Publié par Magali Marc le 3 mars 2021

Quand Donald Trump avertissait qu’il y avait un grand danger de fraude électorale, il pensait surtout aux États qui avaient décidé de généraliser le vote par correspondance. Mais de la Maison Blanche, il lui était impossible de prévoir ou de surveiller les tricheries lorsque les bulletins de vote étaient collectés au domicile des votants et livrés en pleine nuit; que les machines Dominion étaient réglées pour changer les votes, la mise à la porte des surveillants républicains dans certains bureaux, etc. Même lui ne pouvait pas prévoir toutes les manigances et la collusion de tous ceux qui voulaient empêcher sa réélection. L’article de Pierre Rehov, paru sur Dreuz, le 9 février, ( https://www.dreuz.info/2021/02/09/victoire-de-biden-time-magazine-avoue-la-conspiration-contre-trump/ ) dans lequel il a traduit l’article du Times Magazine, décrit très bien l’ampleur de la fraude.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Andrea Widburg, paru sur le site d’American Thinker, le 1er mars.

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Trump sait qu’il a gagné les élections

Lors de son discours à la CPAC (Conservative Political Action Conference) dimanche après-midi (le 28 février), Donald Trump n’a pas caché qu’il avait remporté les élections de 2020. S’il n’est pas à la Maison Blanche, c’est à cause d’un système qui a été reconfiguré pour la fraude et de la lâcheté des juges de la Cour suprême. Il a également averti les Américains, inquiets pour les futures élections, que HR1, un projet de loi que les Démocrates du Congrès défendent, vise à définitivement installer la fraude électorale.

Dans son premier discours public depuis qu’il a quitté la Maison Blanche, M. Trump a clairement indiqué qu’il sait que sa victoire électorale lui a été volée.

Au cours de cet exposé des principes du trumpisme qui devraient être à la base du programme du Parti Républicain, M. Trump a déclaré que l’un des principaux objectifs du parti devrait être de garantir « des élections honnêtes qui puissent donner à chacun confiance dans l’avenir de son pays ».

En ce moment, personne n’a confiance. En l’état actuel des choses, le processus est totalement corrompu :

« Sans élections honnêtes, qui a confiance ? … Vous ne pouvez pas avoir une situation où les bulletins de vote affluent sans discernement de tout le pays, des dizaines de millions de bulletins. … Ils arrivent de partout. Des étrangers en situation irrégulière et des morts votent, et beaucoup d’autres choses horribles se produisent qui sont trop nombreuses pour être toutes mentionnées. »

La foule de la CPAC était d’accord, et rugissait : « Vous avez gagné !»

M. Trump a expliqué que les changements apportés par les États aux processus électoraux qui contournaient leur propre législature étaient inconstitutionnels. M. Trump a également souligné les effets d’entraînement extraordinaires de sa popularité. Cent vingt des 122 candidats à la Chambre des Représentants qu’il a soutenus ont gagné. Au Sénat, M. Trump a réussi à faire passer un Mitch McConnell de la traîne au sommet et a aidé 8 à 10 autres sénateurs.

M. Trump lui-même a réussi de façon spectaculaire :

« J’ai reçu près de 1,5 million de voix de plus que tous les candidats républicains à la Chambre réunis. Alors comment diable est-il possible que nous ayons perdu ? Ce n’est pas possible. J’ai obtenu plus de voix. J’ai eu plus. Et ce n’est pas seulement moi. Quand je dis «je», je parle de nous. Nous avons obtenu plus de voix que n’importe quel président sortant, n’importe quel président sortant dans l’histoire de notre pays, presque 75 millions de voix. »

M. Trump a noté qu’il a obtenu 12 millions de voix de plus qu’en 2016, qu’il a remporté la Floride, l’Ohio et l’Iowa par une grande marge et qu’il a gagné 18 des 19 comtés baromètre de l’Amérique. « Il n’y a jamais rien eu de tel. Et pourtant, Biden aurait gagné ? Non ! »

Cette élection, a-t-il dit, à juste titre, est « une honte pour notre pays ».

M. Trump a donné la liste des moyens à utiliser pour rendre les élections équitables :

  • les tenir en un seul jour, pas sur plusieurs semaines ;
  • limiter les bulletins par correspondance à ceux qui prouvent qu’ils ne peuvent pas se rendre aux urnes ;
  • exiger l’identification des électeurs, la concordance universelle des signatures et la vérification de la citoyenneté;
  • faire respecter des exigences strictes en matière de chaîne de contrôle.

En utilisant la pandémie comme excuse, les Démocrates ont ignoré tous les systèmes qui garantissent des élections équitables. Le résultat a été un « processus électoral [qui] est pire que celui d’un pays du tiers monde ». Et les Démocrates, a-t-il dit, sont si fiers de ce qu’ils ont fait, qu’ils « l’ont admis dans Time Magazine … Ils n’ont tout simplement pas pu se retenir. Il fallait qu’ils s’en vantent. »

Donald Trump a gardé quelques-unes de ses paroles les plus dures pour la couardise des juges de la Cour suprême :

« Ils n’ont pas eu le courage, la Cour suprême, ils n’ont pas eu le courage d’agir, mais au lieu de cela, ils ont utilisé la procédure et le manque de « qualité pour se présenter en cour ». On m’a dit que le Président des États-Unis n’avait pas qualité pour agir. C’est mon élection, c’est votre élection. Nous n’avons pas qualité pour agir. Nous avons eu près de 25 … si vous y pensez … nous avons eu près de 20 États qui sont allés devant la Cour suprême pour que nous n’ayons pas de problème de qualité pour agir. Ils ont été rejetés. Ils devraient avoir honte de ce qu’ils ont fait à notre pays. Ils n’ont pas eu le cran ou le courage de prendre la bonne décision. Ils ne voulaient pas en parler. »

Trump a également averti les Américains de se battre contre la HR1, mal nommée la loi supposément « Pour le Peuple » :

« Nous n’avons pas de temps à perdre. Nancy Pelosi et les Démocrates du Congrès se battent pour faire adopter une attaque flagrante et inconstitutionnelle du Premier Amendement et l’intégrité de nos élections, connue sous le nom de HR One.
Savez-vous ce qu’est HR One ? C’est un désastre.
Leur projet de loi restreindrait considérablement le discours politique, donnerait au gouvernement fédéral le pouvoir de faire taire la dissidence et transformerait la commission électorale fédérale en une arme politique partisane. En outre, il élimine pratiquement toute obligation d’identification des électeurs à l’échelle nationale. Il met effectivement fin à toutes les dates limites d’inscription. Pouvez-vous le croire ?
Cette Loi obligerait les États à donner des bulletins de vote aux criminels. Elle inscrirait automatiquement tous les bénéficiaires de l’aide sociale sur les listes électorales et confierait à des bureaucrates non élus et non responsables le soin de délimiter les circonscriptions électorales du Congrès. Ça va être très amusant. Cette loi monstrueuse doit être arrêtée. On ne peut pas la laisser passer.
»

Donald Trump sait qu’il a gagné, mais, ce qui est typique chez lui, c’est que tout en déplorant à juste titre le passé, il regarde vers l’avenir, qui ne peut se faire qu’avec des élections libres et équitables. Il est temps que les juges de la Cour suprême se préoccupent de la colère des Conservateurs pour changer, et c’est une nécessité pour vaincre HR1.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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