation de Jésus dans le jardin de Gethsémani – Matthieu 26-:51-52)

Révisionnistes démocrates d’extrême-gauche.

Ce récit mensonger a été adopté par la militante islamiste, antisémite de gauche et grande amie d’Obama, Linda Sarsour, et repris maintes fois dans le NY Times. Il s’agit là d’une perversion flagrante de l’Histoire. La députée démocrate antisémite, la musulmane Ilhan Omar, retweeta la page d’Accueil du NY Times en 2019.

Raphaël Warnock, le nouveau sénateur démocrate de Géorgie, pasteur principal de l’église baptiste Ebenezer, a qualifié Jésus de « prophète palestinien ». (Ce pasteur est à lui seul un pur concentré de haine, de violence, de racisme anti-Blanc et d’antisémitisme. Son mentor, Hal Cone, prétendait que les « Chrétiens blancs étaient tous des « sataniques » et préconisait la destruction de tout ce qui était blanc » dans la société. Il écrivait : « Il n’y aura pas de paix en Amérique tant que les Blancs ne commenceront pas à haïr leur blancheur, en demandant du plus profond de leur être : « Comment pouvons-nous devenir Noirs. »

James Sinkinson, président de « Facts and Logic about the Middle East » (FLAME) a rédigé un article qualifiant le récit de « Big Lie » (Grand Mensonge). Il a noté trois raisons pour perpétuer le « Grand Mensonge » :

  • Etablir un peuple palestinien sur la terre d’Israël, alors qu’il n’y en avait pas.
  • Situer les Arabes en Terre Sainte bien avant leur arrivée.
  • Caractériser les Juifs comme des adeptes d’une religion, et non comme un peuple.

« Les lèvres fausse sont en horreur à l’Eternel, mais ceux qui agissent avec vérité Lui sont agréables. » (Proverbe 12:22)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • «BBC WS radio promotes the claim that Jesus was «Palestinian» by Hadar Sela ( CAMERA UK)
  • «BBC Chastised for describin Jesus as dark skinned Palestinian» by Adam Eliyahu Berkowitz.(Israel365 News)
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