Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 4 février 2021

Force est de constater, avec les méfaits de la peste progressiste du Gender, que l’avenir de la France est dans son passé. D’abord un mot sur la situation de la France victime de la peste progressiste du Gender.

Nous sommes dans un siècle de progressisme post-marxiste où le peu qui nous reste de nos vertus patriarcales s’en va lambeau par lambeau ! La peste progressiste des socialistes LREM les rend esclaves de leurs passions pédophiles LGBT jetées sans pudeur à la vue de tous et ils ne se donnent même plus la peine d’essayer de les cacher. La peste progressiste utilise « le progrès », comme mot de passe pour se servir de tous les avantages de leurs passions pédophiles LGBT et pour ensuite semer dans l’âme des gens simples les ferments de la corruption des mœurs des socialistes LREM dans laquelle nous sommes tous plongés.

La peste LREM progressiste accable les chrétiens vertueux pour faire croire que le progressisme GOF-LGBT serait loin d’être un mal, mais un bien très précieux au profit de la corruption des mœurs des socialistes LREM. On a le droit de ne pas être de cet avis et nous ne marcherons pas dans cette voie.

Avant que nous nous soyons débarrassés de ces progressistes LREM socialistes et enfin de tous ces misérables qui ne reculent devant aucun moyen pour obtenir l’objet de leur convoitise, l’enfant-produit acheté-fabriqué par la PMA-GPA, je dis et je répète que le progressisme post-marxiste GOF-LGBT tel qu’on nous le fait subir depuis des décennies renferme en soi la cause de la gangrène morale qui ronge notre société.

Le progressisme post-marxiste GOF-LGBT s’exprime par la voix du SNUipp-FSU qui veut imposer le mythe du Gender dans les écoles pour mystifier les plus jeunes. Les mêmes diffusent leur propagande par les consignes syndicales de l’extrême gauche pour soutenir la Marche des illégaux Sans-Papiers !

Mais avant cela, le SNUipp-FSU développe ses arguments mensongers relatifs à la théorie du genre enseignée à l’école sous le fallacieux prétexte égalitariste de l’éducation à l’égalité et de la lutte contre les discriminations imaginaires ! Un seul argument : le déni : « C’est simple… cette théorie n’existe pas. Il existe des recherches sur le genre qui est parfois défini comme un outil d’analyse, parfois comme un système de hiérarchisation entre les sexes. Ceux qui s’élèvent contre le genre (théorie qui n’existe pas) sont ceux qui en réalité sont les gardiens du temple de ce système. Si l’école dénonce les stéréotypes filles-garçons, c’est pour qu’ils ne limitent pas leur épanouissement personnel de filles ou de garçons. Les enseignants ne mettent pas dans la tête des enfants qu’ils pourraient choisir leur sexe. Leur identité ne sera pas brouillée, ils pourront au contraire mieux s’affirmer individuellement. (???) On leur montre qu’être fille ou garçon ne doit pas forcément conditionner leurs choix de loisirs, de lectures, de sports, de métiers. La complémentarité des sexes est un mythe : chaque fille, chaque garçon est un être unique et il n’existe pas de particularités (psycho-biologiques) de goût, de caractère ou d’aptitude qui seraient partagées par toutes les filles ou par tous les garçons.

« Il ne s’agit pas de parler de pratiques sexuelles, ni de faire des démonstrations ! C’est une éducation au respect entre les sexes, afin de prévenir et d’empêcher les violences sexistes et/ou homophobes et les abus sexuels, doublés de quelques notions de science sur la reproduction animale et humaine.

« Quant à faire la promotion de l’homosexualité, cela ne tient pas. Parler de couples homosexuels, c’est parler d’amour, d’affection et cela n’aura pas de conséquences sur l’orientation sexuelle des enfants.

« Contre le genre (théorie qui n’existe pas) des collectifs de parents sont des émanations de La Manif’ pour tous, certains ayant des liens avec l’Association des Familles Catholiques. Il s’agit clairement d’une offensive de l’extrême droite et de milieux traditionalistes visant à l’ingérence des familles par rapport aux contenus d’enseignement, jetant la suspicion sur toutes les activités d’éducation contre les discriminations. »

Propagande du Gender à l’école : halte à la propagande ! Une lettre ouverte du collectif Stop Gender à propos du Plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons mis en oeuvre dans toutes les écoles.

Ainsi, soucieux de l’avenir de l’école comme de l’intégrité de nos enfants, nous demandons que :

1) Les élèves ne doivent faire l’objet d’aucun prosélytisme, ce que garantit l’article 6 de la Charte de la laïcité à l’école.

2) Satisfaction doit être donnée aux demandes d’information du public, comme le stipulent les droits et obligations du fonctionnaire.

3) L’interdiction de faire de sa fonction l’instrument d’une propagande quelconque doit être rappelée à tout fonctionnaire.

4) Il est primordial enfin que soit respectée la Loi excluant l’éducation à l’égalité de genre.

ensemble-fdg.org de gauche : « Théorie du genre : la propagande réactionnaire fait école. Après avoir perdu leur combat contre le mariage pour tous, ses opposants conservateurs politico-religieux s’attaquent au dispositif ABCD de l’égalité à l’école primaire en brandissant la menace de la théorie du genre. Dans leur plus pur style propagandiste, ils utilisent leurs vieilles ficelles : désinformation, manipulation, obscurantisme !!!

« Des tracts devant des écoles primaires ont alerté les parents contre une expérimentation dangereuse pour la construction des enfants. Il y était affirmé que leurs enfants étaient poussés à l’homosexualité. Le contact indiqué sur ces tracts était les Veilleurs, des catholiques intégristes et des intégristes musulmans.

« Un collectif a lancé la journée de retrait de l’école. Grâce aux réseaux paroissiaux et associatifs, les parents sont incités à retirer leurs enfants de l’école une journée par mois pour protester contre la théorie du genre et les cours d’éducation sexuelle avec campagne manipulatoire et démonstration dès la maternelle.

« La théorie du genre n’existe pas ! Les ultras religieux, comme les catholiques d’Alliance Vita ou les Musulmans pour l’enfance, se mobilisent contre un « fantasme«  de familiophobie. Refusant que tous les êtres humains puissent avoir les mêmes droits (???), ils se dressent contre la lutte des LGBT qui se battent pour les leurs. Ils jugent obscène la possibilité d’adoption pour les couples homosexuels ou la PMA (procréation médicalement assistée) alors qu’elles ne font pas (encore) partie de la future loi famille et la GPA (gestation pour autrui) alors qu’elle est (encore) interdite en France… Par la manipulation, l’intimidation et la violence, ils comptent imposer leur modèle familial traditionnaliste hétéro-normé et patriarcal qui repose sur la complémentarité des sexes déterminée par la Nature et donc par Dieu.

« À cause de cette conception de la famille, ils rejettent l’IVG et essaient de la remettre en cause. C’est la mobilisation des familles, d’une droite sans vision et d’une extrême droite, qui répandent une conception rétrograde et archaïque de la société. À la rentrée scolaire 2013, l’expérimentation ABCD de l’égalité dans les écoles primaires, sur la base d’un rapport sur l’inégalité entre les filles et les garçons, qui affirme que l’école est sexiste, préconise un apprentissage de l’égalité pour déconstruire ainsi les stéréotypes de genre !!!

« Ses objectifs sont d’agir sur les représentations des élèves dès le plus jeune âge et d’aider à la prise de conscience des préjugés sexistes dans et hors la classe. Ces représentations qui relèvent de préjugés et stéréotypes profondément ancrés, peuvent être la source directe de discriminations. Les tracts qui ont circulé dénonçaient l’idée que ce programme cherchait à brouiller et à modifier l’identité sexuelle de leurs enfants.

« Il les éveille aux valeurs essentielles pour éviter que ces enfants devenus adultes fonctionnent selon un rapport de domination sexiste facteur de discriminations et de violences ! Apparu dans les années 1970, le genre est un outil conceptuel utilisé sur les rapports entre hommes et femmes. Le terme genre apparaît en même temps qu’une approche de la réalité en termes de rapports sociaux de sexe plutôt qu’en termes d’une supposée nature qui règlerait les comportements et permettrait d’établir une hiérarchie entre les sexes.

« L’analyse « genrée » impose de questionner les constructions sociales du féminin et du masculin. C’est pourquoi les LGBT utilisent cette notion contre les tenants d’une société figée sur une norme patriarcale. Il s’agit d’une offensive sans précédent de la part du genre pour la légitimité des familles homoparentales contre la famille traditionnelle. L’opinion des opposants n’a pas de légitimité dans l’école. Les écoles assurent une éducation à la sexualité en intégrant la lutte contre les stéréotypes en faveur du respect des diversités. »

Slate et la redéfinition du mot transphobe. « Buck Angel est un homme trans américain qui a toujours milité pour une plus grande acceptation des personnes LGBT+, mais il est jugé transphobe par un grand nombre d’activistes de la communauté LGBT+. Buck Angel fait régulièrement l’objet d’insultes car il refuse de nier l’existence d’une binarité des sexes. Il affirme qu’il y a une différence entre un homme trans, comme lui, qui est né avec un vagin, et un homme né avec des organes génitaux mâles. Le credo trans dominant est que la binarité sexuelle est un concept néfaste et dépassé qui concerne pourtant 98 à 99% de la population !

« Ils veulent nier la biologie, ce qui pose problème, car les activistes utilisent les exceptions (1% à 2% de personnes intersexes) pour dire que cette distinction est fausse et dangereuse pour les personnes trans ». Si on commence à dire que la biologie n’existe pas, on peut se définir femme ou homme par simple opinion !

Francesca de Villasmundo, medias-presse.info, rapporte deux actions en Australie contre la famille aux mœurs chrétiennes et contre les parents qui veulent éduquer leurs enfants avec des principes chrétiens.

« Deux couples sont en procès parce qu’ils s’opposent à l’idéologie LGBTQI politiquement correcte et qu’ils exigent le respect de ceux qui croient en la nature humaine, aiment leurs enfants et font confiance à la sexualité biologique, selon la doctrine de l’Évangile. Byron et Keira Hordyk de Perth ont exprimé leur dévotion chrétienne et indiqué que l’homosexualité est un péché auquel on peut résister.

« Le couple a reçu une lettre disant que sa demande avait été refusée parce qu’il ne satisfaisait pas à l’un des critères prévus par le ministère pour les adoptants. Ils n’offraient pas de cadre de vie sûr à l’enfant.

« Byron et Keira ont porté l’affaire devant le tribunal administratif de l’État, affirmant qu’ils avaient été victimes de discrimination en vertu de la loi sur l’égalité des chances dans l’État d’Australie occidentale.

« Il y a eu une véritable discrimination contre les parents dont la seule faute est d’être, de croire et de vivre en chrétiens. La Cour devra décider si la plainte pour discrimination et violation de la liberté religieuse est fondée, ce qui déterminera si les chrétiens seront considérés comme des citoyens ayant les mêmes droits que les autres ou, au contraire, comme des citoyens légitimement discriminables pour leur foi.

« Une autre famille australienne souffre de discrimination. Les services sociaux de Qeensland lui ont retiré sa fille adolescente car les parents ont été jugés abusifs et potentiellement nuisibles à son égard. La faute de ce couple de parents ? Ne pas avoir consenti à l’identité transgenre auto-déclarée de leur fille et lui avoir interdit de suivre un traitement hormonal irréversible. C’est la première affaire de ce genre en Australie. « Des parents chrétiens, des familles chrétiennes peuvent-ils exister dans ce monde arc-en-ciel ? Pour les idéologues et propagateurs de l’inhumanité future, être chrétien et de surcroît parent est un péché originel ineffaçable. C’est le cauchemar du monde post-moderne, où une exception devient la règle, dans laquelle la non-discrimination d’une minorité est imposée comme une règle inviolable par la majorité, et où la loi naturelle a été remplacée par tous les désirs inconstants et virtuels de l’individu nihiliste fabriqué par des décennies de contre-culture gay, cette révolution arc-en-ciel et transhumaniste. (Francesca de Villasmundo)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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