Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 8 février 2021

Au prétexte du réchauffement climatique, la critique de la fin marxiste de la religion n’est pas sans lendemain. La religion, le sens du sacré, le sentiment religieux n’est pas sans lendemain.

Le peuple réel, non idéologiquement marxiste, ne cessera d’opposer son travail en profondeur contre la fin marxiste de la religion en discernant les lois naturelles du sacré dans l’histoire des religions. Pour le peuple réel, il n’est de plus sûr indice de la vacuité que les platitudes présomptueuses de la religion laïque du réchauffement climatique, le sentiment religieux devant tenter de cacher la nullité des raisons de ces sentimentalités laïques socialistes.

La religion laïque anti-capitaliste du réchauffement climatique excommunie les climato-sceptiques en tant que coupables irrécupérables. La religion laïque assigne pour but aux masses le refus de reconnaître la liberté de conscience religieuse. La religion laïque veut surtout libérer les hommes de la conscience religieuse elle-même. C’est-à-dire, pour libérer la France et l’Europe du christianisme dont le dépérissement doit signer la fin de l’histoire de l’Occident chrétien. Après le christianisme, la religion laïque serait la seule possible !

Si le matérialisme dialectique enseigne qu’il n’est rien d’éternel, la fin marxiste de la religion en est la suite logique. Les superstitions anti-religieuses des communistes n’empêchent pas la critique du dogme et des rites religieux du réchauffement climatique de l’Église de climatologie lardés d’intentions anti-capitalistes.

Le marxisme constitue le verdict historique de la religion laïque anti-capitaliste qui casse et annule la religion née de l’histoire des lois naturelles des peuples de l’Occident chrétien. La critique de la religion laïque des écolo-marxistes anti-capitalistes révolutionnaires est la critique du dogmatisme illusoire du réchauffement climatique. C’est dans les contradictions inhérentes à la base écolo-marxiste qu’il faut rechercher le secret du dédoublement du monde de la science climatique en une sphère profane et une sphère religieuse.

Après la fin du communisme, les faits montrent que l’avènement de la religion laïque marxiste anti-capitaliste du réchauffement climatique intervient comme la solution de remplacement et la référence officielle obligatoire qui n’a pas eu pour effet une diminution des pratiques religieuses, mais un regain de la religion. Le marxisme parle de la religion comme de la consolation des marginaux et des asociaux, de la compensation des déboires économiques pour la sauvegarde des minorités de la France périphérique attachées au passé !

Mais ce qui demande explication, c’est le fait que le matérialisme écolo-marxiste comme doctrine d’État et du Parti communiste à la ramasse ne fonctionne que sous des formes explicitement religieuses. La critique écolo-marxiste de la religion a échoué à dissoudre les religions établies. Elle a copié les institutions ecclésiastiques ordinaires avec les pèlerinages de Ségolène à La Havane et de Mélanchon au Venezuela, les intégristes socialistes en visite aux lieux saints du déclin et de la corruption du communisme totalitaire.

La propagande du GIEC dans les manuels anti-capitalistes du réchauffement climatique impose la foi du charbonnier pour les médias ignares. L’organisation obscure du GIEC n’est pas honorable mais honteuse comme caricature de la religion laïque anti-capitaliste du réchauffement climatique de l’Église de climatologie. L’enquête sur la structure de l’illusion religieuse du réchauffement climatique incombe aux climato-sceptiques.

Lorsque les écolo-marxistes ont crié : « La critique de la religion est pour l’essentiel terminée« , ils ont seulement vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué avec le sentiment du devoir accompli : « Qu’on ne vienne plus parler de religion. Maintenant qu’on sait ce qu’est la fin de la religion, passons à autre chose » !

En l’occurrence pour les écolo-post-marxistes en pleine déconfiture, la religion laïque anti-capitaliste du réchauffement climatique se substitue à l’analyse pseudo-scientifique du mode de production capitaliste.

La fin de la critique de la religion correspond à la fin de la critique de l’économie libérale. Depuis, les organisations écolo-marxistes marquent le pas dans l’histoire politique moderne. La critique écolo-marxiste de la religion s’achève. Elle est remplacée par la nouvelle religion laïque du réchauffement climatique devenue la lutte anti-capitaliste suprême pour l’homme écolo-marxiste. Et cela avec l’impératif catégorique de liquider les conditions qui font de l’homme climato-sceptique une personnalité réactionnaire, asservie et méprisable.

Mais la nouvelle religion laïque du réchauffement climatique n’est pas passée dans la réalité politique, pas plus que dans la réalité éthique. II s’ensuit finalement que l’homme écolo-marxiste, même s’il se proclame athée par l’entremise de la nouvelle religion laïque de l’État communiste, c’est-à-dire l’État-athée, cet homme écolo-marxiste reste embarrassé de religion, du fait qu’il ne se reconnaît lui-même que par la nouvelle religion qui est la seule reconnaissance de l’Homme. La science climato-sceptique, voilà l’ennemi que le communisme devra éliminer. Il n’y a pas dans l’écolo-marxisme de théorisation spécifiquement politique. Pourquoi ? Parce que c’est le dogme du réchauffement climatique religieux qui en tient lieu. Une religion anti-capitaliste du réchauffement climatique ? C’est d’illusion religieuse dont il s’agit ! Son objet est fondé sur le manque de prise en compte du sacré !Et l’obligation qui s’ensuit recourt au sentiment religieux du réchauffement climatique pour combler le manque religieux comme palliatif fatal, proprement tragique, de la séparation du sacré !

La religion du réchauffement climatique n’est pas son fondement. Elle n’est que phénomène, car c’est la manifestation d’autre chose. Inutile de chercher le secret du réchauffement climatique dans la culpabilité humaine comme religion, mais cherchons le secret de la religion dans le mythe du réchauffement climatique d’origine humaine. La perfection religieuse du culte de la Terre face à l’imperfection de la culpabilité humaine.

De quoi la religion du réchauffement climatique est-elle le phénomène ? De la religion laïque qui est la réponse à l’existence d’un manque dans le domaine du sacré. Elle exprime la séparation de l’homme de sa communauté, de lui-même et des autres hommes. Cette séparation se résume en un mot : la division. La société progressiste repose sur la séparation de l’individu égoïste et de la personne morale, du citoyen et du consommateur, de la société civile et de l’État LREM socialiste. La société progressiste condamne l’homme à mener une double vie et à ne pouvoir s’atteindre lui-même qu’à travers la vie religieuse et le sens du sacré.

La religion sert d’intermédiaire entre l’homme égoïste et l’homme moral car l’homme seul ne peut être lui-même. La fin de la religion du réchauffement climatique marquera la fin de l’illusion religieuse progressiste, et le début de l’émancipation humaine. D’abord, l’État communiste se sépare de la religion qui passe du droit public au droit privé : fin des religions d’État. C’est l’émancipation progressiste rêvée par l’écolo-marxisme.

La religion écolo-marxiste remplace le sentiment religieux, l’intermédiaire entre l’homme et la liberté de l’homme. La religion progressiste laïque fait que l’Homme devient non-divinité et limitation humaine. Mais l’homme progressiste reste séparé de lui-même. Il est prisonnier de la religion laïque progressiste.

C’est pourquoi, il faudra mettre fin à la séparation progressiste artificielle entre l’individu concret et abstrait, entre vie privée et vie religieuse, afin d’en finir avec la religion écolo-marxiste comme ultime obstacle.

Ce sera l’émancipation humaine achevée avec la société émancipée de la religion laïque des écolo-marxistes. C’est un tout indivis, adéquat à lui-même, la fin de la scission interne et de l’aliénation externe.

La religion laïque écolo-marxiste est la fin de la vie religieuse réalisée au cœur de la dictature de l’État écolo-communiste, dans la mesure où la religion laïque écolo-marxiste maintient l’aliénation religieuse.

L’idéologie progressiste, comme abstraction philosophique idéaliste, veut faire retour au concret. Le retour de l’aliénation religieuse laïque du réchauffement climatique dans la politique réinstalle le sentiment d’incomplétude de l’homme coupable comme nouvelle superstition religieuse laïque. La religion laïque du réchauffement climatique est la mystification du sacré en politique. Pas un instrument d’analyse mais un écran pour la non-analyse du vide politique. Elle permet de ne pas regarder en face le sens du sacré tel qu’il est.

La conduite d’évitement de la réalité de la politique par les LREM-GOF-LGBT-socialistes s’est traduite par une dissolution de la structure de la famille et de la religion, une négation de la nature quasi-mystique de la politique. C’est pourquoi la religion écolo-marxiste ne se place jamais du point de vue de la réconciliation.

L’État écolo-marxiste totalitaire impose en utopiste la religion laïque du réchauffement climatique soit le point de vue de l’idéologie mystique contre le monde réel ! L’illusion religieuse laïque du réchauffement climatique progressiste agit comme fiction et contrainte, face au retour en grâce de l’exigence du sacré !

L’écolo-marxisme a justifié les sectateurs modernes de la laïcité. Le transfert de la culpabilité politique vers le réchauffement climatique se faisait au XXème siècle grâce à « l’idéologie ». Et il se fait au XXIème siècle grâce à la « religion » laïque du réchauffement climatique. Le gouvernement se défausse du manque du sacré grâce à la religion laïque du réchauffement climatique. Le gouvernement attend de l’expulsion de la religion la cessation du manque du sacré. L’écolo-marxisme a la religion qu’il mérite. L’émancipation de l’homme écolo-marxiste n’est réalisée que lorsque l’homme progressiste ne sépare plus de lui sa force sociale sous sa forme de force politique. Mais c’est justement ce qui rend l’émancipation de l’homme progressiste irréalisable.

Car l’homme écolo-marxiste ne peut s’organiser socialement sans que l’organisation communiste ne se sépare de lui. Tout corps social organisé soumis au champ de l’incomplétude naît, vit, et meurt en restant étranger à lui-même. Après que l’histoire de l’État communiste s’est longtemps résolue en superstition, l’État écolo-marxiste transforme la superstition du réchauffement climatique en histoire mythique politique moderne.

On comprend que les écolo-marxistes sont étrangers à la compréhension du monde politique, le leur inclus, c’est-à-dire à la compréhension de ce qu’il y a de sacré dans ce monde, ce sacré qui les dépasse, avec la mutation de la lutte économique anti-capitaliste sur le plan du réchauffement climatique mythique.

La politique, c’est ce qui reste quand on en a soustrait l’effet des intérêts économiques de classe ! Il est constant que la politique progressiste dénonce le sens du sacré comme un idéalisme religieux, soit un mal nauséeux et inévitable. C’est ce que le mot de superstition réactionnaire anti-progressiste décrit selon eux.

Penser le Parti communiste, l’État communiste, le Mouvement communiste dans sa forme religieuse écolo-marxiste ne rompt pas avec sa réalité totalitaire, mais ajoute au Mal écolo-marxiste qui ne libère pas les écolo-communistes de l’assujettissement aux mystifications du réchauffement climatique. La religion laïque écolo-marxiste rend opaque le réchauffement climatique mythique institué sous la forme de la superstition.

Quant aux militants de l’écolo-marxisme, une superstition aveugle leur tient lieu d’argument suprême !

« L’homme n’est rien, c’est le Parti qui est tout« . La religion écolo-militante du réchauffement climatique mythique traduit la séparation du militant et de la communauté, d’avec lui-même et des autres hommes.

L’émancipation des écolo-marxistes ne sera réalisée que lorsque les militants du parti communiste auront organisé leurs forces comme forces sociales et se sépareront définitivement du Parti communiste. En clair : l’émancipation des hommes écolo-marxistes, c’est simplement la disparition du Parti communiste.

On voit pourquoi le mouvement mystificateur de l’histoire du réchauffement climatique médiatique en forme de superstition, propre à la religion laïque et aux formulations religieuses du réchauffement climatique, n’a pas eu pour effet la démystification de la superstition dans l’histoire du mouvement communiste, mais le retour de la superstition dansl’histoire du réchauffement climatique du mouvement écolo-marxiste.

Le slogan de l’État communiste était : « Nous transformons toutes les religions en religions laïques« .

Malheureusement pour les communistes : « L’homme n’est pas pour l’homme la réalité suprême« , car la réalité suprême du croyant, c’est le sens du sacré, le sentiment religieux et son attachement à l’Église !

La nouvelle « religion de l’inhumanité pour tous » avec le mondialisme anticapitaliste, l’immigration, le réchauffement climatique, c’est toujours et partout le même combat anti-chrétien marxiste révolutionnaire !

Le Salon beige : Immigration : ne pas confondre le christianisme avec la religion de l’humanité !

Interrogé sur France Culture à propos de la signification politique de la parabole du Bon Samaritain, Pierre Manent déclarait : « Ce n’est pas parce qu’on secourt un migrant qui risque de se noyer qu’on doit l’accueillir dans la Cité ensuite. Le pape doit arrêter de délégitimer les nations. » Eugénie Bastié a interrogé Pierre Manent dans Le Figaro sur le thème du christianisme et de l’immigration. Extrait : « L’injonction à l’ouverture des frontières et à l’accueil inconditionné des migrants est la conséquence de ce que vous appelez « religion de l’humanité ». Celle-ci est-elle une version édulcorée du christianisme (les « vertus devenues folles » de Chesterton) ou bien en rupture radicale avec celui-ci ? Ne confondons pas le christianisme avec la religion de l’humanité qui est aujourd’hui la religion politique de l’Occident ! La religion laïque de l’humanité repose sur un sentiment immédiat, le sentiment du semblable, le sentiment de l’humanité de l’autre, la promesse d’une unification (marxiste mondialiste révolutionnaire avec la fin imaginaire des nations et de la lutte des classes) de l’humanité par une contagion (marxiste mondialiste révolutionnaire) irrésistible ! Ben voyons !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

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