Publié par Guy Millière le 2 mars 2021

Depuis le 20 janvier 2021, il n’y a plus de Président à la Maison Blanche, mais un imposteur installé là à la suite du vol de l’élection du 3 novembre.

Il y a même bien pire qu’un imposteur installé là à la suite du vol de l’élection du 3 novembre. Il y a un pantin dont des gens placés dans les coulisses tirent les ficelles. Il y a, ajouterai-je, bien pire qu’un pantin, un vieillard atteint de sénilité qui ne sait de plus en plus souvent pas ce qu’il dit et ce qu’il signe, qui n’est désormais la plupart du temps plus même capable de lire un texte bref sur un téléprompteur et qui est désormais moins capable encore de lire un discours long. Le discours lu le jour de l’inauguration était très bref. Le discours, pas très long, lu pour la réunion du G7 avait été enregistré à l’avance et diffusé en différé.

Les images n’ont pas été montrées en France, mais lors du seul déplacement que Joe Biden ait fait en cinq semaines, au Texas, il s’est arrêté au bout d’une minute, a bredouillé en les déformant les noms des trois officiels qui l’accompagnaient, dit d’un air égaré qu’il avait perdu le fil de son propos et demandé publiquement ce qu’il faisait à l’endroit où il se trouvait. C’était pathétique. C’était, aussi, inquiétant. C’était, surtout, scandaleux.

Comment un parti politique a-t-il pu avoir le crapuleux cynisme de choisir un homme dans cet état physique et mental pour occuper la position la plus importante du monde aujourd’hui ? Comment les gens qui tirent les ficelles ont-ils pu pratiquer un tel abus ? Leur but était de prendre la Maison Blanche, d’y installer quelqu’un qui serait content de jouer au Président et qui serait malléable, pleinement malléable et qui, dans ses moments de lucidité, accepterait de jouer au Président parce qu’il en a rêvé dès sa jeunesse et se laisserait guider, quelqu’un qui consentirait.

Le but de ces gens a été atteint. Et ils peuvent compter sur l’épouse de celui qui joue au Président pour jouer le rôle d’épouse du Président. Mais tout de même !

A-t-on déjà vu ça ?

Dans des pays du tiers-monde, oui. En Algérie pendant les années Bouteflika, par exemple. Mais dans la première puissance du monde ?  Dans une démocratie occidentale ?

Le Parti Démocrate est devenu un parti gauchiste, anti-américain et anti-démocratique, amoral, désireux de ravager les Etats-Unis et la présence de Joe Biden à la Maison Blanche est l’incarnation de tout ce que le Parti Démocrate est devenu, l’abus de vieillard cérébralement diminué en plus. Le fait que Joe Biden ait un passé de corruption complète le tableau.

Et c’est un fait. Joe Biden n’est sorti de sa boite que pour signer des décrets qu’on lui a préparé et dont il est incapable de comprendre pleinement la monstruosité.

On évite qu’il réponde à des questions de journalistes. On évite au maximum qu’il sorte en public. On dit qu’il parle à des dirigeants étrangers, mais on ne le voit jamais parler à des dirigeants étrangers. Il ne reçoit et ne recevra personne à la Maison Blanche.

Quand il lit un texte très bref derrière un pupitre, il faut maintenant qu’on le prenne par le bras pour qu’il trouve la sortie sans s’égarer.

Le fait qu’il soit censé avoir le bouton de l’arme nucléaire inquiète tant les gens de son propre parti qu’une trentaine de membres démocrates du Congrès ont demandé officiellement la semaine dernière que d’autres que lui aient le contrôle du bouton ou, tout au moins, “partagent” ce contrôle.

C’est un fait aussi : les journalistes des grands médias ne disent rien de tout cela. Les journalistes de gauche parce qu’ils sont complices, les journalistes conservateurs, a de rares exceptions près, parce qu’ils sont consternés et veulent sauver autant qu’ils le peuvent l’image des Etats-Unis, que la gauche américaine souille et traine dans la fange.

Dans ce contexte, le retour de Donald Trump lors de la conclusion de la Conservative Political Action Conférence (CPAC) à Orlando a offert un contraste immense.

Depuis le 20 janvier, il n’y avait eu aucun discours présidentiel aux Etats-Unis. Strictement aucun. Dimanche 28 février, il y a eu un discours présidentiel aux Etats-Unis, enfin….

Ce discours a été tenu par l’homme qui a été Président pendant quatre années absolument remarquables, et qui est d’ores et déjà l’un des plus grands Présidents de l’histoire du pays.

Ce discours a été tenu par l’homme qui a été réélu le 3 novembre dernier et à qui on a volé l’élection pour installer à sa place l’imposteur susdit.  

De nombreuses personnes ont éprouvé un soulagement en écoutant Donald Trump et ont retrouvé un Président digne de ce nom, plein de force, d’intelligence, de lucidité et de charisme. Et l’enthousiasme de ceux qui étaient dans la salle était très visible. Il ne fait aucun doute que l’enthousiasme de ceux qui ont suivi le discours à la télévision était aussi au rendez-vous.

Le discours a été remarquable. Pendant les quatre-vingt-dix minutes qu’il a duré.

Le Président Trump a commencé par décrire la présidence Biden et a qualifié le premier mois de celle-ci de commencement de présidence le plus désastreux de l’histoire du pays. Il a, hélas raison. Toutes les décisions prises par ceux qui tirent les ficelles derrière Biden sont désastreuses, et lourdes de conséquences effroyables à venir.

Le Président Trump a énuméré ces décisions, de celles qui provoquent la crise migratoire en train d’exploser à la frontière sud à celles qui vont provoquer la crise économique et financière qui s’annonce, et de celles qui provoque la crise énergétique déjà en route à celles qui annoncent la crise géopolitique qui prend rapidement forme en Asie et au Proche-Orient. Et le Président Trump n’a oublié ni la destruction du sport féminin, ni le soutien à l’avortement tardif, ni les mesures qui visent à détruire la famille, ni celles qui détruisent l’école.

Le Président Trump a souligné, par contraste, son extraordinaire bilan et les accomplissements qu’il contient, y compris ceux qui concernent la pandémie née du coronavirus chinois (et il a délibérément insisté sur les mots “coronavirus chinois”). Il a réfuté les mensonges qu’on fait dire à Joe Biden sur les vaccins et rappelé l’opération Warp Speed, sans laquelle aucun vaccin n’existerait aujourd’hui.

Il a énoncé un programme pour les années à venir : retour plein et entier à la liberté d’entreprendre et à la déréglementation, retour aux valeurs fondatrices des Etats Unis et de la civilisation occidentale, retour à un soutien aux amis des Etats-Unis et à une attitude dissuasive vis-à-vis des ennemis des Etats-Unis et des ennemis des amis des Etats-Unis, retour à une immigration au mérite.

Il ne peut pas mener à bien ce programme, qui prolonge celui qu’il a suivi pendant quatre ans, et il a énoncé la nécessité d’une reconquête du pouvoir, claire et nette, avant qu’il soit trop tard.

La priorité sera, a-t-il insisté, le retour à un respect du suffrage universel : ce qui implique l’élimination de toutes les procédures frelatées qui ont permis de frauder et de voler l’élection, et il a détaillé, citant au passage l’article du magazine Time dans lequel se trouvent décrites les principales de ces procédures et où il est écrit par une journaliste démocrate qu’il fallait absolument biaiser avec la démocratie : pour sauver la démocratie ! (Ces gens-là n’ont aucune honte, et ceux qui disent que l’élection a été impeccable et que Trump a été battu par l’extraordinaire et lumineux Joe Biden refusent sans doute de lire Time : c’est pourtant un magazine de gauche !).

Le Président Trump a expliqué ce qu’il fallait pour que les élections aux Etats-Unis redeviennent des élections démocratiques : entre autres, demander que soit présentée une pièce d’identité pour voter, revenir au vote par bulletin papier le jour de l’élection, limiter strictement le vote par correspondance et le vote anticipé.

Il a enfin dit que le Parti Républicain était désormais le parti trumpiste, ce qui est exact et vérifiable, et que les traitres seraient éliminés et remplacés (il a cité les noms des principaux traitres concernés).

Il a fixé les objectifs : la reconquête du Sénat et de la Chambre des représentants en 2022, et la reconquête de la Maison Blanche par un candidat républicain trumpiste qu’il n’a pas nommé, mais la foule l’a fait pour lui, et a scandé We love you, ce qui a ému le Président Trump.

Le Président Trump a dit que le combat et le voyage vers le renouveau de l’Amérique ne font que commencer.

Les trois jours du CPAC ont vu se succéder des orateurs combatifs, brillants, remarquables, tous tournés vers la figure de proue du Parti Républicain, le Président Donald J. Trump. Même les orateurs en question ont été nombreux, car le Parti Républicain comprend nombre de gens combatifs, brillants, remarquables, aucun n’atteint la brillance du Président Trump.

Je n’ai pas lu les titres des médias de gauche américain. Je n’ai fait que parcourir les titres des médias français. J’ai trouvé des records de crétinisme, ce qui ne m’a pas surpris. Les complices de l’imposture Biden et de la tentative de destruction des Etats-Unis ne m’intéressent pas. Ils suscitent ma répulsion.

Ce qui me sépare d’eux n’est pas un désaccord politique, mais un sentiment sans doute bien plus intense que la simple répulsion.

Ces gens salissent le métier de journaliste. Ils salissent même le métier de propagandiste. C’est dire….

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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