Publié par Magali Marc le 21 avril 2021

Les gauchistes se disent convaincus que nous vivons dans un pays ravagé par le «racisme systémique». Ils ne peuvent pas le prouver en montrant ce qui se passe vraiment aux États-Unis, alors ils construisent une réalité parallèle dans laquelle les personnes qui se battent avec les policiers sont forcément des victimes. À force de le répéter, ce mensonge devient une réalité alternative. La plupart des cas présentés comme des exemples de racisme peuvent être rapidement démystifiés, si l’on refuse le récit qu’ils ont concocté pour nous contrôler.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Derek Hunter, paru sur le site de Townhall, le 20 avril.

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Les mensonges que les gauchistes se racontent à eux-mêmes

La victimisation est une monnaie d’échange de la gauche. En fait, c’est LA monnaie de la gauche, davantage que le Bitcoin. Plus vous pouvez vous en plaindre, plus vous êtes tenu en haute estime par l’intelligentsia et les élitistes qui cherchent à contrôler les habitants de ce pays. C’est pourquoi il y a cette ruée, ce combat désespéré, même de la part de riches gauchistes, pour prétendre qu’ils sont en quelque sorte des victimes mises à l’écart.

La dernière performance dans la quête de ce statut tant convoité par les gauchistes vient de Jonathan Capehart du Washington Post.

La valeur nette de M. Capehart est estimée entre 1 et 5 millions de dollars, ce qui n’est pas mal pour quelqu’un qui ne produit rien de tangible et ne transpire pas au cours de sa journée de travail, à moins que la climatisation ne tombe en panne.

Pourtant, il se considère comme une victime. Dans un article intitulé « Being Black in America is Exhausting » (« Être Noir en Amérique est épuisant », le journaliste plante fermement son drapeau sur la montagne des victimes à cause de choses qui ne lui sont pas arrivées.

Le plus grand obstacle qu’il énumère parmi une liste hypothétique de griefs est qu’il n’a pas traversé le pays en voiture à cause de sa couleur de peau. Il écrit que lorsqu’il pense à « acheter une voiture, mon choix de couleur intérieure se portera vers le beige. C’est préférable que la police puisse voir l’intérieur au cas où je me ferais arrêter parce que je conduis une belle voiture ou autre, et c’est pourquoi mon rêve de traverser le pays en voiture restera un rêve ».

Je viens de réaliser que je n’ai pas mentionné que M. Capehart est noir. Il est également gay, mais ce n’est pas à cause de cela qu’il revendique le martyre en ce moment, et ces deux caractéristiques ne sont pas pertinentes pour savoir quel type de personne il est. Mais c’est l’image qu’il veut projeter pour parvenir à ses fins.

« Il n’y a pas une seule façon d’être Noir en Amérique », écrit-il, « mais il y a une seule façon de vivre en étant Noir en Amérique. Quel que soit notre sexe, notre âge ou notre statut socio-économique, nous sommes considérés comme une menace. En conséquence, nous vivons en état de siège. »

Il dresse ensuite une liste inepte de choses qu’il veut faire croire à ses lecteurs qu’il ne peut pas faire à cause de sa couleur de peau – admirer une belle maison ou regarder attentivement une belle voiture – mais il ne cite jamais d’exemples concrets où il a fait ces choses et où cela a dérapé. En réalité, s’il faut le croire (et je ne le crois pas), toutes les «restrictions» qu’il «subit» viennent de lui.

Les gauchistes se sont convaincus que nous vivons dans un pays horriblement et sauvagement raciste, que les policiers sont des racistes qui n’aimeraient rien de plus que de pouvoir tuer un homme noir chaque fois qu’ils sont en service.

Ils ne peuvent pas étayer leur affirmation en montrant la réalité, alors ils en construisent une autre où les personnes qui se battent avec les policiers sont les victimes. Où les chiffres réels sont ignorés alors que la rareté est présentée comme la norme. À force de répétition, le mensonge donne naissance à un récit et le récit construit une réalité alternative.

La vérité est là pour que tout le monde la voie, même dans le Washington Post. Elle est facile à trouver et fait voler en éclats tous les récits de la gauche sur la race et le maintien de l’ordre.

Même les cas individuels présentés comme des exemples de racisme peuvent être rapidement démystifiés, si l’on sort un instant du discours gauchiste.

George Floyd a été assassiné, Tony Timpa ( NdT: un blanc arrêté par la police en 2016 dans des circonstances analogues) pourrait tout aussi bien ne pas avoir existé. La mort de Tamir Rice ( NdT: un jeune noir tué en 2014 par un policier blanc croyant qu’il tenait un vrai pistolet) était une tragédie. Peyton Ham ( NdT: un blanc armé d’un couteau tué le 14 avril, 2021) est un cas banal.

Pour chaque cas que les médias gauchistes mettent en avant, il y a un autre cas juste semblable dont ils ne parleront jamais à cause de la couleur de la peau de celui qui est tué.

M. Capehart cite un ami qui a ressenti le besoin de s’excuser auprès de lui pour avoir commis le péché de ne pas comprendre « les contours de votre douleur ». Cette personne, manifestement un camarade gauchiste, a écrit :

« Je suis désolé que tu te réveilles chaque matin dans un monde qui ne t’apprécie pas, qui ne te donne pas les mêmes droits que tes homologues blancs, et qui attend de toi que tu propages la joie et le rire juste parce que tu as le droit de vivre. »

Quiconque connaît le travail de M. Capehart, en partant de ses écrits jusqu’à son émission de télévision et ses commentaires sur MSNBC, ne s’attendrait jamais à ce qu’il propage la joie ou fasse preuve du sens de l’humour; les gauchistes sont incapables de faire ça.

Le fait est que, si vous regardez le travail de M. Capehart, crier au racisme est pratiquement tout ce qu’il sait faire. Si vous avez écouté les Démocrates au cours de la dernière décennie, crier au racisme est effectivement tout ce qu’ils savent faire.

C’est tout ce que font désormais les réseaux MSNBC et CNN.

Je ne comprends pas les gauchistes blancs qui éprouvent le besoin d’être diabolisés, ou tous les autres gauchistes qui veulent qu’on leur dise qu’ils sont des victimes. Mais bon, je n’ai jamais participé à des séances de sado-masochisme, alors qu’est-ce que j’en sais ?

Mais ce que je sais, c’est que les gauchistes ont besoin de croire à ces mensonges, à la fois pour réaliser leur programme et pour leur santé mentale. Sans eux, la gauche n’a que des politiques qui échouent et un passé d’auteurs de ce dont ils se disent victimes.

J’espère que Jonathan fera ce voyage qu’il dit ne pas pouvoir faire. Peut-être que s’il rencontre réellement des Américains, ses yeux s’ouvriront, au moins un peu. J’en doute, cependant, car il connaît probablement la vérité. Mais dans les médias gauchistes, vous amassez des millions de dollars en valeur nette en colportant des mensonges.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source :

https://townhall.com/columnists/derekhunter/2021/04/20/the-lies-liberals-need-to-tell-themselves-n2588166

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