Publié par Guy Millière le 20 mars 2021

Les nouvelles sur les Etats-Unis diffusées en France continuent d’être mensongères à hauteur de 99,9 pour cent, et décrivent avec persistance la présidence Biden comme ce qu’elle n’est pas du tout.

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Il me faut tenter de procéder à un récapitulatif, et je dois dire qu’en un peu plus de cinquante jours, ceux qui gèrent les choses dans l’ombre à la Maison-Blanche (Biden ne gère rien du tout) ont une rage destructrice sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis.

La semaine qui vient de s’écouler a vu l’adoption d’une loi monstrueuse censée être porteuse de « secours » à la population face aux difficultés créées par la pandémie (essentiellement par les Démocrates, d’ailleurs, car ils ont été plus ravageurs que le coronavirus, et je reviendrai sur le sujet). Cette loi n’est pas du tout ce qu’elle est censée être. 

Seule une portion très minime de l’argent qu’elle va distribuer va prendre la forme de chèques envoyés aux Américains et d’actions menées contre la pandémie (9 pour cent) qui, de toute façon, s’estompe rapidement dans le pays (à la différence de ce qui se passe en Europe). Le reste va aller renflouer les caisses, très vides, des Etats démocrates qui vont aussitôt dépenser l’argent reçu à des fins de redistribution et de subventions accordées à des organisations d’extrême gauche. Une très large part de l’argent va alimenter l’assistance permanente que les Démocrates veulent attribuer aux catégories les plus modestes de la population, et cette assistance va faire que des millions de gens vont recevoir plus d’argent du gouvernement en ne travaillant pas qu’en reprenant un emploi, ce qui est destiné à en faire des assistés permanents. La loi inclut aussi une interdiction pour les Etats de baisser leurs impôts ! 

Il ne s’agit pas de porter secours, mais essentiellement de faire grossir de manière démesurée l’Etat providence américain, de le pousser vers la faillite, et de rendre un bien plus grand nombre de gens dépendants du gouvernement et d’en faire des électeurs démocrates. Dès lors qu’en parallèle, des régulations qui avaient été abolies sous Trump ont été remises en place et qu’au nom de « l’environnement », les Démocrates ont raréfié la quantité d’énergie disponible (fermeture du Keystone pipeline, interdiction de la production de gaz et pétrole de schiste sur les terres fédérales), ce qui fait fortement monter les prix de l’énergie (plus 30 pour cent en six semaines), ce qui va alourdir les charges des entreprises du secteur productif, il est évident que la relance censée s’opérer ne sera pas une relance par l’offre, mais une relance par la demande censée pousser les gens à dépenser et acheter : et dès lors que l’offre américaine s’accroitra moins vite que la demande, il est évident que la demande supplémentaire va se porter vers des produits importés, ce qui va faire le bonheur de la Chine totalitaire. 

L’argent distribué devant être créé ex nihilo par le Federal Reserve System, la masse monétaire va grossir bien plus vite que le produit intérieur brut, et, les conditions présentes n’étant plus les conditions de l’an dernier au moment où l’économie a été fermée pour répondre à la peur de la pandémie (attisée par les Démocrates à l’époque), mais des conditions où la réouverture de l’économie s’opère, l’inflation va venir, et l’argent va perdre de sa valeur, ce qui va nuire à l’épargne et à la formation de capital. 

Les Démocrates sont en train de détraquer l’économie pour créer très vite un maximum d’assistés qui, avec l’inflation, vont se paupériser, ce qui devrait impliquer, dans une fuite en avant incessante, la nécessité d’augmenter les sommes versées pour que la paupérisation ne soit pas trop forte. 

Les Démocrates sont en train de favoriser la Chine totalitaire qui veut s’emparer du monde, mais cela ne dérange pas les grandes entreprises américaines fonctionnant au capitalisme de connivence, parce que la plupart d’entre elles sont dans le secteur du commerce (et du commerce en ligne), dans celui des services et dans celui de la communication, et parce que la plupart d’entre elles veulent développer leurs activités en Chine. 

Le déficit de la balance commerciale américaine va atteindre des niveaux vertigineux, l’endettement du pays aussi, car en supplément de la création d’argent ex nihilo, il va y avoir des emprunts : et à qui le gouvernement fédéral va-t-il emprunter ? Très largement à la Chine, bien sûr…

Les 1900 milliards de dollars de la loi tout juste adoptée ne sont qu’un début : il va bientôt y avoir une loi qui fera avancer le Green New Deal (n’oubliez pas, dans neuf ans, nous allons tous mourir disent les Démocrates les plus excités !), et là encore, on comptera en milliers de milliards de dollars pour faire “baisser la température planétaire” (qui ne baissera pas, cela va de soi). Une autre loi pour laquelle on comptera en milliers de milliards de dollars est censée financer de “grands travaux” largement inutiles.

 Il est prévu qu’en quatre ans, si rien ne les arrête, les Démocrates vont jeter par les fenêtres onze mille milliards de dollars. Les impôts sur les entreprises vont fortement augmenter, ce qui touchera de plein fouet les petites entreprises, pas du tout les grandes entreprises du capitalisme de connivence qui ont des filiales à l’étranger et dans les paradis fiscaux. La volonté de faire des Etats-Unis un pays socialiste et ruiné est claire, et c’est pour cela que tant de journalistes sont en extase. 

Ce cataclysme enclenché ne suffisant pas aux Démocrates, ils ont mis en route la subversion migratoire du pays, et la situation à la frontière du Mexique est catastrophique (et enrichit considérablement les cartels de la drogue mexicains). Ayant dit aux gens tentés par l’immigration clandestine vers les Etats-Unis qu’ils pourraient rester aux Etats-Unis, voir leur situation régularisée, recevoir des assistances multiples et des soins gratuits, une incitation a été mise en place, et outre ceux qui sont déjà sur le sol américain (entre onze et vingt millions), il y a pour l’heure un million de candidats à l’immigration côté mexicain, trois cent mille du côté américain. Chacun de ceux qui passe paie les passeurs qui tiennent la frontière, et les revenus des cartels pour qui les passeurs travaillent sont évalués à un milliard de dollars par mois, en supplément de ce que leur rapporte le trafic de drogue. 

Indépendamment des ravages créés par le Fentanyl (le produit qui a tué le petit truand George Floyd) et d’autres substances, un changement de population accéléré est enclenché, et quand la loi sur l’immigration sera votée, tous les immigrants clandestins présents aux Etats-Unis seront sur le chemin de la naturalisation, et la volonté de faire des minorités ethniques (assistées) une majorité et des blancs une minorité est très claire, et c’est pour cela que tant de journalistes sont en extase un peu davantage encore.

La question à poser, mais que les journalistes en extase ne poseront pas est : qui versera l’argent permettant de payer les assistés en nombre sans cesse plus élevé ? Les petites entreprises asphyxiées ? Non. Les grandes entreprises ? Non, elles vont fuir. Les très riches ? Allons donc… L’heure de vérité viendra, si rien n’arrête les Démocrates, quand la planche à billets ne pourra plus tourner, et quand la Chine ne prendra plus d’emprunts américains et dira, échec et mat ! 

Je pourrais ajouter les décisions prises concernant l’armée, à laquelle on a fixé trois tâches prioritaires, la lutte contre le “suprématisme blanc” dans ses rangs, la lutte pour l’acceptation des homosexuels et transsexuels dans les troupes, et la lutte contre le “changement climatique” (cela va terrifier l’armée chinoise et les mollahs).

Je pourrais dire un mot de la loi en préparation qui placera toutes les polices du pays sous surveillance aux fins de sanctionner les policiers racistes (ceux qui arrêtent des criminels noirs ou hispaniques). Je pourrais parler du climat de terreur qui s’accentue dans le pays, car le ministère de la Justice et le FBI ont reçu pour tâche essentielle désormais de combattre le “terrorisme intérieur” et “l’extrême droite raciste” (les électeurs de Trump). Je pourrais parler de la loi sur “l’égalité” qui permet aux hommes qui se sentent femmes et aux transsexuels de participer aux compétitions sportives féminines, ce qui va faire disparaitre le sport féminin.

Je pourrais noter que la ville de Washington, DC, est toujours sous occupation militaire et couverte de grilles et de barbelés (il y a deux fois plus de soldats à Washington qu’en Afghanistan aujourd’hui), noter aussi l’impunité accordée aux membres d’Antifa et de Black Lives Matter, et noter enfin la multiplication des films de gauche extrême sur les écrans, tels Judas and the Black Messiah, un film à la gloire du Black Panther Party qui s’achève par un éloge de la lutte armée pour le Black Power (il faut le voir pour le croire et je l’ai vu : les salles de cinéma sont ouvertes dans nombre d’Etats aux Etats-Unis).

Je pourrais évoquer la remontée du crime dans tout le pays (300 pour cent de plus à Minneapolis, presque autant à Chicago et Atlanta), ainsi que la cancel culture (culture de l’annulation) qui avance vite et fait censurer des livres et des films classiques tels les vieux dessins animés de Walt Disney (vous ne saviez pas que Dumbo et Peter Pan étaient racistes ?). 

Et je ne puis oublier que le projet 1619, qui falsifie l’histoire des Etats-Unis, la définit comme fondée sur l’esclavagisme et le racisme, et présente le pays sous un jour absolument haïssable, est désormais au programme dans un nombre croissant d’écoles, lycées et universités aux fins que les adolescents détestent leur pays. 

Je pourrais parler de la politique étrangère qui a deux orientations essentielles : une volonté de faire de l’Iran des mollahs, antisémites et terroristes, la puissance hégémonique au Proche-Orient et de mettre sous pression Israël et les pays arabes sunnites qui ont noué des liens avec Israël, et une attitude d’apaisement vis-à-vis de la Chine totalitaire (attitude accompagnée de discours velléitaires qui ne changent rien, et que les autorités chinoises traitent avec ironie).

Tout cela se fait au nom de Joe Biden, et oui, c’est une horreur ! C’est du gauchisme destructeur à dose intensive. Et on ne vous le dit pas en France et dans le monde francophone !

Joe Biden signe tout ce qu’on lui fait signer. Quand il n’est pas dopé, il est totalement sénile et ne sait ni ce qu’il dit ni où il est (quelle honte pour les Etats-Unis). Quand il est dopé, pupilles dilatées (je ne sais ce qu’on lui administre), il tient vingt minutes à une heure,et parvient à lire un discours sur un téléprompteur sans bafouiller. Il n’est plus même en état de tenir deux heures. Je pensais que les Démocrates le pousseraient vite sur le côté pour laisser la place à la gauchiste Kamala, mais je pense maintenant qu’ils vont le garder le plus longtemps possible, sauf accident. 

En maintenant un pantin sénile à la Maison-Blanche, ils créent un contexte dans lequel ceux qui prennent des décisions atroces, destructrices, liberticides et anti-démocratiques (Obama, par son interface à la Maison-Blanche Susan Rice, Nancy Pelosi, Chuck Schumer, Kamala Harris) n’ont pas à répondre de leurs décisions, et dans lequel le pantin qui devrait répondre, mais ne répond pas peut se permettre de ne pas répondre : les journalistes conservateurs américains font leur métier et disent qu’il ne peut pas répondre parce qu’il est sénile, et ils ont raison. Les journalistes de gauche américains (très majoritaires) ne disent rien et ne lui reprochent pas de ne pas répondre, car ils savent qu’il est sénile, mais refusent de le dire, car ils sont les propagandistes au service de la sinistre opération en cours. 

Les puissances ennemies des Etats-Unis savent qu’il y a un vieillard sénile à la Maison-Blanche. Après que Biden l’ait insulté, Vladimir Poutine a réagi d’une manière destinée à humilier Biden, en lui proposant un débat, et en sachant parfaitement que ce débat n’aura jamais lieu. A Anchorage, avant-hier, les diplomates chinois ont été d’une arrogance explicite et sans précédent face à leurs homologues américains : non seulement ils savent l’état mental de Biden, mais ils le tiennent par des liens de corruption et disposent très vraisemblablement de documents compromettants pour lui et à même de faire honte aux Etats-Unis. 

Cette situation va durer jusqu’à l’automne 2022, sans doute (sauf accident, ai-je dit, et si Biden tombe à nouveau dans un escalier, tout est envisageable….). Les Démocrates ont voté une loi appelée For the People, pour le peuple, qui légalise quasiment toutes les fraudes commises en novembre 2020 : si la Cour Suprême ne casse pas cette loi (et si, au cas où la Cour Suprême ne casserait pas cette loi, la trentaine d’Etats républicains ne refusent pas de l’appliquer), la loi sera appliquée, et les Etats-Unis deviendront l’équivalent d’un régime autoritaire communiste d’Europe centrale au temps de Brejnev, voire un régime totalitaire ne disant pas son nom. 

Je veux penser que la loi sera cassée ou refusée par les Etats républicains, et en ce cas, les élections de 2022 seront le début de la fin de l’horreur Biden, et le début du retour de Donald Trump. Je n’ose imaginer ce que sera l’étendue des dégâts à ce moment-là. 

Si la loi For the people est appliquée en 2022, ce sera sans doute la fin des Etats-Unis et du monde libre. Et là, tous les journalistes qui ont admiré Hugo Chavez, le destructeur du Venezuela, seront vraiment en extase. 

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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