Publié par Sidney Touati le 23 mars 2021

Il existe une controverse scientifique au sujet des vaccins anti-covid, qui inondent soudainement le marché.

Quand nous passons du plan du questionnement scientifique, de la pratique médicale, au plan de la décision politique, le doute et la pluralité ont disparu. Ce qui n’était qu’une piste prometteuse devient vérité absolue et à la multiplicité des traitements médicaux adaptés à chaque cas, succède un unique remède applicable indistinctement à tous.

Les citoyens sont traités comme les animaux dans un élevage industriel.

Le pouvoir prétend s’adosser à la Science. C’est faux.

Pour l’opinion publique manipulée par le matraquage médiatique, la Science mythifiée a remplacé la révélation divine et devient un substitut du dogme religieux. On se met à croire à ce Dieu de la Science et de la Technologie, devenu le « Sauveur Suprême ». On nous fait croire que, se soumettre aux injonctions d’un pouvoir aux abois, incapable de recueillir la majorité des suffrages, ouvrirait les portes de la Liberté et de l’Unité.

Par la magie du scénario de la manipulation des foules, on doit tout à coup avoir une foi aveugle en cette science balbutiante qui tâtonne dans le noir. Pour nous convaincre, on lui attribue des vertus qu’elle ne possède pas. On attend d’elle qu’elle nous délivre de la peur qui a été injectée à très haute dose dans le corps social par le pouvoir exécutif.

Cette foi aveugle repose sur une erreur d’appréciation et conduit à nous faire commettre une faute morale majeure.

L’erreur d’appréciation

La vaccination que l’on pratique sur des dizaines voire centaines de millions de personnes, possède une efficacité relative. Sa protection contre le virus, si elle se confirmait, serait de courte durée. De surcroit, elle est sans effet démontré sur les nouvelles souches de virus, les virus mutants. Enfin, il semblerait qu’elle n’empêche nullement les vaccinés de recevoir et transmettre la maladie; en outre, on ignore à peu près tout de ses effets secondaires à moyen et long terme.

Ces éléments connus de tous, devraient inciter à la prudence et à un usage raisonné de ces vaccins.

Chacun devrait, en fonction de sa situation personnelle particulière faire le bilan avantages-risques, avant de se décider.

C’est exactement l’inverse qui se produit.

Le pouvoir politique a balayé les doutes et transformé l’approche raisonnée individuelle, la seule dont la légitimité est incontestable, par une règle imposable à tous, c’est-à-dire par un dictat. Cette démarche à visée totalitaire, est contraire aux principes fondamentaux sur lesquels reposent le régime des démocraties libérales.

Le citoyen isolé, apeuré, démuni, doit faire face, pour défendre et revendiquer le respect de ses droits fondamentaux inaliénables, à trois super-puissances :

  • les organismes internationaux tel l’OMS qui suit une stratégie conforme à l’intérêt des grands groupes et de la Chine.
  • le lobby pharmaceutique mondial qui a objectivement intérêt à vendre le maximum de vaccins et qui fait usage de ses réseaux d’influence pour imposer ses objectifs aux nations.
  • le pouvoir exécutif fragilisé par le mécontentement général larvé ou ouvert, profite de la pandémie pour asseoir sans partage son autorité.

Ces trois pouvoirs travaillent de concert pour imposer la vaccination généralisée.

Une stratégie marketing est mise en oeuvre pour convaincre les gens du bien-fondé de la vaccination. Les chefs d’Etat se font piquer sous le regard des cameras qui diffusent ces images dans le monde entier. La pulsion mimétique conduit la masse à répéter la « scène primitive » de la vaccination.

On se garde bien de dire, que ce vaccin qu’ils s’inoculent joyeusement, n’est pas du tout de la famille des vaccins classiques qui stimulent les défenses naturelles de l’organisme.

Les nouveaux vaccins sont dans une phase expérimentale et explorent des zones qui commencent à peine à être défrichées. Mais paradoxalement, quand la science tâtonne et balbutie, les décisions politiques qui s’en réclament, sont quant à elles, tranchées et sans recours.

La nouvelle devise que l’on veut imposer au monde est : « Der Impfstoff macht frei. »

La faute morale et politique

Le drame que nous vivons ne vient pas de la grippe chinoise dite Covid-19; nous en avons connu de semblables, voire de bien plus graves; d’autres maladies, tel le cancer, les maladies cardiovasculaires …nous frappent bien plus durement. Le drame a une source principale: le pouvoir exécutif qui s’est emparé dès le début de cette épidémie, réalisant un véritable coup d’Etat sanitaire, confisquant tous les pouvoirs, y compris celui de décider ce qui est bon ou mauvais pour notre santé.

Les citoyens qui renoncent à exercer un droit inaliénable, celui de se soigner librement et pour les médecins, celui de soigner librement, commettent un crime contre eux-mêmes.

Ce renoncement les a déjà conduits dans les débuts de la pandémie, à faire fi des règles fondamentales, celles sans lesquelles notre société ne peut perdurer: l’amour du prochain et notamment l’aide et l’assistance aux personnes âgées et le respect des rites funéraires.

Sous l’emprise d’une peur intense, diffusée par le pouvoir et les médias, l’impensable s’est produit: les vieux ont été abandonnés; sont morts par milliers; incinérés dans l’indifférence generale, comme des animaux.

Le pouvoir devra rendre compte de ce crime moral dont il porte l’entière responsabilité.

Ceux qui ont commis cet immense crime moral, sont aux commandes.

Ils ont triomphé par le crime, ils continueront jusqu’au bout dans cette voie.

Ils s’apprêtent maintenant à transformer l’essai et à canaliser toute la violence qu’ils exercent sur les citoyens depuis une année, sur une catégorie de citoyens: les non-vaccinés.

Avant la pandémie de grippe chinoise, les sociétés démocratiques occidentales étaient pour la plupart, très divisées et en proie à une crise profonde, qui menaçait leur cohésion et leur unité.

Dans les régimes démocratiques, l’unité résulte du pluralisme.

Le jeu des institutions permet de dépasser sans cesse les oppositions.

Le nouveau système dans lequel le coup d’Etat sanitaire nous a fait basculer, que j’ai appelé biocratie, cherche à rétablir l’unité par l’unanimité.

La soumission ou l’exclusion.

C’est ainsi que tous, sains ou malades, doivent être enfermés; puis tous, ceux qui risquent et ceux qui ne risquent rien, doivent être vaccinés.

Mais la quête de l’unanimité des conduites, impossible à atteindre, ouvre la voie à un processus que les Juifs connaissent bien: la désignation de la victime émissaire.

C’est sur le dos de la nouvelle victime émissaire, les non-vaccinés, que le pouvoir entend obtenir l’unanimité.

C’est le cas, notamment en Israël, qui est à la pointe de cette mutation, de créer une caste de citoyens de seconde catégorie.

Le statut infamant du non-vacciné commence à prendre forme. La foule, excitée par les dirigeants, applaudi à une forme de lynchage symbolique par lequel sont de facto exclus de la sphère publique les nouveaux « lépreux ». La mise à mort sociale de la victime émissaire, commence.

Interdite dans les trains, métros, bus, avions; bientôt, elle sera chassée des entreprises, des ecoles, des cinémas, des théâtres…puis on exigera qu’elle porte un signe infamant permettant de l’identifier…enfin on traite les non-vaccinés comme des criminels en les contraignant à porter un bracelet électronique.

Il suffit de lire ce qui s’écrit sur les réseaux sociaux, pour prendre conscience de l’ampleur de la catastrophe.

L’unanimité de la foule qui se construit sur le lynchage de la victime émissaire ne peut perdurer que si cette exclusion est ritualisée.

Le pouvoir en résonance avec la « meute médiatique » va donc accroitre sans cesse la pression pour que les non-vaccinés entrent dans le rang et se soumettent au rituel de passage, le sésame qui ouvre la porte de la normalité: la seringue.

Corrélativement, la violence destructrice pointée sur le petit groupe de « résistants », ce noyau de citoyens qui dit non, quel que soit le prix à payer, augmentera.

Que va faire Israel de ces « parias » que la politique du pouvoir a créés de toutes pièces ?

Va-t-on les parquer dans une sorte de « goulag » sanitaire ?

Vont-ils prendre le chemin de l’exil ?

Combien de temps la fausse unité du pays construite sur l’unanimité, pourra-t-elle être maintenue ?

Combien de temps la violence destructrice pourra être pointée sur la victime émissaire ?

Les gens accepteront-ils longtemps d’être les complices d’une telle injustice ? D’une telle folie ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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