Publié par Jean-Patrick Grumberg le 19 avril 2021

Sur plusieurs sujets, Donald Trump pense un peu comme moi.

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J’ai écrit il y a quelques jours que choisir le 11 septembre pour le retrait d’Afghanistan était une date terrible. Les Américains sont intervenus dans ce pays après les attentats du 11 septembre pour tenter d’empêcher al-Qaïda de se réorganiser – sans doute une bonne stratégie mais un échec – et pour éliminer Ben Laden – là aussi, une idée salvatrice mais un autre échec : il a été éliminé au Pakistan.

J’ai écrit que 9/11 est une date symboliquement négativement chargée. Elle envoie le message subliminal que la page est tournée sur le terrorisme, que le cycle est terminé, que 9/11 est vengé, qu’il n’y a plus de menace islamiste. C’est faux, c’est dangereux, c’est très mauvais et c’est très Obamesque, cet homme ayant de l’islam une vision angélique qu’il a semble-t-il très facilement imprimé dans le cerveau spongieux et usé du président américain Joe Biden.

Hier, Donald Trump a publié un communiqué dans lequel il a déclaré ceci, qui fait écho à mes propos :

J’aimerais que Joe Biden n’utilise pas le 11 septembre comme date de retrait de nos troupes d’Afghanistan, pour deux raisons.

• Premièrement, nous pouvons et devons partir plus tôt. Dix-neuf ans, ça suffit – en fait, c’est beaucoup trop et beaucoup trop long. J’ai rendu possible un retrait anticipé en retirant déjà une grande partie de nos milliards de dollars d’équipement et, plus important encore, en réduisant notre présence militaire à moins de 2 000 hommes par rapport au niveau de 16 000 hommes qui se trouvaient là-bas (de même en Irak, et aucune troupe en Syrie à l’exception de la zone où nous avons gardé le pétrole).

• Deuxièmement, le 11 septembre représente un événement et une période très triste pour notre pays et devrait rester un jour de réflexion et de souvenir honorant ces grandes âmes que nous avons perdues.

Sortir d’Afghanistan est une chose formidable et positive à faire. J’avais organisé de se retirer le 1er mai, et nous devrions respecter ce calendrier autant que possible.

Se retirer oui mais

Je dois ajouter que je suis pour ce retrait, mais d’un point de vue stratégique, les Etats-Unis devraient maintenir une présence sur place, un millier d’hommes des forces spéciales, car on ne sait jamais ce qui pourrait se passer, et nous pourrions intervenir rapidement.

Après tout, nous avons environ 800 bases militaires dans des pays étrangers, une vingtaine rien qu’en Allemagne depuis la Seconde Guerre mondiale pour les dissuader d’avoir de nouvelles velléités impérialistes, et ça a plutôt bien fonctionné jusqu’à présent.

Le gouvernement afghan n’est pas solide. Les Talibans peuvent le renverser, et cela annoncerait des troubles régionaux aux répercutions jusqu’en Europe, pour être plus clair : l’arrivée d’un nouveau cycle infernal d’attentats – puisque du matin lorsqu’ils se réveillent, jusqu’au soir lorsqu’ils s’endorment, les Islamistes n’ont qu’une seule idée en tête, un seul objectif, un seul sujet de réflexion : détruire et conquérir l’occident, le transformer en une terre asséchée, aride, morte et islamique. Comme la plupart des terres de l’islam. Sans l’occident, n’oublions pas qu’ils ne sont pas même capables d’extraire et raffiner leurs ressources pétrolières.

Pour la grippe aussi

Sur une autre note, Donald Trump a également fait le même constat, tenu le même raisonnement que moi.

J’ai – et j’en suis fier – été le seul à avoir réalisé que contrairement au coronavirus, où nous connaissons hélas tous des gens qui en sont morts, personne n’a jamais connu quelqu’un qui soit mort de la grippe.

Plusieurs mois après moi, Trump a déclaré la même chose. Je n’ai entendu personne d’autre au monde évoquer cette bizarrerie à part nous deux.

  • J’ai posé plusieurs fois la question sur Dreuz. Personne n’est intervenu en disant « moi je connais quelqu’un qui est mort de la grippe ». Nous avons 9 millions de visites dans un gros mois, ça fait office de sondage…
  • Trump l’a déclaré publiquement, lors d’un meeting politique, aucun média n’est venu le contredire, aucun fact checker (et ils sont à l’affût de ses moindres dérapages) n’est venu apporter l’exemple d’une seule personnalité qui soit morte de la grippe.

Le plus beau dans tout ça, c’est que nous avons tenu ces propos il y a 6 mois, quand le coronavirus avait fait bien moins de victimes qu’aujourd’hui. Ce qui veut dire qu’en 6 mois, nous connaissons tous des victimes du coronavirus – tandis qu’en 10 ans de morts, nous ne connaissons aucune victime de la grippe.

Si vous connaissez des exemples de médias qui ont remarqué cette anomalie, merci de me les signaler, mais je crois bien avoir été le seul au monde. Avec Donald Trump.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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