Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 mars 2021

La crise humanitaire des enfants migrants illégaux au Texas, provoquée par la politique « frontières ouvertes » de Joe Biden est un scandale et un désastre.

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Des centaines d’enfants, introduits illégalement aux États-Unis et séparés de leurs « parents », sont logés dans des cages par l’administration Biden, où ils croupissent. Les médias refusent d’en parler. Le grand public n’est donc pas au courant et ne s’indigne pas, et ces enfants sont évidemment les premières victimes de la censure médiatique. Pourtant la situation est terriblement dramatique sur le plan humanitaire.

Pénurie de nourriture et de médicaments, peu ou pas de tests de virus. Ce qui se passe est totalement dégoûtant, et c’est exclusivement la faute du président Biden. Mais il est très important que la cote de popularité et le taux d’approbation du travail du président restent élevés. Donc les médias sacrifient l’information sur l’autel l’idéologie. Dreuz.info ne le fait pas.

Le secrétaire à la Sécurité intérieure @SecMayorkas, a fait appel en catastrophe à la FEMA, l’Agence fédérale de gestion des crises (Federal Emergency Management Agency) de venir en renfort pour « recevoir, abriter et transférer en toute sécurité les enfants non accompagnés qui font le dangereux voyage vers la frontière sud-ouest des États-Unis ». Mais Mayorkas refuse d’admettre qu’il y a une crise à la frontière. Pourquoi faites-vous appel à la FEMA, s’il n’y a pas de crise, Mr Mayorkas ?

Des chiffres alarmants

  • Au Texas, le complexe Donna, un établissement d’accueil de clandestins, est à 729 % de sa capacité (1). Les enfants dorment à même le sol, ils ont faim et ne peuvent prendre une douche que tous les cinq jours. Sous Trump, les journalistes ont appelé cela « une crise », et ce serait honnête de leur part d’appeler ça une crise sous Biden. Mais les médias, non seulement ne parlent pas de crise, mais n’en parlent pas du tout, à l’exception de CBS News. Cela ne durera pas.
  • Près de 9 500 enfants non accompagnés ont été placés en garde à vue à la frontière américaine en février – un triste record, selon les données du gouvernement.
  • Plus de 7 000 de ces mineurs ont été transférés dans des refuges supervisés par l’Office of Refugee Resettlement, qui est chargé de les héberger jusqu’à ce qu’un parrain, généralement un membre de la famille aux États-Unis, soit trouvé.
  • Avec près de 9 000 enfants actuellement sous sa garde, l’agence pour les réfugiés se démène pour augmenter le nombre de lits, qui avait été limité par des mesures de distanciation sociale, et n’y parvient pas.
  • En début de semaine dernière, plus de 3 200 enfants non accompagnés étaient bloqués dans les locaux de la Border Patrol, selon des documents du CBP obtenus par CBS News.
  • Près de 1 400 de ces enfants avaient été retenus au-delà de 72 heures, la limite légale imposée par les autorités frontalières pour remettre les mineurs non accompagnés au bureau des réfugiés.

Voyant les caravanes arriver à sa frontière sud, le président mexicain a compris l’évidence : les politiques d’asile de Joe Biden encouragent l’immigration illégale et le trafic d’êtres humains le long de la frontière avec les États-Unis, Biden a créé un véritable aspirateur à clandestins, lequel est organisé par les cartels, car ça rapporte : 1 million d’illégaux vont probablement passer la frontière d’ici la fin de l’été, à 2 ou 3 000 dollars le clandestin, faites les comptes, pas besoin de sortir de l’ENA pour comprendre.

« Les enfants n’ont jamais vu le soleil »

« Ils n’ont jamais vu le soleil » : Des avocats décrivent les conditions de surpopulation des enfants détenus par la Border Patrol.

Un « nombre stupéfiant » d’enfants migrants détenus dans un centre de la Border Patrol dans le sud du Texas sont confrontés à des conditions de surpopulation, certains étant détenus jusqu’à sept jours, ont déclaré à CBS News (2) des avocats qui les ont interrogés jeudi dernier.

Neha Desai, une avocate représentant les jeunes migrants détenus par le gouvernement américain, a déclaré avoir interrogé des enfants qui ont dit avoir faim, ainsi que des mineurs qui ne se sont douchés qu’une fois en sept jours.

« Certains garçons ont dit que les conditions étaient tellement surpeuplées qu’ils devaient dormir à tour de rôle sur le sol », a expliqué Desai, citant des entretiens avec près d’une douzaine d’enfants migrants non accompagnés détenus dans le centre de détention du Customs and Border Protection (CBP) à Donna, au Texas.

  • Le 2 mars, le complexe de Donna détenait plus de 1 800 personnes, soit 729 % de sa capacité d’accueil, qui est prévue pour 250 migrants, selon un document interne du CBP examiné par CBS News.
  • La plupart des mineurs ont déclaré qu’ils ne s’étaient douchés qu’une seule fois pendant leur détention aux États-Unis, alors qu’ils étaient détenus depuis plus de cinq jours, selon Mme Desai. Certains ont dit qu’ils s’étaient douchés deux fois.

« Ils ont tous dit qu’ils voulaient se doucher plus souvent et on leur a dit qu’ils ne pouvaient pas le faire », a déclaré Desai.

Le centre de Donna : sous Trump, les journalistes appelaient ça « camp de concentration »

Le centre de Donna a ouvert le mois dernier. Il accueillait 854 enfants le 21 février et près de 700 deux jours auparavant. La distance sociale « ne pouvait pas être observée à tout moment étant donné le nombre croissant d’individus en détention ».

  • Mme Desai a déclaré qu’elle et l’un de ses collègues n’ont pu interroger que quelques-uns des centaines d’enfants migrants détenus dans le centre de Donna, un vaste complexe de tentes. Le CBP leur a refusé une visite du centre.
  • Les enfants lui ont dit qu’ils n’avaient pas accès à des activités extérieures. Elle a dit que les enfants lui ont raconté « qu’ils ne voyaient jamais le soleil ».

« L’un d’entre eux a raconté qu’il ne voyait le soleil que lorsqu’il se douchait, car on peut voir le soleil à travers la fenêtre ».

  • Les mineurs auxquels Desai a parlé ont également dit qu’on leur avait refusé des appels téléphoniques pour communiquer avec les membres de leur famille. « Ils pleuraient, hystériquement, voulant parler à leur famille », a-t-elle dit.

Mais « il n’y a pas d’enfants en cage aux États-Unis », a déclaré le secrétaire à la sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, dans une interview accordée à Jorge Ramos, de la chaîne Univision.

Ce n’est pas une crise, c’est un challenge

Joe Biden a donc chargé la FEMA de s’occuper du débordement de migrants illégaux à la frontière, mais ce n’est pas une crise, c’est un challenge dit Jen Psaki la secrétaire de presse de la Maison-Blanche. Quels clowns !

Que pourrait dire Biden aux Américains ? « J’ai créé une crise qui n’existait pas ». « Il n’y avait pas de problème, alors j’en ai créé un, un terrible ». « Mon prédécesseur avait réglé le problème, je l’ai recréé »…

Conclusion

Pas besoin d’être un grand devin pour comprendre qu’en 2022, les Démocrates vont payer par la perte de la majorité au sénat leurs trois plus grosses erreurs : l’immigration illégale, l’économie, et la nouvelle censure.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  • https://www.cbsnews.com/news/migrant-children-detained-in-overcrowded-conditions/
  • https://www.cbsnews.com/news/u-s-shelters-for-migrant-children-near-maximum-capacity-as-border-crossings-increase/

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