Publié par Bernard Martoia le 10 janvier 2021

Un faisceau d’indices montre un sinistre parallèle entre ces deux événements historiques

Le 27 février 1933, le Reichstag, siège du parlement allemand, brûla dans des circonstances étrangères. Des départs de feux furent découverts en plusieurs endroits. Dès le lendemain, la Gestapo (Sicherheitsdienst) trouva qu’il n’y avait qu’un seul coupable. Il s’agissait de Marinus van der Lubbe, un militant communiste.

Cet incendie suspect intervint quatre semaines après la victoire du parti socialiste national des travailleurs allemands (Nationalsozialistichen Deutschen Arbeiterpartei) lors des élections parlementaires.

Walter Gempp, le chef des pompiers de Berlin, fut congédié après qu’il eût déclaré avoir été alerté tardivement et empêché d’envoyer le plus possible de brigades pour éteindre l’incendie.

Le 6 janvier 2021, le Capitole, siège du congrès américain, est pris d’assaut alors que ses membres sont en train de voter la certification de l’élection présidentielle entachée d’innombrables fraudes et irrégularités dans sept États clés du Commonwealth. Le coupable est trouvé, non pas le lendemain, mais le jour même. Il s’agit du président Donald Trump qui a prononcé un discours incendiaire à ses militants remplis d’amertume et de colère à Washington.

Là encore, l’accusation est suspecte. Des miliciens Antifa, à la solde du milliardaire George Soros, se sont infiltrés dans la foule des pacifiques militants arborant des drapeaux américains. Ils incitent ces derniers à les suivre au Capitole. Ils brisent des vitres par lesquelles s’engouffre la foule.

Curieusement, il y a très peu de forces de police défendant l’accès du Capitole alors que ce vote est à très haut risque. Cerise sur le gâteau, il y a aussi des échafaudages bien commodes pour s’introduire dans le Capitole.

Là encore, des témoignages et des vidéos dévoilent que des miliciens Antifa ont donné l’exemple.

Après l’incendie du Reichstag, Herman Göring, le ministre de l’Intérieur de la Prusse, ordonna l’arrestation de milliers de militants communistes coupables d’organiser un putsch.

Le NSDAP n’avait qu’une majorité relative au Reichstag de 55%. Pour gouverner par décret, il avait besoin de faire passer une loi lui donnant les pleins pouvoirs. Mais il lui fallait obtenir les des deux tiers des voix au parlement.

Comme le parti social-démocrate était le seul parti d’opposition à lui résister encore, la milice SA (Sturmbabteilung) intimida les représentants de ce parti. Le 24 mars 1933, la loi des pleins pouvoirs (Ermächtigungsgesetz) fut passée comme une lettre à la poste. Le NSDAP pouvait adopter légalement tous les décrets pour liquider ce qui restait encore d’opposition dans le pays.

Après l’assaut contre le Capitole, le compte Twitter du président Trump est suspendu immédiatement alors qu’il prodigue un retour au calme en déclarant que les policiers font leur travail et qu’ils sont nos amis.

La veille du vote au Capitole, deux élections sénatoriales en Géorgie, teintées de fraude similaire à celles de l’élection présidentielle, donnent une courte majorité au parti démocrate au sénat. Ce dernier dispose à présent d’une majorité relative dans les deux chambres.

Adolphe Hitler a bien retenu la leçon après son putsch raté à Munich (München) car les Allemands sont attachés aux élections démocratiques. Les Démocrates américains le copient à la lettre. La victoire sur le fil dans sept Etats clés lors de l’élection présidentielle ainsi que pour les élections sénatoriales endorment l’opinion publique sur la légalité de ces élections truquées.

Une répression féroce va s’abattre sur l’opposition comme en Allemagne en 1933

Cette répression est méthodiquement organisée.

Les journaux américains étalent les photos de militants républicains dans le Capitole pour stigmatiser ces derniers auprès de l’opinion publique.

La police fédérale (FBI) enquête rapidement pour retrouver tous les coupables.

Un décret en gestation contre le « terrorisme intérieur » va permettre de faire arrêter beaucoup de militants républicains afin d’étouffer l’opposition.

Les réseaux sociaux à la solde des milliardaires de la Silicon Valley interdisent tous les « discours de haine. »

Les milices Antifa et Black Live Matter, à la solde de Soros, font régner la terreur. Des élus et des juges ont reçu des menaces de mort alors qu’ils enquêtaient sur les fraudes électorales de l’élection présidentielle.

Ce ne sont que les élucubrations d’un complotiste qu’il faut interner rapidement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Bernard Martoia pour Dreuz.info.

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