Publié par Jean-Patrick Grumberg le 4 avril 2021

12 mai – cette fois, nous sommes heureux que Joe Biden rompe sa promesse de campagne : Il construit maintenant le mur de Trump avec le Mexique.

Joe Biden s’est présenté à la présidence en promettant de ne pas construire « un mètre de plus » du mur frontalier de Trump avec le Mexique. Mais après une crise frontalière qui s’aggrave et qui amène même ses plus fervents partisans à remettre en question son manque de leadership, le président Biden fait marche arrière et construit le mur.


30 avril – Joe Biden a menti sur la crise à la frontière

M. Biden, vendredi, était interviewé au Today Show de NBC et il a dit ceci :

« Il y a un mois, nous avions des milliers de jeunes enfants en détention dans des endroits où ils ne devraient pas être contrôlés par la patrouille frontalière. Nous avons maintenant réduit ce nombre de façon spectaculaire. Hé, écoutez, voici ce qui s’est passé, l’échec d’une réelle transition, les deux départements qui ne nous ont donné accès à pratiquement rien, étaient le département de l’Immigration et celui de la Défense. Donc, nous avons découvert qu’ils avaient viré beaucoup de gens, qu’ils manquaient considérablement de personnel. »

Manquaient de personnel ? C’est la faute à Trump ? Biden ment !

Voici ce que le New York Post, qui cite les propos de Mark Morgan, commissaire intérimaire des douanes et de la patrouille frontalière en décembre dernier, rapporte :

« Si les politiques actuellement en place sont révoquées comme les critiques l’ont promis… les 2 300 [migrants illégaux] par jour deviendront une véritable crise du jour au lendemain, et nous serons là à regarder les chiffres augmenter encore, à faire pâlir la crise de l’année dernière. »

https://nypost.com/2021/05/01/joe-biden-needs-to-stop-lying-about-the-cause-of-the-border-crisis-and-start-fixing-it/

27 avril – Derek Chauvin n’est pas raciste, a conclu l’accusation. Mais Biden continue de mentir à ce sujet

Le procureur n’a jamais déclaré que la mort de George Floyd ait été motivée par le racisme. Le procureur général Ellison dit qu’il n’y a pas de preuve de racisme de la part de Derek Chauvin. Et pourtant, Biden a attisé les flammes et jeté de l’huile sur le feu après le verdict en disant, sans preuve et contrairement à la décision de justice, que le meurtre de Floyd « a arraché les œillères pour que le monde entier puisse voir le racisme systémique … qui est une tache sur l’âme de notre nation ».


16 Avril – Les renseignements américains montrent que Biden a menti lorsqu’il a affirmé que les Russes avaient mis à prix les soldats américains.

Pendant la campagne, Biden a affirmé que la Russie avait mis à prix la tête de soldats américains. Trump a qualifié cette affirmation de hoax. Biden admet maintenant que Trump avait raison.

Ce fut une énorme histoire en période électorale qui a suscité des cris de trahison. Mais selon une évaluation récemment divulguée, Donald Trump a eu raison de qualifier cette affaire de « hoax ».


15 avril – Le président Joe Biden annonce la création d’une commission chargée d’étudier l’élargissement de la Cour suprême après s’être prononcé contre.

Le président Joe Biden a annoncé la création d’une commission chargée d’étudier l’élargissement de la Cour suprême (« Court Packing »), ce qui lui permettrait de nommer des juges démocrates supplémentaires et de modifier l’équilibre de la Cour.

Mais lorsque Ronald Reagan était président en 1983, le sénateur de l’époque, Joe Biden (D-Delaware), avait déclaré que le concept de « remplir la Cour suprême » était une « idée stupide » et une « terrible, terrible erreur ».


Avril-8 – « Vous allez à une exposition d’armes à feu, vous pouvez acheter ce que vous voulez, sans vérification d’antécédents ».

Lors d’une apparition au Rose Garden de la Maison Blanche, le président Joe Biden a annoncé plusieurs mesures que son administration prendra pour lutter contre ce qu’il a appelé une « épidémie » de violence armée (en fait, il ignore la vraie épidémie parce qu’elle a lieu dans des villes dirigées par des Démocrates où les armes à feu sont strictement contrôlées).

Biden a déclaré :

« La plupart des gens ne le savent pas, vous entrez dans un magasin et vous achetez une arme, vous avez un contrôle d’antécédents judiciaires ou civils. Mais si vous allez à une exposition ou à un salon d’armes à feu, vous pouvez acheter ce que vous voulez, sans vérification des antécédents. »

Les faits :

  • les expositions d’armes à feu peuvent inclure soit des revendeurs agréés, soit des vendeurs privés.
  • Lors d’un salon d’armes, les vendeurs agréés doivent vérifier les antécédents des acheteurs, alors que les vendeurs non agréés ne doivent pas.
  • L’affirmation générale de Biden selon laquelle si vous allez à une exposition d’armes à feu, vous pouvez éviter la vérification des antécédents, est donc fausse. Cela dépend de la personne à qui vous achetez. 
  • Il convient également de noter une chose que la déclaration de Biden ignore : Un certain nombre d’États ont mis en place des exigences supplémentaires de vérification des antécédents qui couvrent au moins certaines ventes privées. Parmi ces États figurent certains des plus peuplés du pays, dont la Californie, New York et l’Illinois – (où les meurtres par armes à feu sont néanmoins les plus élevées du pays, parce que la réalité est que la presque totalité des tueries est le fait de gangs, qui agissent dans la plus strict illégalité, avec des armes volées ou achetées en contrebande, sans aucune vérification ni permis de port d’arme : aucune loi, aucune restriction, ne les affectera car ils n’obéissent pas aux lois.)
  • Les lois spécifiques de ces États varient, mais au moins dans les États ayant les exigences supplémentaires les plus strictes, vous devrez passer une vérification des antécédents pour toute arme à feu que vous achetez dans une exposition d’armes à feu, contrairement à ce que Biden a déclaré.

La déclaration de M. Biden est en grande partie fausse et trompeuse.


9 avril – Biden ment sur les gains d’emplois escomptés dans son plan d’infrastructure

« Une analyse indépendante montre que si nous adoptons ce plan, l’économie créera 19 millions d’emplois – de bons emplois, des emplois de cols bleus, des emplois qui paient bien », a déclaré M. Biden lors d’un discours à la Maison-Blanche le 2 avril.

  • La proposition d’infrastructure du président Joe Biden, appelée American Jobs Plan, devrait peut-être créer 2,7 millions d’emplois sur 10 ans, selon une analyse de Moody’s Analytics, et pas 19 millions !
  • Biden et son administration ont cité l’analyse de Moody’s pour donner l’impression trompeuse que le plan de près de 2 300 milliards de dollars ajouterait 19 millions d’emplois à l’économie américaine. En réalité, la prévision de Moody’s inclut 16,3 millions d’emplois qui seraient créés même si la proposition d’infrastructure du président n’était jamais adoptée.

Notre jugement : énorme mensonge destiné à rapprocher l’Amérique du socialisme en faisant grossir la taille de l’Etat et le montant de ses dépenses, augmentant le chômage, ce qui accroît la dépendance du peuple aux aides, comme en France.


4 avril – Les mensonges de la conférence de presse du 25 mars relevés par les Fact checkers américains (ceux du Monde et de Libé sont trop malhonnêtes)

1 Biden a dit qu’il y avait une « augmentation de 28% des enfants à la frontière dans mon administration » et « 31% … en 2019. » L’augmentation de la migration en janvier, février et mars « se produit chaque année. » C’est faux. Voici ce que les chiffres disent sur les rencontres des patrouilles frontalières avec les enfants illégaux qui arrivent seuls :

  • Janvier 2021 : 5 694
    Février 2021 : 9 297
    Augmentation d’un mois sur l’autre : Environ 63 %.
  • Janvier 2019 : 5 105
    Février 2019 : 6 817
    Augmentation d’un mois sur l’autre : Environ 33 %.

2 « Nous renvoyons la grande majorité des familles qui arrivent ». Biden a déclaré lors de la conférence de presse : « Des milliers, des dizaines de milliers de personnes âgées de plus de 18 ans et des célibataires, qui viennent un par un, ont été renvoyés chez eux », a déclaré M. Biden le 25 mars. « Nous renvoyons la grande majorité des familles qui viennent. Nous essayons maintenant de trouver un accord avec le Mexique pour qu’il accepte de reprendre un plus grand nombre de ces familles. »

C’est encore faux.

  • Les données rapportées par les douanes et la protection des frontières montrent qu’il a raison au sujet des adultes qui viennent seuls – la plupart de ceux appréhendés par les agents de la patrouille frontalière sont expulsés – mais c’est en vertu d’une loi sur la santé publique de l’administration Trump qui est toujours en vigueur sous Biden.
  • L’affirmation de Biden concernant les familles confrontées au même résultat est fausse, selon les dernières données mensuelles des douanes et de la protection des frontières américaines :

    En février, la patrouille frontalière a rencontré près de 19 000 « étrangers en unité familiale » (cela peut inclure un enfant et au moins un parent), et environ 7 900 ont été expulsés. Ainsi, plus de 11 000 personnes – la majorité – ont été laissées entrer et ont fait l’objet d’une procédure d’immigration.

3 M. Biden a affirmé que l’ancien président Donald Trump avait « éliminé » plus de 700 millions de dollars d’aide que M. Biden avait contribué à obtenir pour les pays d’Amérique centrale. Cela ne s’est pas produit. L’administration Trump a réaffecté une partie de l’argent et suspendu temporairement d’autres financements.

4 Le président a déclaré que « plus de 50 % » des électeurs Républicains soutenaient la loi sur le plan de sauvetage américain. Certains sondages qui interrogent une plus faible quantité de Républicains que de Démocrates le montrent, mais en réalité, une majorité s’est opposée à la loi de secours COVID-19 parce qu’elle couvre bien plus de choses que le coronavirus.

5 Il a répété deux mensonges habituels sur les impôts, notamment l’affirmation trompeuse selon laquelle « 83 % » des avantages de la loi sur les réductions d’impôts et les emplois du GOP vont « aux 1 % les plus riches ». Ce ne sera le cas qu’en 2027, lorsque la plupart des réductions de l’impôt sur le revenu des particuliers expireront, mais que les réductions de l’impôt sur les sociétés seront maintenues.

6 Biden s’est trompé lorsqu’il a déclaré qu’il y avait eu cinq fois plus de motions de blocage « rien que l’année dernière » qu’il n’y en avait eu « entre 1917 et 1971 ». Il y a eu deux fois plus de motions déposées l’année dernière qu’il n’y en a eu entre 1917 et 1970.


4 avril – Biden affirme que l’interdiction des fusils d’assaut a produit des résultats positifs – ce n’est pas vrai

Après l’attaque de Boulder, Colorado, par un adepte de la Nation of Islam qui a fait 10 morts, le président Joe Biden a affirmé que l’interdiction des armes d’assaut pendant dix ans, qu’il a contribué à faire adopter par le Sénat dans le cadre du projet de loi sur la criminalité de 1994, a permis de « réduire le nombre de tueries ».

Les chiffres bruts, une fois ajustés en fonction de la population et d’autres facteurs, ne lui donnent pas raison.

  • Il y a huit ans, alors que le débat sur les armes à feu faisait à nouveau rage au Congrès, le site fackcheck.org a dévoilé qu’une étude en trois parties financée par le ministère de la Justice concluait que la réduction des crimes commis avec des armes interdites était « mitigé », et qu’il était « prématuré de faire des évaluations définitives de l’impact de l’interdiction sur les crimes commis avec des armes à feu ».
  • Une étude de RAND sur les armes à feu, mise à jour en 2020, a conclu qu’il y a « des preuves non concluantes de l’effet des interdictions d’armes d’assaut sur les fusillades de masse. »
  • Enfin, une recherche publiée dans Criminology & Public Policy en janvier 2020 a conclu que les interdictions d’armes d’assaut « ne semblent pas être associées à l’incidence des fusillades de masse mortelles. »

2 avril – Quatre pinocchios pour le mensonge de Biden sur la Géorgie

À la suite de la fraude massive qui a donné la victoire suspecte du président Biden en Géorgie, les républicains de l’État ont promulgué une loi imposant des règles et des restrictions de vote.

  • La loi restreint la distribution de nourriture et d’eau aux personnes faisant la queue. Ils ont fait de la distribution de nourriture ou de boissons aux électeurs faisant la queue un délit mineur par toute personne autre qu’un membre du personnel électoral. Ils ne veulent pas que les démocrates ou les républicains donnent des choses aux gens et les encouragent à voter comme eux. Ça me semble juste.
  • Elle permet aux responsables locaux de commencer à traiter, mais pas à compter, les bulletins de vote par correspondance deux semaines avant l’élection. Il suffit de les mettre dans un bac pour qu’ils soient comptés le jour de l’élection, ce qui évite les manigances.
  • Elle réduit le nombre de boîtes de dépôt pour les bulletins de vote par correspondance, afin de réduire le risque de fraude,
  • Elle interdit les bureaux de vote mobiles pour la même raison,
  • Elle exige que les bulletins de vote par correspondance soient imprimés sur un papier spécial afin de sécuriser le vote par correspondance.
  • Le nom de la circonscription, le lieu de vote auquel vous êtes rattaché doit figurer sur le papier ainsi que votre carte d’identité ou votre numéro de sécurité sociale afin qu’ils sachent que vous êtes une vraie personne.
  • Elle élargit l’accès au vote anticipé pour la plupart des comtés, en ajoutant un samedi supplémentaire obligatoire, les heures de vote du dimanche sont facultatives. Les gens disposent donc de plus de jours pour voter, les bureaux de vote ouvrant de 7 h à 19 h comme auparavant.

Biden a qualifié la loi de « scandaleuse ».

« C’est malsain. C’est malsain (…) de décider de mettre fin au vote à cinq heures, alors que les travailleurs sortent tout juste du travail », a déclaré M. Biden lors d’une conférence de presse le 25 mars.

Le lendemain, la Maison-Blanche a publié une déclaration au nom de M. Biden, selon laquelle la loi de Géorgie « met fin aux heures de vote anticipé afin que les travailleurs ne puissent pas voter une fois leur journée de travail terminée ».

En réalité, il y a plus de jours pour voter, et non moins. L’effet net de la nouvelle loi est d’élargir les possibilités de voter pour la plupart des Géorgiens, et non de les limiter.

La loi précise que les comtés peuvent organiser le vote anticipé pendant la journée de travail de 9 heures à 17 heures, mais c’est le minimum et, en fait, la mesure prolonge les heures dans les comtés qui ont moins de huit heures de vote anticipé par jour. La loi permet également aux comtés d’organiser le vote anticipé de 7 h à 19 h s’ils le souhaitent.

Pour son mensonge, Biden a reçu quatre pinocchios du Washington Post.


20 mars – Joe Biden a critiqué Trump pour avoir sanctionné la Turquie et veut maintenant sanctionner l’Inde pour les mêmes raisons

  • Joe Biden a critiqué Trump pour avoir sanctionné la Turquie quand elle a acheté des missiles russes, mais il menace maintenant de sanctionner l’Inde si elle achète les mêmes systèmes de missiles russes.

    Le chef du Pentagone, Lloyd Austin, a exhorté l’Inde à reconsidérer son achat potentiel d’un système de missiles russe, laissant entendre à son allié de longue date que cette décision pourrait déclencher des sanctions américaines.

« Nous exhortons certainement tous nos alliés et partenaires à s’éloigner de l’équipement russe (…) et à éviter tout type d’acquisition qui pourrait déclencher des sanctions de notre part », a déclaré M. Austin à New Delhi samedi, en réponse à une question d’un journaliste sur les projets de l’Inde d’acheter le système d’arme antiaérien russe S-400.


17 mars – Joe Biden fait de fausses déclarations sur la crise frontalière : « Nous ne détenons pas les enfants dans des cellules, nous ne les séparons pas de leurs parents ».

  • Le président Joe Biden a fait de nombreuses fausses déclarations lors d’une interview diffusée mardi soir sur ABC News au sujet de la crise frontalière qu’il a créée.

    Au cours de l’interview, l’animateur George Stephanopoulos a interrogé Joe Biden sur la crise, dont le secrétaire du ministère de la Sécurité intérieure Alejandro Mayorkas a confirmé qu’elle devrait atteindre cette semaine le niveau le plus élevé jamais enregistré par le ministère.

    Interrogé sur les milliers de mineurs non accompagnés qui inondent la frontière sud, Biden a répondu,

« Est-ce que nous répétons ce que Trump a fait, les enlever à leurs mères, les éloigner, et les garder dans des cellules, etc. Non, nous ne faisons pas cela. »

  • Biden ment.
  • Le New York Times a rapporté que des milliers de mineurs non accompagnés sont maintenus dans « des installations qui s’apparentent à des prisons alors que l’administration Biden se bat pour trouver de la place pour eux dans les abris. »
  • Le Times a rapporté que « les enfants sont obligés de dormir sur des tapis de gym avec des feuilles d’aluminium et de passer des jours sans se doucher » et que « de nombreux enfants » n’ont pas été autorisés à sortir pendant des jours. »
  • USA Today a rapporté au cours de la première semaine de mars que « l’administration Biden continue d’héberger des enfants séparés de leurs proches dans des installations fédérales pendant des semaines. »

15 mars – Joe Biden a ancré sa candidature dans la promesse d’un « retour à la normale » pour l’Amérique.

  • Cette normalité là ? « Rachel » Levine, la secrétaire adjointe à la santé de Biden :
« Rachel » Levine, la secrétaire adjointe à la santé de Biden.
  • Celle-là ? D.C. gardé comme l’ambassade de Bagdad.
  • La crise des frontières ? L’immigration illégale est en passe de dépasser les trois dernières années *combinées*.
  • 50 jours sans conférence de presse ?

    Biden a franchi ce cap embarrassant : il est le premier président depuis 100 ans qui n’a pas encore tenu de conférence de presse. Alors que son emploi du temps est pratiquement vide. Il y a trois jours, il s’est rendu dans une quincaillerie de Washington pour constater les effets de la pandémie sur le petit commerce. Il est arrivé avec deux heures de retard, et il n’avait strictement rien d’autre de prévu ce jour-là. Même CNN, dont le métier n’est pas l’information mais de faire en sorte que Biden ait l’air formidable, commence à poser des questions.
  • L’essence a augmenté de 36 cents

    Le prix de l’essence a atteint son point le plus bas à 1,87 dollar le gallon fin avril 2020 sous le président Trump. Depuis l’investiture de Biden, « grâce » à sa décision d’annuler l’oléoduc Keystone XL, son moratoire sur les concessions pétrolières et de gaz sur les terres fédérales, les compagnies pétrolières n’ont eu d’autre choix que d’augmenter leur réserve de trésorerie, donc d’augmenter le prix.

    Selon GasBuddy.com : le prix à la pompe était en moyenne à 2,41 dollars le 19 janvier et à 2,77 dollars le 7 mars – une augmentation de 36 cents, et ce n’est pas près de baisser.
  • Afin, il y a le projet de loi H.R. 1 qui a reçu son total soutien par le président Biden, par lequel le gouvernement fédéral prend en charge les lois électorales précédemment réservées aux États, annule l’obligation de présenter une carte d’identité pour voter, permet l’inscription des électeurs le jour même du vote, sans pouvoir vérifier si les informations fournies par les nouveaux inscrits sont exactes, deux dispositions qui faciliteront grandement la fraude électorale.

C’est le retour à la normale de l’administration Biden.


12 mars – Biden a encore menti au sujet du vaccin.

Jeudi, Biden a faussement affirmé que les États-Unis ont vacciné près de 3 millions de personnes en une journée la semaine dernière.

« Samedi, nous avons établi le record de tous les temps. En une seule journée, près de 3 millions d’Américains ont été vaccinés », a affirmé Biden. « Un rythme que l’on a vu nulle part ailleurs dans le monde ».

  • Manque de chance pour le menteur Biden, le CDC a indiqué que le nombre réel était plus proche de 1,5 million, a rappelé AP Fact-Check.

Second mensonge, les responsables de Biden ont également été attrapé à mentir sur la vaccination des personnes âgées. Ils ont affirmé que 60 % de la population avait reçu le vaccin.

« En ce qui concerne la protection des plus vulnérables, notre devoir fondamental en tant que nation, lorsque nous sommes entrés en fonction, 8 % des personnes de plus de 65 ans étaient vaccinées », a déclaré Andy Slavitt, un collaborateur de Biden.

« Aujourd’hui, 60 % sont vaccinés et, selon les nouvelles directives du CDC, les parents vaccinés peuvent désormais rendre visite à leurs petits-enfants et les embrasser. »

  • En réalité, seuls 31 pour cent des Américains âgés de 64 ans et plus sont entièrement vaccinés.
  • Cette déclaration intervient alors que Biden a tenté de retirer au président Trump le mérite du développement du vaccin.

8 mars – Biden ment encore sur le vaccin : « Lorsque je suis entré en fonction, l’administration précédente avait conclu un contrat pour un nombre de vaccins insuffisant pour couvrir les adultes en Amérique. »

Biden vit dans l’ombre du président Trump. C’est l’une des choses dont il est encore conscient. Sa critique de l’administration Trump n’a pas de limites, et elle n’est pas liée à la réalité ou aux faits.

Lors d’une conférence de presse tenue le 2 mars sur la pandémie de COVID-19, le président Joe Biden a affirmé que l’administration de l’ancien président Donald Trump n’avait pas garanti qu’il y aurait suffisamment de vaccins pour le public américain. 

« Lorsque je suis entré en fonction, l’administration précédente n’avait pas prévu suffisamment de vaccins pour couvrir les adultes en Amérique », a déclaré M. Biden. « Nous avons rectifié cela. » 

Depuis son entrée en fonction, Biden répète que le déploiement initial du vaccin sous Trump a été « chaotique ». C’est un mensonge politique constant. PolitiFact avait précédemment qualifié cette affirmation d’ « essentiellement fausse ». Maintenant, Biden prétend que Trump n’a pas commandé suffisamment de vaccins. C’est toujours faux.

Voici les faits :

La commande initiale de l’administration Trump aux fabricants de médicaments : 

Cela représente 800 millions de doses. Assez pour 400 millions de personnes.

  • Soit les Américains sont passé du jour au lendemain de 330 millions à 500 millions, soit Biden a menti pour faire passer Trump pour un criminel, et pour renforcer sa propre popularité en se présentant comme le sauveur de l’humanité.

Au fait, environ 255 millions de personnes ont plus de 18 ans, et les vaccins ne sont pas encore autorisés pour les enfants.

Si l’on déduit les personnes qui ne veulent pas être vaccinées (un tiers à l’heure actuelle), Trump a commandé deux fois plus de vaccins que nécessaire, sachant que tous les fabricants de médicaments ne livreraient pas à temps.

Joe Biden, vous êtes un menteur !


1er mars – Biden affirme que les Hispaniques sont la population qui augmente le plus rapidement aux États-Unis – ce n’est pas vrai

Avant une rencontre avec le président mexicain Andrés Manuel López Obrador, M. Biden a souligné les liens historiques entre les deux nations en faisant remarquer que de nombreux Américains ont des ancêtres mexicains. L’objectif est évident : la gauche déteste l’Amérique et le peuple américain. Pour eux, tout pays sous-avancé est meilleur que l’Amérique.

« Comme vous le savez, la population qui croît le plus rapidement aux États-Unis est hispanique », a déclaré M. Biden le 1er mars. « Et 60 % de la population hispanique est mexicano-américaine. Ils font partie intégrante de notre histoire ».

https://www.whitehouse.gov/briefing-room/speeches-remarks/2021/03/01/remarks-by-president-biden-and-president-lopez-obrador-of-mexico-before-virtual-bilateral-meeting/

Rien de tout cela n’est vrai.

Selon les données du Bureau du recensement :

  • Le groupe ethnique dont la population augmente le plus rapidement est celui des Américains d’origine asiatique : +28,7% de 2010 à 2019.
  • La population hispanique arrive en deuxième position, avec 20 %.
  • Les natifs des îles Hawaï-Pacifique, juste derrière eux, avec 19,6 %.
  • Malheureusement, les Blancs sont les derniers, déplorant leur propre incapacité à conserver une position qu’ils voient se diluer en accusant l’Autre.


24 février – Biden ressort le mensonge maintes fois débunké selon lequel Trump a dit que l’eau de Javel soignait le coronavirus.

Obsédé par l’ombre de Trump, mais très superficiellement informé parce qu’il ne lit que la presse de gauche, Joe Biden a répété une accusation contre Donald Trump que les fact checkers – eux aussi de gauche – ont dénoncé comme mensonger.

Joe Biden attaqué Trump lors d’un événement à distance organisé par la Maison-Blanche pour les travailleurs noirs de premiers soins. Biden a déclaré en faisant référence à Trump :

« Je pense que les gens ont pris conscience que, euh, euh, vous savez, euh, l’injection d’eau de javel dans votre système ne va pas vous soigner. »

A cette occasion, Biden ne portait pas de masque, et a affiché un visage très Botoxé dont aucun média ne se moquera – alors que les journalistes ne rataient pas une occasion de mentionner le tain orangé de Donald Trump, sans doute après une séance de bronzage artificiel.

https://twitter.com/therecount/status/1364297868887158793?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1364297868887158793%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.thegatewaypundit.com%2F2021%2F02%2Fbiden-takes-cheap-shot-president-trump-injecting-bleach-system-doesnt-injecting-botox%2F ⧏30⧐ Trump ⧏32⧐ Trump ⧏31⧐ ⧏30⧐ Trump’s ⧏32⧐ de Trump ⧏31⧐

Non, Trump n’a pas dit aux Américains infectés par le coronavirus de boire de l’eau de Javel, avait confirmé Politifact le 11 juillet 2020.

https://www.politifact.com/factchecks/2020/jul/11/joe-biden/no-trump-didnt-tell-americans-infected-coronavirus/

VERDICT : FAUX.


23 février – Biden a déclaré que les suprémacistes blancs sont la « plus grande menace terroriste » pour le pays. Il ne sait pas ce qu’il dit, et si vous ne lisez pas Dreuz, vous n’aurez aucun moyen de le savoir : aucun média ne publiera les chiffres – pourtant officiels – que nous allons publier.

  • En 2020, le ministère de la Justice a engagé un total de cinq procédures pénales contre des « suprémacistes blancs ». 14 personnes ont été inculpées, dont 8 pour trafic de methamphetamine, 1 pour possession illégale d’arme.
  • En 2019, il y a eu cinq procédures aussi. 75 personnes ont été inculpées, mais pas spécialement pour ce qu’on croit ! Beaucoup d’entre eux étaient des membres de « 1488 », un groupe de nazis qui fait du trafic de stupéfiants, des opérations de kidnaping et d’extorsion dans et à l’extérieur des prisons, et des agressions.
  • Au niveau des 50 Etats, l’année dernière, il y a eu un total de trois poursuites pénales liées à la « suprématie blanche ». 9 personnes ont été inculpées. NEUF ! Dans 50 États.
  • En 2019, toujours dans les 50 Etats d’Amérique, le nombre de racistes et néo-nazis blancs inculpés : 8.

Effectivement (à prendre au second degré), la plus grande menace terroriste pour le pays, ce sont les néo-nazis et autre suprémacistes blancs !

Par contre, les Black Lives Matter et Antifa ne représentent aucun risque (ironique). La preuve, voici le nombre d’arrestations de membres de Black Lives Matter et Antifa en 2020 selon le Washington post : 14 000 ! Voici le détail :

  • Entre le 30 mai et le 2 juin 2020, au plus fort des protestations contre la justice raciale, 427 arrestations ont été effectuées à Washington, dont 24 mineurs, selon le département de police.
  • Rien que le 1er juin, plus de cinq fois plus de personnes ont été arrêtées que le jour de la prise d’assaut du Capitole le 6 janvier, avec 289 personnes arrêtées.
  • Les autorités ont arrêté plus de 14 000 personnes dans 49 villes du pays depuis le 27 mai, selon un décompte du Washington Post des données fournies par les services de police et reprises dans les rapports des médias. Des milliers de personnes ont été arrêtées pour des délits mineurs, notamment des violations du couvre-feu et la non-dispersion.
  • Il y a eu environ 80 chefs d’accusation fédéraux, dont meurtre et lancement de cocktails molotov sur des véhicules de police.
  • Un bulletin de renseignement publié par le FBI, le Département de la sécurité intérieure et le Centre national de lutte contre le terrorisme, obtenu par ABC News (abcnews.go.com), avertit que « les extrémistes anarchistes continuent de représenter la menace la plus importante d’agressions ciblées contre la police ».

    Le bulletin, qui a été distribué aux départements de police dans tout le pays, ne mentionne Antifa que dans une note de bas de page différenciant ceux qui s’identifient aux anarchistes.

20 février – Durant la réunion publique organisée par CNN Joe Biden dit n’importe quoi, les médias appellent ça des « gaffes » parce qu’ils travaillent inlassablement à le présenter comme un président exceptionnel

Lors de la réunion publique sur CNN, le président Biden a fait un certain nombre de déclarations et d’affirmations erronées et délirantes.

  • Il a suggéré que les propriétaires de chevaux de course reçoivent des réductions d’impôts d’une valeur de 9 milliards de dollars, une affirmation qui a laissé les experts fiscaux perplexes tant elle est délirante.
  • Il a déclaré que le salaire minimum de 7,25 dollars fixé en 2009 vaudrait 20 dollars s’il était indexé sur l’inflation, une affirmation qui a du sens si l’on remplace 2009 par 1968 !
  • Il a déclaré à tort que la « grande majorité » des immigrés sans papiers n’étaient pas hispaniques.

20 février – Joe Biden dit que Trump n’a jamais condamné les Proud Boys. Il ment

Le président Biden a encore dit – à tort – que Trump n’a pas condamné les Proud Boys, une organisation d’extrême droite violente, un peu l’équivalent d’antifa, en beaucoup plus petit, et à droite.

La déclaration de Biden :

« Je lui ai demandé [à Trump] de condamner les Proud Boys. Il n’a pas voulu le faire. Il a dit : « Tenez-vous prêt, tenez-vous prêt. »

VERDICT : FAUX.

Le président Joe Biden, mardi dernier lors du débat public organisé par CNN à Milwaukee, dans le Wisconsin, a répété une fausse déclaration qu’il avait faite lors de l’élection présidentielle de 2020 selon laquelle le président Trump n’avait pas condamné les Proud Boys.

Lors de la réunion publique de mardi, un professeur d’université a interrogé Biden sur le problème de la suprématie blanche [il y a des noirs dans le groupe Proud Boys, notamment l’un des fondateurs est un afro-cubain, mais les journalistes étant primaires, leur cerveau a besoin de mettre les gens dans des petites boîtes]. Biden a répondu :

Je me suis engagé dans la politique à cause des droits civils et de l’opposition aux tenants de la suprématie blanche.

Le Ku Klux Klan [JPG : créé par les Démocrates] et les personnes les plus dangereuses d’Amérique continuent d’exister [JPG : Les plus dangereux sont les Antifa et les Black Lives Matter mais Biden ne le dira jamais car ils le soutiennent]. C’est la plus grande menace pour la terreur en Amérique, la terreur intérieure [JPG : c’est par là que Biden veut museler la droite : par « terreur intérieure », il entend les 74 millions de personnes qui ont voté pour Trump – nous]. Je m’assurerais donc que mon ministère de la justice et la division des Droits civils se concentrent sur ces personnes [JPG : et ignorera Antifa], et je m’assurerais que nous nous concentrons sur la manière de faire face à la montée de la suprématie blanche. Et vous voyez ce qui se passe, les études qui commencent à être faites – peut-être aussi dans votre université – sur l’impact des anciens militaires, des anciens policiers sur la croissance de la suprématie blanche dans certains de ces groupes. Vous vous souvenez peut-être que lors d’un de mes débats avec l’ancien président, je lui ai demandé de condamner les « Proud Boys » et il n’a pas voulu le faire. Il m’a dit : « Tenez-vous prêts », ou quelque chose comme ça. C’est un fléau pour notre existence. Ca l’a toujours été. Ce sont des gens dangereux [JPG : je suis ravi que Biden veuille nous protéger contre les suprématistes blancs, ce sont des racistes et des antisémites. Mais en refusant de nous protéger contre Antifa et BLM, pire, de reconnaître le danger qu’ils représentent malgré les milliards de casse, les dizaines de morts, les centaines de blessés parmi les policiers suite aux émeutes tout l’été dernier dans les villes Démocrates, il est impossible de croire un mot de ce que dit Biden sur le fléau pour notre existence : un fléau est un fléau, il n’a pas de couleur politique, et il n’y a pas de bons et de mauvais fléaux]

L’affirmation de Biden est trompeuse. La transcription de l’échange entre Chris Wallace de Fox News et Donald Trump durant le débat, ci-dessous, montre que Trump a condamné les tenants de la suprématie blanche.

Voici l’échange :

  • Wallace : Vous avez critiqué à plusieurs reprises le vice-président pour ne pas avoir dénoncé spécifiquement les Antifa…
  • Trump : C’est exact.
  • Wallace : … et d’autres groupes d’extrême gauche. Mais êtes-vous prêt, ce soir, à condamner les tenants de la suprématie blanche et les milices …
  • Trump : Bien sûr.
  • Wallace : … et pour dire qu’ils doivent se retirer et ne pas ajouter à la violence dans un certain nombre de ces villes comme nous l’avons vu à Kenosha, et comme nous l’avons vu à Portland.
  • Trump : Bien sûr, je suis prêt à dire ça.
  • Wallace : Êtes-vous prêt à le dire spécifiquement.
  • Trump : Je dirais …
  • Wallace : Allez-y, monsieur.
  • Trump : … Je dirais que presque tout ce que je vois [les violences] vient de l’aile gauche et non de l’aile droite.
  • Wallace : Alors qu’est-ce que vous – qu’est-ce que vous dites ?
  • Trump : Je suis prêt à faire ce qu’il faut. Je veux voir la paix.
  • Wallace : Alors, faites-le, monsieur.
  • Trump : Je suis…
  • Biden : Dites-le. Faites-le. Dites-le.
  • Trump : Vous les appelez – Comment voulez-vous les appeler ? Donnez-moi un nom. Donne-moi un nom.
  • Wallace : Suprémaciste blanc – et milice de droite.
  • Trump : Allez-y. Qui voulez-vous que je condamne ?
  • Biden : Les suprémacistes blancs. Les Proud Boys.
  • Trump : Qui ça ?
  • Wallace : Suprémacistes blancs et milices de droite.
  • Trump : « Proud Boys, restez en arrière et tenez-vous prêts ». Mais je vais vous dire, je vais vous dire. Quelqu’un doit faire quelque chose à propos d’Antifa et de la gauche. Parce que ce n’est pas un problème de droite –
  • Biden : C’est le sien – a déclaré son propre directeur du FBI.
  • Trump : … c’est un problème de gauche. C’est un problème de gauche.
  • Biden : la menace vient des suprémacistes blancs. L’Antifa est une idée, pas une organisation.
  • Trump : Oh, vous plaisantez.

Le lendemain, Trump en a reparlé :

« Je ne sais pas qui sont les Proud Boys [JPG : Trump regarde énormément les chaînes d’information câblées, il suit des médias de droite très informés, des commentateurs politiquement très incorrects, et semble ne rien rater, sur Twitter quand il y était encore, et j’ai du mal à croire qu’il ne connaissait pas les Proud Boys au moment où il a déclaré cela]. Mais qui qu’ils soient, ils doivent se retirer. Laissez les forces de l’ordre faire leur travail. » Il a noté que Biden avait refusé de dénoncer le groupe d’extrême gauche Antifa.

https://trumpwhitehouse.archives.gov/briefings-statements/remarks-president-trump-marine-one-departure-093020/

Puis, lors d’une interview pour Sean Hannity sur Fox News, Trump a explicitement condamné le groupe :

Je l’ai dit plusieurs fois, et je le répète, je condamne le KKK. Je condamne tous les tenants de la suprématie blanche. Je condamne les Proud Boys. Je ne sais pas grand-chose sur les Proud Boys, presque rien, mais je condamne cela.

Mais il [Biden] devrait condamner aussi Antifa. Antifa est un groupe de personnes horribles. Ils tuent des gens. Ils – ce qu’ils font aux gens – et ils provoquent l’insurrection [JPG : ce que dit Trump est actuellement exact, Antifa a fait des morts à Seattle lors de leur expérience de ville autonome CHAD, Dreuz a couvert les événements en détail]. Ils provoquent des émeutes. Il ne veut pas faire ça, et la presse ne le poursuit pas. Et c’est un très mauvais groupe de personnes. Mais je les condamne.

https://www.bbc.com/news/election-us-2020-54381500

20 février – Joe Biden affirme avoir parcouru 17 000 miles avec le président Xi, le Washington Post note que c’est faux

Glenn Kessler, enquêteur du Washington Post, a décerné au président Joe Biden « Trois Pinocchios » vendredi pour avoir prétendu avoir parcouru 17 000 miles avec le président chinois Xi Jinping.

Biden a fait cette réclamation à plusieurs reprises au cours des dernières années

« J’ai parcouru 17 000 miles avec lui, le président de la Chine… nous avons fait le tour du monde ensemble, aux États-Unis et en Chine », a-t-il déclaré lors de la campagne de janvier 2020.

https://www.facebook.com/FoxNews/videos/959171144484104/

Le 7 février 2021, il a déclaré :

« J’ai eu 24-25 heures de réunions privées avec lui quand j’étais vice-président, j’ai parcouru 17 000 miles avec lui. Je le connais assez bien »

Le WaPo a vérifié et conclut que la déclaration de Biden est fausse et trompeuse, destinée à faire croire qu’il connaît bien le président Xi.

« La revendication de Biden n’est pas complètement tirée par les cheveux. Il a en effet rencontré Xi dans différentes villes de Chine et des États-Unis, parcourant dans certains cas des distances importantes. Mais les chiffres sont les chiffres. Biden utilise un chiffre qui ne peut être vérifié de manière trompeuse ».

https://www.washingtonpost.com/politics/2021/02/19/bidens-repeated-claim-hes-traveled-17000-miles-with-xi-jinping/

19 février – Biden dit que Trump n’avait pas de plan de vaccination – il ment

« Il y a un peu plus de quatre semaines, l’Amérique n’avait pas de véritable plan pour vacciner la plupart du pays, » a déclaré le président Joe Biden

VERDICT : FAUX.

Trump avait un plan, qui a été compliqué par les diverses politiques des gouvernements des États.

Biden, s’exprimant vendredi dans une usine de Pfizer à Kalamazoo, dans le Michigan, a affirmé que le président Donald Trump ne lui avait laissé aucun plan pour la distribution de vaccins contre les coronavirus.

« Mon prédécesseur, comme le dirait ma mère, que Dieu le sauve, n’a pas commandé suffisamment de vaccins, n’a pas mobilisé les efforts pour administrer les vaccins, n’a pas mis en place de centres de vaccination. Cela a changé au moment où nous avons pris nos fonctions », a déclaré Biden.

Le président Biden ment. John Wagner, ancien conseiller principal au ministère de la Santé et des services sociaux, a déclaré à Breitbart qu’il existait un plan de distribution de vaccins bien avant l’entrée en fonction de M. Biden.

En fait, un élément clé de l’opération Warp Speed avait été de préparer la distribution bien avant que quiconque ne sache quel vaccin particulier (le cas échéant) serait efficace ou quand il serait disponible.

Les fausses déclarations de Biden font écho aux déclarations mensongères répétées des membres de son administration selon lesquelles ils « partaient de zéro » en ce qui concerne l’effort de vaccination.

La vérité est que l’opération « Warp Speed » de Trump a non seulement permis de mettre au point des vaccins en un temps record – malgré le mépris ouvert de Biden et de son colistier, Kamala Harris – mais a également élaboré des plans pour distribuer le vaccin dans tout le pays.

Le ministère de la Santé et des services sociaux de Trump a présenté le plan de distribution en septembre 2020.

Il y avait en revanche le problème de la réticence des États sous Trump. Les gouverneurs Démocrates des deux plus grands Etats américains, Andrew Cuomo (New York) et Gavin Newsom (Californie), ont annoncé que leurs États allaient examiner l’efficacité de tout vaccin approuvé par l’administration Trump avant de l’approuver. Dès que Biden a été élu, ils ont renoncé à cette demande.

En fait, le jour où l’administration Biden est entrée en fonction, elle a commencé à faire circuler des informations selon lesquelles Trump n’avait pas de plan en place.

CNN, citant des sources de la nouvelle administration, a déclaré le 21 janvier – le premier jour de prise de fonction de Biden – que « le président Joe Biden nouvellement assermenté et ses conseillers n’héritent d’aucun plan de distribution de vaccin contre les coronavirus, pour ne pas dire de l’administration Trump ». CNN a cité une source anonyme : « Nous allons devoir tout construire à partir de zéro. »

Le chef de cabinet de Joe Biden à la Maison Blanche, Ron Klain, a fait une déclaration similaire récemment – et même PolitiFact, un fact checker de gauche, l’a qualifiée de « fausse ».

L’objectif de ces déclarations est de priver Trump de tout crédit pour le programme de vaccination et de faire table rase sur le fait que c’est lui qui créé les conditions pour apporter le vaccin au monde en un temps record.

Ce qui est intéressant à noter dans le grand livre des usines à Fake News que sont les grands médias, c’est que lorsque Trump a annoncé en été 2020 qu’un vaccin serait disponible avant la fin de l’année, les médias se sont moqués de lui, et comme le vaccin a été disponible à la fin de l’année, ils disent que c’est grâce à Biden.

Biden promet aussi, par exemple, de distribuer 100 millions de doses avant la fin de ses 100 premiers jours de mandat. Mais l’administration Trump avait déjà annoncé en novembre que 100 millions de doses seraient fournies dans les premiers mois de 2021 !


17 février – Biden ment en disant qu’il n’y avait pas de vaccin quand il a pris ses fonctions

Le président Joe Biden a faussement déclaré mardi soir, lors d’une réunion publique organisée par CNN, que son administration n’avait pas de vaccin lorsqu’il est entré en fonction. Il a déclaré :

« Nous n’avions pas de vaccin lorsque nous sommes entrés en fonction »

Les fact checkers de gauche se sont précipités pour défendre Biden, mais tout le monde sait que c’est un mensonge.

Joe Biden a déclaré :

« C’est une chose que d’avoir le vaccin – nous n’en avions pas lorsque nous sommes entrés en fonction – c’est une autre d’avoir quelqu’un pour vacciner, comment faire passer le vaccin dans le bras de quelqu’un ?

Ce que nous avons fait, nous sommes entrés en fonction et nous avons découvert l’approvisionnement, il n’y avait pas de retard, je veux dire, il n’y avait rien dans le réfrigérateur, au sens propre comme au sens figuré », a affirmé Biden.

Fact check : Biden est un menteur.

  • La première dose du vaccin Pfizer a été administrée le 14 décembre et la première dose du vaccin Moderna le 22 décembre, un mois avant son inauguration le 20 janvier 2021.
  • Deux jours seulement après l’entrée en fonction de M. Biden, Bloomberg News a rapporté que les États-Unis étaient presque déjà sur la voie pour atteindre l’objectif de M. Biden, à savoir 100 millions de vaccinations en 100 jours.

Les vérificateurs de gauche se sont précipités à la défense de Biden, affirmant que sa remarque était « une gaffe typique de Biden ». Ils feraient bien de revoir le sens des mots…

« C’était un faux pas verbal, une gaffe typique de Biden, car il avait déjà mentionné que 50 millions de doses étaient disponibles lorsqu’il a pris ses fonctions », a écrit Glenn Kessler, chargé de mission au Washington Post. « Les ex-fonctionnaires de Trump devraient surtout refroidir le compteur d’indignation, car ils ont l’air tout simplement idiots. »

Le contrôleur de CNN Daniel Dale s’est également précipité à la défense de Biden, en écrivant :

Biden avait déclaré juste avant qu’il n’y avait « que » 50 millions de doses de vaccin quand il a pris ses fonctions. Je suis en train d’examiner cette affirmation (ainsi qu’un tas d’autres affirmations faites par Biden ce soir), mais il n’essayait clairement pas de prétendre que le vaccin n’existait pas du tout sous Trump ». [Heu… si, c’est exactement ce qu’il essayait de prétendre.]

Autrement dit, lorsque Biden ment, c’est une simple gaffe et on passe pour des imbéciles si on ose le faire remarquer, et quand c’est Trump, c’est le scandale national d’un menteur en série qui trompe comme il respire. J’ai bien compris ?


13 février – Biden promet de « suivre la science » contre la pandémie, puis cède aux syndicats… contre la science

Durant sa campagne, Joe Biden a régulièrement accusé le président Trump de ne pas « suivre la science » et les recommandations des scientifiques concernant la lutte contre la pandémie de virus chinois, mais d’avoir suivi la politique.

« Nous laisserons parler la science », a répété M. Biden dans son discours du mardi 26 janvier 2021 sur la manière dont son administration aborde la pandémie.

Et Biden a fait tout l’inverse. Les scientifiques ont immédiatement remarqué que Biden n’a pas tenu sa promesse de faire passer la science avant tout en matière de politique de lutte contre les pandémies.

Sous la pression des syndicats d’enseignants, la Maison-Blanche a pris ses distances avec Rochelle Walensky, la directrice des Centres pour le contrôle et la prévention des maladie (CDC) qui a déclaré qu’il n’était pas nécessaire de vacciner les enseignants pour rouvrir les écoles en toute sécurité.

L’attachée de presse de la Maison-Blanche Jen Psaki a déclaré que le Dr. Rochelle Walensky s’exprimait « à titre personnel » – un mensonge – car elle a fait sa déclaration lors d’une réunion d’information organisée par la Maison-Blanche à l’intention des journalistes.

Les experts en la matière ont immédiatement senti le retournement de veste.

« Biden a dit qu’il n’interférerait pas avec les scientifiques, mais c’est ce qu’il a fait, il a retourné sa veste », a tweeté Joseph Allen, professeur associé à l’école de santé publique T.H. Chan de Harvard.

« Saper le nouveau directeur du CDC nommé depuis 3 semaines n’est pas une bonne idée. »

« Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais » aurait pu dire Biden s’il était honnête, car de toute évidence, il fait exactement ce qu’il a reproché à Trump de faire (à tort d’ailleurs car Trump n’a pas placé la politique au cœur de la lutte contre la pandémie, puisque c’est à lui que le monde doit le vaccin).


13 février – rétablir le moral des diplomates : gros loupé

Lors de sa première visite au département d’État en tant que président, le 4 février dernier, Joe Biden a tenté de rétablir le moral des diplomates qui avaient souvent été considérés avec suspicion par la Maison Blanche de Trump.

« Vous êtes au centre de tout ce que j’ai l’intention de faire », leur a-t-il dit avant son discours principal. « Vous en êtes le cœur. Nous allons reconstruire nos alliances ».

Et au lieu de cela, Biden a rempli les postes des hauts-fonctionnaires avec d’anciens membres du Département d’État d’Obama qui étaient partis dans le secteur privé – laissant pour compte les cadres actuels de l’administration à qui il venait de dire qu’ils étaient « au centre de tout ce qu’il avait l’intention de faire », leur bloquant l’accès à la promotion en interne.

« C’est une occasion manquée majeure », a déclaré Brett Bruen, membre du Conseil national de sécurité de l’administration Obama.

Par ailleurs, son beau discours a été jugé comme creux. Les détails politiques étaient peu nombreux et très vagues. Au lieu de cela, M. Biden a montré qu’il était plus attentif à la mise en place de processus diplomatiques adéquates qu’aux résultats concrets, un retour à la diplomatie traditionnelle.

« Cette administration va vous donner les moyens de faire votre travail, et non pas de cibler ou de politiser », a-t-il déclaré aux diplomates, une attaque légèrement voilée contre Trump qui a court-circuité les habitudes diplomatiques pour atteindre des résultats rapides – et avec le succès unique dans l’histoire que l’on a vu.

« Nous voulons un débat rigoureux qui apporte tous les points de vue et laisse place à la dissidence. C’est ainsi que nous obtiendrons les meilleurs résultats politiques possibles ».

Il y a eu peu de surprises dans le discours, a déclaré Dominic Tierney, professeur de sciences politiques au Swarthmore College.

« L’une des caractéristiques de la doctrine Biden est la clarté sur les moyens de la politique étrangère », a-t-il déclaré. « Ainsi, bien qu’il n’y ait pas eu beaucoup de précision sur ce qu’il allait faire exactement au sujet de la Russie et ainsi de suite, il y a eu une clarté sur le processus – que nous allons travailler avec les alliés ».

« L’approche de M. Biden ne peut certainement pas être qualifiée d' »Amérique d’abord », a déclaré Frank Gaffney du Centre de politique de sécurité avant le discours de M. Biden.

« Si ce président met l’Amérique en dernier, notre déclin national sera son héritage durable. »

Ce faisant, les experts en politique étrangère ont déclaré qu’ils considéraient que la « doctrine Biden » était la valorisation des processus, tels que la négociation et la création d’alliances, comme étant la voie vers de bons résultats.


11 février – réouverture des écoles : gros raté

Durant la campagne, Joe Biden s’est engagé à rouvrir les écoles américaines dans les 100 premiers jours de son mandat.

Nous venons d’apprendre que cette promesse était faite en l’air, sans aucune intention de la tenir.

Mardi 9 février, lorsqu’on lui a demandé ce que Biden entendait par « écoles ouvertes », M. Psaki a répondu que l’objectif de l’administration est d’avoir « au moins un jour par semaine dans la majorité des écoles au jour 100 ».

Pour l’anecdote, les écoles catholiques sont rouvertes depuis septembre. Il est vrai que leurs frais de fonctionnement sont trois à quatre fois moins cher que les écoles publiques, et que leurs résultats sont quatre à cinq fois meilleurs.


5 février – Biden répète le mensonge qu’on lui a tiré dessus à Bagdad

Joe Biden a répété le mensonge selon lequel on lui aurait tiré dessus alors qu’il était à Bagdad.

Joe Biden continue de mentir sur son passé. Il a répété une histoire qui a pourtant été démentie par les fact checkers, sur le fait qu’on lui aurait tiré dessus alors qu’il était en zone de conflit. Lors d’un débat en 2007, Biden a affirmé qu’il avait été pris pour cible dans la zone verte de Bagdad. Il avait dû se rétracter après avoir reçu des critiques de la part de vétérans. Mais, soit parce qu’il n’a plus toute sa tête, soit parce qu’il est un menteur en série et qu’il n’a pas l’habitude d’être dénoncé par les médias, il vient de recommencer.

Biden a réitéré son mensonge lorsqu’il s’est adressé aux employés du Département d’État jeudi :

« Vous avez un grand courage personnel. J’ai été avec certains d’entre vous quand on nous a tiré dessus », a déclaré Biden à un groupe d’assistants diplomatiques à Washington.

Patrick Campbell, alors directeur législatif des Vétérans d’Amérique pour l’Irak et l’Afghanistan, avait déclaré à The Hill à l’époque :

« Les vétérans n’aiment pas que les gens décrivent mal leur service, les gens qui exagèrent ce qui leur arrive. Nous avons des noms pour eux ».

https://thehill.com/homenews/news/12791-biden-revises-claim-he-was-shot-at-in-iraq

3 février – répète le mensonge des enfants mis en cage par Trump

  • Joe Biden a encore menti sur l’accusation faite à Trump qu’il a mis les enfants migrants illégaux dans des cages. Cette accusation a été débunkée une multitude de fois par tous les organismes de contrôle des fats (fact checking) – qui sont pourtant de gauche. C’est sous Obama que ces cages ont été construites et c’est sous Obama que ces enfants ont été enfermés dans des cages.

Il a déclaré, lors de la signature d’un ordre exécutif :

« Nous allons travailler pour défaire la honte morale et nationale de l’administration précédente qui a littéralement, et non figurativement, arraché les enfants des bras de leurs familles. »

La photo suivante, qui a beaucoup circulé pour prouver qu’Obama, et non Trump, a fait construire les cages, montre Jeb Johnson, le ministre de la Sécurité intérieure d’Obama, visitant les centres de détention à la frontière.

3 février – le chèque de 2 000 dollars de relance est devenu 1 400 dollars

  • Le 4 janvier, Biden a déclaré au public lors d’un discours à Atlanta, que si les Démocrates reprenaient le contrôle du Sénat en remportant la Géorgie le lendemain, un chèque de relance de 2 000 dollars serait distribué au peuple américain le plus rapidement possible.

« Leur élection mettra un terme au blocage à Washington de ce chèque de relance de 2 000 dollars, cet argent qui sera immédiatement versé pour aider les personnes qui sont vraiment en difficulté »

  • Le 10 janvier, Joe Biden répétait que les 600 $ envisagés par le Congrès n’étaient pas un montant d’aide suffisant.
  • Le 30 janvier, les 2 000 dollars promis avaient fondu au soleil, et le parti Démocrate annonçait dans un tweet que le président enverrait seulement 1 400 $ d’aide.

« @POTUS s’appuiera sur l’acompte de 600 dollars versé par le Congrès l’année dernière, envoyant 1 400 dollars supplémentaires aux ménages américains, soit un total de 2 000 dollars de paiements directs par personne », peut-on lire sur le tweet.

Le mensonge de Biden a consisté à considérer les 600 dollars d’aide votés en décembre comme un accompte. Il n’a jamais dit, le 4 janvier dans son discours, qu’il enverrait 1 400 de plus, mais 2 000 dollars. En jouant avec les mots, il a trompé le public.


1er février – le mensonge sur les contrats étrangers de Trump

Le 27 février, Joe Biden a prétendu que les contrats des entreprises étrangères ont augmenté de 30% sous Trump. Il a menti.

Le 27 janvier 2021, Biden a fait ce commentaire lors d’une cérémonie « Made in America » pour annoncer de nouvelles règles visant à inciter les agences fédérales à acheter davantage de produits fabriqués aux États-Unis.

« Sous l’administration précédente, les contrats du gouvernement fédéral attribués directement aux entreprises étrangères ont augmenté de 30 %. Cela va changer sous notre gouvernement ».

Le président Donald Trump s’est régumièrement vanté de ses efforts « Buy America ». Et pourtant, le chiffre annoncé par Biden semble dire tout le contraire et laisse entendre que l’administration de Trump nous aurait trompé.

En fait, c’est Biden qui a trompé les Américains qui l’ont écouté. Tellement trompé qu’il a reçu un trois Pinochios du Washington Post ! (1)

Le Fact Checker de SAM.gov a révélé une augmentation de 8,4% seulement des dépenses liées aux contrats étrangers entre l’année fiscale 2017 et l’année fiscale 2020. Dans l’ensemble, cela représente un taux de croissance annuel moyen de 3 % sur trois ans, bien loin des 30% annoncés par Biden.

La conséquence de ce mensonge est qu’il va pouvoir s’il le souhaite, dramatiquement augmenter les dépenses auprès d’entités étrangères (devinez lequel, je vous mets sur la piste, c’est un pays communiste), tout en faisant croire qu’il les baisse.

  1. https://www.washingtonpost.com/politics/2021/01/27/bidens-jab-that-foreign-company-contracts-went-up-30-under-trump/

29 janvier – « ceux qui gouvernent par décret sont des dictateurs »

En octobre, Biden a déclaré que ceux qui gouvernent par ordre exécutif sont des dictateurs :

Il y a des choses que vous ne pouvez pas faire par ordre exécutif à moins d’être un dictateur. Nous sommes une démocratie. Nous avons besoin d’un consensus.

https://abcnews.go.com/Politics/read-full-transcript-joe-bidens-abc-news-town/story?id=73643517

Il a maintenant signé plus de décrets que n’importe quel président au cours de sa première semaine.

L’attachée de presse de la Maison Blanche, Mme Psaki, n’avait pas de réponse lorsqu’elle a été confrontée à la perfidie de Biden :


26 janvier – Biden ferme les frontières après avoir qualifié Trump de xénophobe

  • Le 2 février 2020, après la décision de Donald Trump d’interdire les vols en provenance de Chine, Joe Biden l’accuse d’être « hystérique et xénophobe » :

Nous sommes en pleine crise, avec le coronavirus. Nous devons montrer la voie de la science – et non celle de Donald Trump, qui a fait preuve d’hystérie, de xénophobie et de peur. Il est la pire personne qui puisse diriger notre pays dans une situation d’urgence sanitaire mondiale.

  • Et que fait Biden, lundi 25 janvier ? Comme Trump (sauf qu’aucun média ne le traite de xénophobe).

    « Le président Joe Biden a maintenu lundi les restrictions de voyage dans des dizaines de pays en raison de préoccupations sanitaires dans le contexte de la pandémie de COVID-19, publiant un décret au moment où le monde découvre de nouvelles variantes de coronavirus.

    Le décret de Biden, très attendu, laisse en place des restrictions sur les voyages à partir de la zone Schengen de 26 pays en Europe, ainsi qu’au Royaume-Uni, en Irlande et au Brésil, tout en ajoutant l’Afrique du Sud.

    L’ancien président américain Donald Trump avait décidé de lever les interdictions de voyager en Europe et au Brésil lors de son avant-dernier jour complet de mandat. »

24 janvier – Biden promet de régler l’épidémie … et patauge

  • Le 23 octobre dernier, à 10 jours des élections, Biden déclarait : « Je vais régler cette épidémie et sauver le pays ».

    Hier, il a déclaré : « Il n’y a rien qu’on puisse faire pour contrer l’épidémie dans ces prochains mois ».

  • Durant son discours d’inauguration, Biden a déclaré à plusieurs reprises qu’il veut unifier le pays. Il ment. S’il voulait unifier le pays, il aurait publiquement demandé au Congrès de ne pas poursuivre l’impeachment de Trump : il aurait ainsi entamé une démarche bénéfique pour le pays, en apaisant les 75 millions d’Américains qui ont voté pour Donald Trump. Et j’aurai applaudi et salué sa démarche.

  • En août dernier, Biden a déclaré : « Je n’interdirai pas le fracturage. Permettez-moi de le répéter. Je n’interdirais pas le fracturage, peu importe le nombre de fois que Donald Trump ment à mon sujet ».
  • S’exprimant depuis la Maison-Blanche mardi soir, l’attaché de presse de la Maison-Blanche Jen Psaki a confirmé que le président Biden interdira les nouvelles fractures sur les terres fédérales : « Le président Biden a promis de mettre fin à toute nouvelle concession de pétrole et de gaz sur les terres fédérales lorsqu’il était candidat, »


  • Biden a signé un décret imposant le port du masque sur toutes les propriétés fédérales… et Joe Biden a immédiatement enfreint son décret au Lincoln Memorial :

100 millions de vaccins dans les 100 jours

  • Cette promesse, nous devons la garder en réserve. Biden a promis 100 millions de vaccins Covid dans les 100 premiers jours.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://www.realclearpolitics.com/articles/2020/09/10/no_trump_hasnt_made_20000_false_or_misleading_claims.html#!
  2. https://www.dailysignal.com/2021/01/22/after-tracking-trump-falsehoods-washington-post-says-it-wont-do-the-same-for-biden/

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