Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 9 février 2021

François des Groux, Résistance républicaine : Audrey Pulvar, en guerre contre le patriarcat blanc ! Ceux qui fustigent le privilège blanc (le footeux Thuram, la racialiste Moreno) et les journalistes gauchistes, comme l’écolo-antiraciste-néo-féministe Pulvar (adjointe d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris) ne cessent de dénoncer l’odieux et pervers patriarcat occidental, source de tous les maux pour les racisés de France !

Valeurs Actuelles : PMA : Agnès Buzyn assurait qu’un père pouvait « évidemment » être une femme !

Jusqu’alors bénéficiaire de tous les postes et de toutes les rentes de la Santé $$$, la socialiste Buzyn avait fait de l’ouverture de la PMA à toutes les lesbiennes une priorité, arguant que la fonction du « père » pourrait être confiée à n’importe quel membre de l’entourage mais pas de la famille avec un père, une mère et des enfants, car la famille n’existe pas dans le cas de la PMA pour toutes les lesbiennes. Pour la socialiste Buzyn $$$ des 11 vaccins obligatoires, un père : « Ça peut être une femme, une grand-mère ! » Opposée à une clause de conscience émanant de médecins refusant de pratiquer les PMA, y voyant la porte ouverte à des pratiques discriminatoires, la socialiste Buzyn nageait en pleine idéologie sectaire ! Elle avait jugé qu’une femme pouvait « évidemment » remplir le rôle de père dans une non-famille inventée par PMA !

Avant les dérives de la gauche pédophile, et pas seulement avec l’affaire Duhamel, elle avait osé : « Tout ce qui compte c’est la sérénité et l’amour autour de l’enfant, toutes les familles peuvent le garantir » !

François des Groux, Résistance républicaine : Audrey Pulvar avait un père pédophile ! Et la gauche pédophile découvre, stupéfaite, que la pédophilie ne touche pas que les hommes d’Église blancs de plus de 50 ans… La perversité patriarcale concerne aussi les racisés, l’indépendantiste Marc Pulvar (1936-2008), le père de la nation martiniquaise et d’Audrey Pulvar ! Un prédateur sexuel chez les racisés, qu’il l’eut cru ?

Marc Pulvar, figure du syndicalisme martiniquais décédé en 2008, et père d’Audrey Pulvar, adjointe à la mairie de Paris, est accusé d’avoir été un pédo-criminel par trois femmes de sa famille qui expliquent, dans une tribune, vouloir mettre un terme à l’héroïsation du personnage. « On l’encense aujourd’hui en Martinique, parce qu’il a été un militant, syndicaliste, défenseur des opprimés. C’était l’oncle de la famille, le favori, adulé déjà, par tous. Une confiance totale qui dure encore aujourd’hui de manière posthume et que nous avons décidé de briser, une fois pour toutes« , ajoutent-elles. « En finir avec cette héroïsation du personnage, ne plus jamais lui rendre un quelconque hommage à l’avenir et désormais penser à lui comme il le mérite ! »

Dans une déclaration à l’AFP, Audrey Pulvar indique avoir été informée des crimes sexuels commis par son père « il y a une vingtaine d’années quand mes cousines en ont parlé. Tant qu’elles ne souhaitaient pas s’exprimer publiquement, ce n’était pas à nous, à moi, de nous substituer à leur parole de victimes« .

La Buzyn, interrogée sur le plateau de LCP sur sa vision de la fonction symbolique du père :

« Ça peut être une femme évidemment ! » Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Aussitôt, une nouvelle censure politique par Sénécat, le propagandiste décodeur en chef du Monde de gauche payé par Google : « Non, Agnès Buzyn n’a pas vraiment dit qu’une femme peut être un père ! »

Le Sénécat du Monde de gauche vole au secours de la socialiste affairiste Buzyn : Bioéthique : Une phrase de la Buzyn a été caricaturée, notamment par Eric Zemmour. La voici remise dans son contexte ! C’est une séquence qui a largement circulé sur les réseaux sociaux ! Buzyn, est interrogée sur la chaîne LCP mardi 24 septembre au sujet de la PMA pour toutes les lesbiennes. L’échange est le suivant :

La journaliste à LCP : « Un père, c’est une fonction symbolique. Cela peut être une femme ?  » La Buzyn : « Cela peut être une altérité trouvée ailleurs, cela peut être […] une grand-mère ». Ben voyons !

Zemmour y a fait allusion, à la convention de la droite de Marion Maréchal, qui dénonçait le monde moderne : Comment ne pas être heureux de voir ces hommes au système pileux abondant qui peuvent enfin avouer leur vraie nature de femme ? De ces femmes qui n’ont pas besoin du contact dégoûtant des hommes pour faire des bébés. De ces mères qui n’ont plus besoin d’accoucher pour être mères !

Sénécat : la Buzyn n’a pas dit : Une femme peut être un père ou un père une femme. Interrogée sur le rôle symbolique du père, la Buzyn a dit qu’il pouvait évidemment être occupé par une mère !

LCI la propagande pro-Macron : La Buzyn répond à l’Académie de médecine sur la PMA : « On arrive à se construire même quand on est élevé par un parent seul » ! Alors que l’Académie de médecine estime que « la conception délibérée d’un enfant privé de père » n’est « pas sans risques » pour son « développement psychologique » et son « épanouissement » personnel, la socialiste Buzyn juge que « considérer qu’il y a un lien direct entre défaut de construction de l’enfant et famille monoparentale est faux » et que « heureusement on arrive à se construire même quand on est élevé par un parent seul » ! La socialiste Buzyn juge que l’Académie de médecine a donné un avis « daté » et même… « idéologique » ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Loup Besmond de Senneville, La croix : PMA, l’annonce de la Buzyn sur la filiation des donneurs de sperme ! « Je ne veux pas qu’on nie la présence d’un tiers donneur masculin, ce serait aberrant. Il faut faire apparaître que cette filiation est d’un autre type« . Et pourquoi pas des règles de filiation d’un 3ème type ? La façon dont on va écrire la filiation va acter qu’il y a un père. On ne nie pas le père, le père biologique existe !

Causeur, Agnès Thill : PMA sans père : On transforme l’humanité, et le monde entier semble ne pas s’en soucier. La vérité : désormais la filiation reposera sur l’amour, sur l’intention. Cette filiation par intention d’être parent, suppose et laisse croire que cette intention est éternelle. Est-ce que tout désir a vocation à être assouvi ? Est-ce à la société d’assouvir un désir individuel ? Est-ce à la société de prendre en charge, par la Sécurité sociale, un désir individuel ? Est-ce à la société de prendre en charge l’éviction des pères dans l’éducation des enfants ? Quel est le sens de la médecine ? Doit-elle œuvrer pour la satisfaction de désirs personnels ? Qu’est-ce qu’un progrès ? Est-ce parce qu’on peut le faire qu’on doit le faire ? Est-ce le rôle de parlementaire de créer les conditions pour qu’un enfant naisse et grandisse sans père ? Qu’est-ce que la liberté ? Une conquête de droits à l’infini ? Au risque de nous perdre dans l’illusion d’une surpuissance humaine ? Ou la liberté s’inscrit-elle dans les limites, qui protègent et soumettent ? Où allons-nous ainsi ? Jusqu’où, dans ce monde sans limites ? Quel est le sens d’une vie par don de sperme ?

Le psychanalyste Erich Fromm a décrit la crise de l’ordre patriarcal : Avant le monde patriarcal, il existait un monde matriarcal selon le principe de l’amour inconditionnel et du pardon (des crimes et délits).

Johann Jakob Bachofen a montré la différence entre les positions matriarcale et patriarcale. La mère aime ses enfants sans considération de mérite. Elle les aime parce qu’ils sont ses enfants. Le père aime les enfants parce qu’ils lui obéissent, parce qu’ils lui ressemblent. Il s’agit ici d’une catégorie ou d’un type idéal.

C’est le type classique de l’amour paternel et de l’amour maternel à travers l’histoire. Individuellement, il existe beaucoup de pères maternels et de mères paternelles. La différence concerne le type de société, la différence entre les systèmes sociaux de type patriarcal et de type matriarcal. Antigone représente le principe matriarcal : « Je ne suis pas là pour haïr, je suis là pour aimer« . La supériorité des lois de l’État sur les valeurs sociétales représente le principe patriarcal fondée sur le principe d’un amour conditionné par les actes.

La société matriarcale a affaire avec la nostalgie de la mère. Ce qui est en cause, c’est le lien le plus profond, la nostalgie d’une figure extraordinaire, d’une divinité, qui décharge l’humain de la responsabilité, du risque de la vie ou même de la peur de la mort, et qui le met à l’abri dans une sorte de paradis.

Cette nostalgie que l’être humain paie par sa dépendance à l’égard de la mère (de l’État nounou) par l’impossibilité de devenir pleinement soi-même. C’est la crise de la structure sociale patriarcale autoritaire.

Dans la société patriarcale, depuis Rome jusqu’à aujourd’hui, c’est le père qui possède et domine la famille. Dans le monde occidental, ce principe patriarcal fut en vigueur, de manière plus ou moins drastique, pendant 4 000 ans environ. Dans la société matriarcale, c’est l’inverse. La personne qu’on respecte le plus, celle qui tient la place centrale, c’est la mère, la figure maternelle. Il y a une différence entre l’amour paternel et l’amour maternel. Le père aime le plus le fils qui correspond le plus à ses attentes et à ses exigences.

Ce fils-là sera le plus apte à devenir le successeur et l’héritier du père. Dans l’Ancien Testament, le fils préféré était le fils préféré du père, l’élu. II l’aime parce qu’il lui obéit. Dans la structure matriarcale, la mère aime tous ses enfants également car ils sont tous fruit de son sein et, tous, ils ont besoin de son aide. Une mère aime son enfant simplement parce qu’il est son enfant. C’est pourquoi il n’y a aucune hiérarchie dans la société matriarcale, mais « le même amour pour tous« , c’est-à-dire pour tous ceux qui ont besoin d’être aimés.

Dans la société patriarcale, le principe suprême est l’État, avec la loi. Dans la société matriarcale, ce sont les liens naturels, les liens qui unissent les hommes. Il n’est pas besoin de les penser, de les instaurer, ils sont là naturellement. L’Antigone de Sophocle décrit le combat entre le principe patriarcal incarné par Créon et le principe matriarcal représenté par Antigone. Créon place au-dessus de tout la loi de l’État et quiconque contrevient à cette loi doit être puni. Antigone suit la loi du sang, du sentiment humain, de la compassion et personne n’a le droit d’offenser cette loi la plus haute de toutes. Créon est un chef tyrannique qui ne croit qu’à une seule chose : la puissance de l’État, auquel l’individu doit se subordonner. Depuis l’Ancien Testament, la religion de l’Occident est une religion patriarcale. Dieu y est décrit comme la plus haute autorité à laquelle chacun doit obéir, à la différence du bouddhisme qui ne connaît pas d’instance autoritaire.

L’idée de la conscience comme autorité intérieure est étroitement liée à la société patriarcale. La morale correspond à l’intériorisation des interdits du père. L’enfant ne s’abstient pas seulement de faire une chose parce que son père l’interdit, mais il fait entrer en lui l’interdit prononcé par le père. C’est le « père en lui » qui interdit. C’est la conscience humaine en elle-même dans son rapport avec la société patriarcale.

Dans l’Occident, à côté de la conscience autoritaire, il y a la conscience humaniste. Cette conscience lui communique ce qui est bon individuellement pour lui, pour sa jouissance et pour son épanouissement.

C’est à cela qu’il faut réfléchir quand on parle de la crise actuelle de l’ordre patriarcal autoritaire. En Occident, nous sommes pris dans un processus de dissolution des conditions établies. Et cette crise est en rapport avec le problème (de la jouissance). Plus l’homme est contraint de renoncer, plus il a besoin d’être formé à l’obéissance pour ne pas se rebeller contre cette exigence de renoncement. Le renoncement lui est imposé par l’État, la loi etc. La société ne pourrait plus exister si ces attitudes de renoncement et d’obéissance n’étaient profondément ancrés en elle par des mécanismes psychologiques et des organisations sociales.

Mais, quand (l’exigence de la jouissance) est générale, le sens de la nécessité du renoncement et de l’obéissance diminue. Pourquoi se soumettre à une autorité qui commande l’obéissance et le renoncement ?

On n’en a pas besoin pour obtenir tout ce qu’on veut. C’est une des causes de la crise du patriarcat.

Or la forme autoritaire de l’obéissance, telle qu’elle s’imposait par le passé, n’est plus souhaitée.

Une des causes de la crise de la structure autoritaire patriarcale est à chercher dans le fait évident de la révolution politique. Depuis la Révolution française, des révolutions ont ébranlé les situations anciennes et elles ont mis en question les rapports autoritaires. L’obéissance, sans laquelle l’époque féodale n’aurait pu se maintenir, se défait lentement mais sûrement. Le fait qu’une révolution n’échoue pas mais réussit prouve que la désobéissance peut triompher. Dans la morale autoritaire, le seul péché : c’est la désobéissance et la seule vertu : c’est l’obéissance. Derrière l’éducation et la formation des valeurs, une conviction : la désobéissance c’est le Mal. Dans l’Ancien Testament, le péché originel résulte de ce Mal qu’Adam et Ève ont fait !

Ce qu’Adam et Ève ont fait : ils ont désobéi. Et la désobéissance, la tradition l’a expliquée comme le péché originel. Dans la structure patriarcale, la désobéissance, c’est le péché originel. Avec l’effondrement de la structure patriarcale, la notion de péché devient impossible. À côté de la révolution de la bourgeoisie, une autre s’accomplit : la révolution des femmes. La révolution des femmes a fait des progrès très considérables.

Si elles restent désavantagées en comparaison des hommes, comme pour les salaires, leur position s’est affirmée. Et la révolution des femmes continuera comme la révolution des jeunes et des minorités. Ils exigeront leurs droits propres et les défendront. Depuis la fin du XXème siècle, on constate que la société (de la jouissance) est incompétente. Elle a montré son incapacité d’empêcher des guerres et les autres formes de violence. La société (de la jouissance de Macron) ne peut s’opposer aux dangers de destruction, ni protéger la vie des gens. Rien n’est fait, sinon des discours et des gesticulations (de Macron qui gaspille l’argent et se laisse vivre) comme si le peuple n’avait pas assez d’intelligence pour en voir toutes les conséquences.

Le manque de compétence de Macron pour faire face aux vrais problèmes a fait que personne ne croit plus à l’efficacité de la fausse démocratie des GOF-LREM-LGBT. Et les pauvres rackettés par Macron ne sont que des figurants dans le théâtre de Macron gay-friendly au profit des riches milliardaires LGBT.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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