Publié par Guy Millière le 23 février 2021

Cela fait un mois que Joe Biden est installé à la Maison Blanche et cela semble déjà une éternité.

Les ravages qu’il inflige aux Etats-Unis commencent tout juste à se faire sentir, mais il est dès à présent évident qu’ils seront très vastes, et auront un impact bien au-delà des Etats-Unis.

Des dizaines de milliers de personnes supplémentaires se retrouvent au chômage et savent qu’elles ne retrouveront jamais un emploi correspondant à leurs qualifications tant que les Démocrates seront au pouvoir.

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Des secteurs économiques entiers, déjà en difficulté en raison des fermetures arbitraires décrétées dans les Etats régis par des Démocrates, sont désormais gravement sinistrés : c’est le cas en particulier du secteur de la production d’énergie, et les discours disant à des ingénieurs hautement spécialisés dans la production de pétrole de schiste de passer à la construction de panneaux solaires et d’éoliennes relèvent de l’imposture : panneaux solaires et éoliennes sont majoritairement construits en Chine, et nul ne peut penser que les ingénieurs concernés aient l’intention d’émigrer vers un pays totalitaire qui de toute façon ne voudrait pas d’eux.

On vient, par ailleurs, de voir au Texas ce que peuvent être les conséquences d’un recours à des moyens de production d’énergie peu fiables en cas d’intempéries graves, inattendues, et peu conformes au dogme du “réchauffement global”.

Les prix de l’énergie sont en train de monter partout dans le pays, et ce n’est qu’un début. L’administration Biden entend visiblement s’assurer que les petites entreprises seront nombreuses à faire faillite, et a déclaré que les fermetures arbitraires (shutdowns) pourraient durer jusqu’en décembre 2021, au nom de la pandémie, bien sûr.

Les milliards de dollars que le Congrès entend dépenser au plus vite et qui reposent sur le recours aux emprunts et à la création monétaire vont créer une inflation dont les signes avant-coureurs sont présents et visibles.

Le cours du dollar va baisser et tout ce que les Etats-Unis achètent à des pays étrangers va coûter plus cher aux entreprises et aux consommateurs américains. Les augmentations d’impôts ne sont pas pour cette année, mais seront bien là l’année prochaine.

La croissance, qui était repartie fortement à la hausse en août-septembre-octobre s’est effondrée : les chiffres se redresseront sans doute en raison de l’argent mis en circulation par centaines de milliards, mais ce sera un redressement artificiel ne correspondant à aucune production de richesse supplémentaire. La bourse monte, car il n’y a aucun secteur où investir pour ceux qui entendraient procéder à des investissements, et placer de l’argent en bourse en ce moment est une sorte d’ultime recours. La déconnexion entre le prix des actions et la valeur réelle des entreprises cotées devient immense, et la bourse cesse d’être un indicateur pertinent.

Les décisions qui sont en train d’être prises en matière d’immigration font monter l’insécurité sur la frontière du Mexique, et il est facile d’anticiper que cela va s’accentuer et se disséminer dans tout le pays. La demande d’armes à feu est si forte et la crainte de voir Biden toucher au Deuxième amendement si intense que les marchands d’armes sont en rupture de stock et que les prix sur le marché de la revente explosent. Des caravanes de candidats à l’immigration clandestine se forment en Amérique centrale et vont bientôt partir à l’assaut vers le Texas, le Nouveau Mexique, l’Arizona et la Californie. En certains endroits du désert ou de la vallée du Rio Grande, les éléments qui servaient à construire le mur, barres métalliques et ciment, sont abandonnés sur le sol, les travaux ont été interrompus en quelques heures, les engins de chantier sont à l’arrêt, sur place, les barrières antécédentes ont été enlevées et l’espace est ouvert.

Les habitants de villes comme El Paso, Del Rio, Yuma, El Centro, San Diego, s’attendent à la catastrophe. Les seuls gagnants de la politique menée sous le nom de Biden sont les financiers de haut vol et les très grands entrepreneurs de dimension planétaire entendant tenir le monde en régissant une plèbe asservie. Les grands médias sont quasiment tous démocrates, mais des membres de l’administration Biden disent que les médias conservateurs désinforment, et les chaines Fox News, Newsmax et OANN sont visées. Et si je dois parler de la justice, je dirai que des menaces staliniennes prennent place : les soutiens de Trump sont présentés comme des “terroristes” potentiels par le nouveau ministre de la justice, Merrick Garland.

Tout cela va de pair avec une politique étrangère qui s’annonce très délétère. La Chine peut compter sur la “patience stratégique” des Etats-Unis (expression employée par la porte-parole de l’administration Biden pour expliquer que l’administration Biden ne fera rien, et lèvera les sanctions financières prises sous Trump contre un pays avec lequel la famille Biden et les commanditaires de l’administration Biden ont des liens lucratifs), et Biden a dit voici peu que les crimes commis par les autorités chinoises à Hong Kong ou dans le Xinjiang relèvent de “différences culturelles” qui “interdisent aux Etats-Unis la moindre remontrance”.

La politique d’”engagement constructif” avec le régime des mollahs en Iran a repris, et là, les sanctions prises sous Trump ont été toutes levées. L’argent va couler à flot dans les caisses des mollahs qui vont pouvoir reprendre leurs activités favorites sans véritables entraves : l’élaboration d’armes nucléaires qui leur permettront de se sanctuariser, le financement du terrorisme islamique, et le Hamas et le Hezbollah ont toutes les raisons de se réjouir. Israël sait que Biden est un ennemi et que les pressions américaines vont reprendre (j’explique sur ce plan tout ce qui doit l’être, en détail, dans le prochain numéro d’Israël Magazine). Joe Biden et Anthony Blinken disent “soutenir Israël”, mais voudraient surtout un retour d’Israël vers les lignes d’armistice de 1949, indument appelées “frontières de 1967”. Tout est fait par l’administration Biden pour détériorer les accords d’Abraham et déstabiliser l’Arabie Saoudite : c’est ce que veulent les mollahs et l’administration Biden entend leur faire plaisir. Et permettre à ses commanditaires de signer des contrats avec un régime aux intentions génocidaires.

Biden a lu il y a quelques jours le discours de politique étrangère qu’on lui avait écrit : la vidéo a été diffusée lors de la réunion du G7. Biden dit que l’Amérique est de retour, mais souligne clairement si on lit le filigrane de ce qu’il dit, que l’Amérique dont il parle sera soumise aux demandes de ses ennemis et de ses faux alliés, les dirigeantes d’Europe occidentales. Il parle de démocratie, tout en étant là où il est grâce au plus grand crime contre la démocratie commis dans l’histoire des Etats-Unis. Il note que son combat principal sera contre le “dérèglement climatique”, et c’est d’ailleurs l’un des deux objectifs que Lloyd Austin, le nouveau ministre de la défense s’est fixé, l’autre étant la lutte contre “l’extrémisme” et le “suprématisme blanc”. 

L’armée américaine va donc combattre le dérèglement climatique, “l’extrémisme” et le “suprématisme blanc”. Xin Jinping et Ali Khamenei sont vraisemblablement très contents. Les dirigeants d’Europe occidentale sont clairement très satisfaits : ils ont à nouveau face à eux un Président qui ne leur parle pas de dépenses militaires et de civilisation occidentale, et qui entend pratiquer la défaite préventive, en concertation avec eux, bien sûr, et au nom du “multilatéralisme”.

Les journalistes d’Europe occidentale sont aux anges. Certains disent même que Biden est en train de “corriger les erreurs de Trump” : avoir critiqué la Chine et l’Iran en disant que c’étaient des pays tenus par des régimes totalitaires ? Des erreurs, bien sûr ! Avoir voulu trancher les liens de corruption liant des financiers et des très grands entrepreneurs américains avec le régime totalitaire chinois ? Une très grave erreur ! Avoir fait avancer la paix au Proche-Orient en asphyxiant le régime des mollahs et en cessant de fermer les yeux sur le terrorisme “palestinien” ? Une grave erreur, cela va de soi !  Avoir considéré que l’armée américaine devait défendre les Etats-Unis et le monde libre ? Une très grave erreur ! Avoir demandé aux pays membres de l’OTAN de cesser de se comporter en assistés des Etats-Unis et de contribuer financièrement davantage aux dépenses de défense communes ? Une erreur infiniment plus que grave !

Si je dois écrire un livre sur la période actuelle dans les mois à venir, je l’appellerai, je pense, “l’horreur Biden”, car ce qui se décide au nom de Biden est déjà une horreur, et l’horreur ne fait que commencer. Je pourrais l’appeler aussi l’horreur Obama, car c’est Obama qui utilise le sénile pantin Biden en attendant que la gauchiste Kamala Harris prenne la place, mais ceux qui imaginent que Biden a encore toute sa tête ne comprendraient pas ce titre.

Donald Trump s’est imposé une période de silence et a dit voici peu sur la chaine Newsmax qu’il voulait que les Américains voient les dégâts commis par l’administration Biden et voient aussi la traitrise des membres de l’establishment républicain avant qu’il parle et agisse. En un mois, on voit très amplement les dégâts déjà commis par l’administration Biden et ceux qui s’annoncent. On voit très amplement aussi la traitrise des membres de l’establishment républicain (la liste des traitres est longue et aux noms de Mitt Romney, Mitch McConnell, Liz Cheney, William Barr, Mike Pence -entre autres-, s’est ajouté récemment le nom de Nikki Haley).

Donald Trump va repartir à l’offensive. La première étape sera un discours qu’il tiendra à la Conservative Political Action Conference (CPAC) dimanche prochain à Orlando. Il procèdera ensuite à la sélection des candidats qui seront chargés en 2022 de donner une majorité trumpiste au Parti Républicain dans les deux chambres du Congrès et de renvoyer ceux qui ont trahi Trump vers une retraite anticipée. Il mènera le combat contre le système cloacal qui a permis les fraudes, le vol de la présidence et la “victoire” frelatée de l’imposteur Biden en novembre 2020 : c’est, dans l’immédiat, le combat le plus important, car si des fraudes permettent de violer le suffrage universel impunément, il sera inutile de parler de 2022 et du retour de Trump en 2024. Trump est un combattant.  Comme je l’ai déjà écrit, le combat ne fait que commencer.

Donald Trump est entré en politique par amour pour les Etats Unis, le peuple américain, la civilisation occidentale. Sa tâche n’est pas achevée, et il a le soutien de millions d’Américains. On ne vous le dira pas, mais partout où il va, il est accueilli par des ovations debout. L’imposteur Biden, lui, ne se montre en public nulle part et montre par son comportement qu’il n’a aucune légitimité, et la moitié au moins du peuple américain (sans doute davantage) sait que c’est un imposteur et qu’il n’a pas été élu Président.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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