Publié par Pierre Rehov le 20 avril 2021
« Prix Nobel de la Paix », le terroriste Arafat avait pour seul but de détruire Israël

Un homme, un Roumain, par sa défection, aurait pratiquement sauvé l’occident. Il est mort de la COVID le 14 février dernier.

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Etant un grand fan de Ion Mihai Pacepa, dont j’ai lu l’essai politique « Horizon rouge – Chronique d’un chef espion communiste« *. je veux aujourd’hui lui rendre hommage, en faisant au moins connaître cet homme remarquable aux lecteurs de Dreuz – Pierre Rehov.

Ion Mihai Pacepa (né le 28 octobre 1928 à Bucarest (Roumanie) et mort le 14 février 2021) est le fonctionnaire le plus haut placé des services d’espionnage de l’ancien bloc soviétique à avoir jamais fait défection. Après sa défection en juillet 1978, il est devenu citoyen américain.

Sa fiche Wikipédia indique :

I-M. Pacepa était général à deux étoiles dirigeant la Securitate et il avait en même temps le grade de conseiller du président Nicolae Ceaușescu, étant à la fois chef de son service des renseignements à l’étranger et secrétaire d’État au ministère de l’Intérieur de Roumanie. À ce titre, il était en contact permanent avec ses homologues soviétiques. Il s’enfuit aux États-Unis après que le président Jimmy Carter eut agréé sa demande d’asile politique.

Ian Mihai Pacepa

Par la suite, il collabora avec les services d’espionnage américains dans différentes opérations contre ce qui était alors le bloc de l’Est. Durant l’administration Bush, la Central Intelligence Agency a écrit que sa coopération fut pour les États-Unis « une contribution importante et exceptionnelle ».

Pacepa a bien connu le terroriste sanguinaire Arafat, et celui-ci avait mis sa tête à prix pour un million de dollars. Le crime de Pacepa ? Avoir révélé au monde occidental qu’Arafat était un petit bandit égyptien, sans véritable connexion avec le « peuple palestinien » inventé de toutes pièces par lui, Nasser et le KGB, pour mettre des bâtons dans les roues à Israël, « émanation génocidaire de l’impérialisme capitaliste » selon la propagande soviétique. Voici un portrait peu flatteur du terroriste – accusé également d’homosexualité et de pédophilie par la grande Oriana Fallaci – tel que brossé par Pacepa à deux reprises pour le Wall Street Journal, au tout début de l’intifada.


L’Arafat que je connaissais

Par Ion Mihai Pacepa,
Publié par le Wall Street Journal, le samedi 12 janvier 2002

Il n’a pas changé depuis l’époque où il était un terroriste soutenu par le KGB

La semaine dernière, Israël a saisi un bateau transportant 50 tonnes de mortiers, de missiles à longue portée et de roquettes antichars de fabrication iranienne destinés à l’Autorité palestinienne. Le navire, Karin A., appartient à l’Autorité palestinienne, et son capitaine et plusieurs membres d’équipage sont des membres de la police navale palestinienne. Je ne suis pas surpris de voir que Yasser Arafat reste le même terroriste sanguinaire que j’ai si bien connu pendant mes années au sommet du service de renseignement extérieur de la Roumanie. J’ai eu des contacts directs avec Arafat à la fin des années 1960, à l’époque où il était financé et manipulé par le KGB. Lors de la guerre des Six Jours de 1967, Israël a humilié deux des États arabes clients de l’Union soviétique, l’Égypte et la Syrie. Quelques mois plus tard, le chef du renseignement extérieur soviétique, le général Alexandre Sakharovsky, débarque à Bucarest. Selon lui, le Kremlin avait chargé le KGB de « réparer le prestige » de « nos amis arabes » en les aidant à organiser des opérations terroristes qui humilieraient Israël. Le principal atout du KGB dans cette entreprise commune était un « marxiste-léniniste convaincu » : Yasser Arafat, cofondateur du Fatah, la force militaire palestinienne.

« Prix Nobel de la Paix », le terroriste Arafat avait pour seul but de détruire Israël

Le général Sakharovsky nous a demandé, au sein des services secrets roumains, d’aider le KGB à amener secrètement Arafat et certains de ses combattants fedayins en Union soviétique via la Roumanie, afin qu’ils soient endoctrinés et entraînés. Cette même année, les Soviétiques ont fait en sorte qu’Arafat soit nommé président de l’Organisation de libération de la Palestine, avec l’aide publique du dirigeant égyptien, Gamal Abdel Nasser.

Lorsque j’ai rencontré Arafat pour la première fois, j’ai été stupéfait par la similitude idéologique entre lui et son mentor du KGB. Le discours d’Arafat était que le « sionisme impérial » américain était le « chien enragé du monde », et qu’il n’y avait qu’une seule façon de traiter avec un chien enragé : « Le tuer ! » Dans les années où le général Sakharovsky était le principal conseiller du renseignement soviétique en Roumanie, il avait l’habitude de prêcher de sa voix douce et mélodieuse que « la bourgeoisie » était le « chien enragé de l’impérialisme », ajoutant qu’il n’y avait « qu’une seule façon de traiter un chien enragé : L’abattre ! » Il est responsable de la mort de 50 000 Roumains. En 1972, le Kremlin a établi une « division socialiste du travail » pour soutenir le terrorisme international. Les principaux clients de la Roumanie sur ce nouveau marché étaient la Libye et l’OLP. Un an plus tard, un conseiller roumain affecté au quartier général de l’OLP à Beyrouth rapporte qu’Arafat et ses conseillers du KGB préparent un commando de l’OLP dirigé par le principal adjoint d’Arafat, Abu Jihad, pour prendre en otage des diplomates américains à Khartoum, au Soudan, et exiger la libération de Sirhan Sirhan, l’assassin palestinien de Robert Kennedy.

« St-stop th-them ! » Le dictateur roumain Nicolae Ceausescu a crié dans son bégaiement nerveux, lorsque j’ai rapporté la nouvelle. Il était devenu aussi blanc qu’un linge. Six mois plus tôt, l’agent de liaison d’Arafat pour la Roumanie, Ali Hassan Salameh, avait dirigé le commando de l’OLP qui avait pris en otage les athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich, et Ceausescu avait eu une peur bleue que son nom soit impliqué dans ce crime horrible.

Le petit Hitler régional, héritier moral du Nazi Hadj Amine Al Husseini, formé par le KGB.

Il était déjà trop tard pour arrêter les commandos d’Abu Jihad. Après quelques heures, nous avons appris qu’ils avaient saisi les participants à une réception diplomatique organisée par l’ambassade saoudienne à Khartoum et qu’ils demandaient la libération de Sirhan. Le 2 mars 1973, après que le président Nixon a refusé la demande des terroristes, les commandos de l’OLP ont exécuté trois de leurs otages : L’ambassadeur américain Cleo A. Noel Jr, son adjoint, George Curtis Moore, et le chargé d’affaires belge Guy Eid. En mai 1973, lors d’un dîner privé avec Ceausescu, Arafat se vante avec enthousiasme de son opération à Khartoum. « Soyez prudent », lui dit Ion Gheorghe Maurer, un avocat formé à l’Ouest qui venait de prendre sa retraite en tant que Premier ministre roumain. « Peu importe votre rang, vous pouvez toujours être condamné pour meurtre et vol. »

« Qui, moi ? Je n’ai jamais rien eu à voir avec cette opération », dit Arafat, en faisant un clin d’œil malicieux.

En janvier 1978, le représentant de l’OLP à Londres est assassiné à son bureau. Peu après, des éléments de preuve convaincants ont commencé à être mis au jour, montrant que le crime avait été commis par le tristement célèbre terroriste Abu Nidal, qui avait récemment rompu avec Arafat et créé sa propre organisation. « Ce n’était pas une opération de Nidal. C’était la nôtre », m’a dit Ali Hassan Salameh, l’agent de liaison d’Arafat pour la Roumanie. Même le conseiller de Ceausescu auprès d’Arafat, qui connaissait bien sa roublardise, a été pris par surprise. « Pourquoi tuer son propre peuple ? » a demandé le colonel Constantin Olcescu.

« Nous voulons monter des opérations spectaculaires contre l’OLP, en faisant croire qu’elles ont été organisées par des groupes extrémistes palestiniens qui accusent le président de devenir trop conciliant et modéré », explique Salameh. Selon lui, Arafat a même demandé au Comité exécutif de l’OLP de condamner Nidal à mort pour avoir assassiné le représentant de l’OLP à Londres.

Arafat a fait une carrière politique en prétendant qu’il n’était pas impliqué dans ses propres actes terroristes. Mais les preuves contre lui s’accumulent de jour en jour. James Welsh, ancien analyste des renseignements pour la National Security Agency, a déclaré à des journalistes américains que la NSA avait secrètement intercepté les communications radio entre Yasser Arafat et Abu Jihad pendant l’opération de l’OLP contre l’ambassade saoudienne à Khartoum, y compris l’ordre d’Arafat de tuer l’ambassadeur Noel. La conversation aurait été enregistrée par Mike Hargreaves, un officier de la NSA en poste à Chypre, et les transcriptions auraient été conservées dans un dossier portant le nom de code « Fedayeen ». Pendant plus de 30 ans, le gouvernement américain a considéré Arafat comme une clé pour parvenir à la paix au Moyen-Orient. Mais pendant plus de 20 ans, Washington a également cru que Ceausescu était le seul dirigeant communiste capable d’ouvrir une brèche dans le rideau de fer. À l’époque de la guerre froide, deux présidents américains se sont rendus à Bucarest pour lui rendre hommage. En novembre 1989, lorsque le parti communiste roumain a réélu Ceausescu, il a été félicité par les États-Unis. Trois semaines plus tard, il a été accusé de génocide et exécuté, mourant comme un symbole de la tyrannie communiste.

Il est grand temps que les États-Unis mettent également fin au fétichisme d’Arafat. La guerre actuelle du président Bush contre le terrorisme international fournit une excellente occasion.


L’homme du KGB, le terroriste Arafat

Par Ion Mihai Pacepa,
Wall Street Opinion Journal – 27 septembre 2003.

Le gouvernement israélien a juré d’expulser Yasser Arafat, le qualifiant d' »obstacle » à la paix. Mais le leader palestinien de 72 ans est bien plus que cela : c’est un terroriste de carrière, entraîné, armé et financé par l’Union soviétique et ses satellites pendant des décennies.

Avant de quitter la Roumanie pour l’Amérique, en quittant mon poste de chef des services secrets roumains, j’étais chargé de donner à Arafat environ 200 000 dollars en espèces blanchies chaque mois pendant les années 1970. J’ai également envoyé deux avions-cargo à Beyrouth par semaine, remplis d’uniformes et de fournitures. D’autres États du bloc soviétique ont fait à peu près la même chose. Le terrorisme a été extrêmement rentable pour Arafat. Selon le magazine Forbes, il est aujourd’hui le sixième plus riche parmi les « rois, reines et despotes » du monde, avec plus de 300 millions de dollars cachés sur des comptes bancaires suisses.

« J’ai inventé les détournements [d’avions] », se vantait Arafat lorsque je l’ai rencontré pour la première fois au siège de l’OLP à Beyrouth au début des années 1970. Il a pointé du doigt les petits drapeaux rouges épinglés sur une carte du monde murale qui désignait Israël comme la « Palestine ». « Ils sont tous là ! » m’a-t-il dit, fièrement. L’honneur douteux d’avoir inventé le détournement d’avion revient en fait au KGB, qui a détourné pour la première fois un avion de ligne américain en 1960 vers le Cuba communiste. L’innovation d’Arafat a été le kamikaze, un concept de terreur qui a connu son apogée le 11 septembre.

En 1972, le Kremlin a placé Arafat et ses réseaux terroristes en tête de la liste des priorités de tous les services de renseignement du bloc soviétique, y compris le mien. Le rôle de Bucarest était de le mettre dans les bonnes grâces de la Maison-Blanche. Nous étions les experts du bloc dans ce domaine. Nous avions déjà réussi à faire croire à Washington – ainsi qu’à la plupart des universitaires américains de gauche en vogue à l’époque – que Nicolae Ceausescu était, comme Josip Broz Tito, un communiste « indépendant » avec une tendance « modérée ».

En février 1972, le président du KGB, Yuri Andropov, s’est moqué devant moi de la crédulité des Yankees pour les célébrités. Nous avions dépassé les cultes de la personnalité staliniens, mais ces fous d’Américains étaient encore assez naïfs pour vénérer les leaders nationaux. Nous allions faire d’Arafat une telle figure de proue et rapprocher progressivement l’OLP du pouvoir et du statut d’État. Andropov pensait que les Américains, fatigués du Vietnam, s’empareraient du moindre signe de conciliation pour faire passer Arafat du statut de terroriste à celui d’homme d’État dans leur espoir de paix.

Juste après cette rencontre, on m’a remis le « dossier personnel » du KGB sur Arafat. C’était un bourgeois égyptien transformé en marxiste dévoué par les services secrets étrangers du KGB. Le KGB l’avait formé dans son école d’opérations spéciales de Balashikha, à l’est de Moscou, et avait décidé, au milieu des années 1960, de faire de lui le futur chef de l’OLP. Tout d’abord, le KGB a détruit les registres officiels de la naissance d’Arafat au Caire, les remplaçant par des documents fictifs indiquant qu’il était né à Jérusalem et était donc un « Palestinien » de naissance.

Le département de désinformation du KGB s’est ensuite attaqué au tract de quatre pages d’Arafat intitulé Falastinuna (« Notre Palestine »), le transformant en un magazine mensuel de 48 pages pour l’organisation terroriste palestinienne al-Fatah. Arafat dirigeait le Fatah depuis 1957. Le KGB distribue le magazine dans le monde arabe et en Allemagne de l’Ouest, qui accueille à l’époque de nombreux étudiants palestiniens. Le KGB était adepte de la publication et de la distribution de magazines ; il disposait de nombreux périodiques similaires dans diverses langues pour ses organisations-écrans en Europe occidentale, comme le Conseil mondial de la paix et la Fédération syndicale mondiale.

Ensuite, le KGB a donné à Arafat une idéologie et une image, tout comme il l’a fait pour les communistes loyaux de nos organisations frontales internationales. L’idéalisme de haut vol n’ayant pas la faveur des masses dans le monde arabe, le KGB a remodelé Arafat pour en faire un antisioniste enragé. Ils lui ont également choisi un « héros personnel » : le grand mufti Haj Amin al-Husseini, l’homme qui a visité Auschwitz et reproché aux Allemands de ne pas avoir tué encore plus de Juifs. En 1985, Arafat a rendu hommage au mufti, déclarant qu’il était « extrêmement fier » de marcher dans ses pas.

Arafat était un important agent secret du KGB. Juste après la guerre des Six Jours de 1967, Moscou le fait nommer président de l’OLP. Le dirigeant égyptien Gamal Abdel Nasser, une marionnette soviétique, a proposé cette nomination. En 1969, le KGB a demandé à Arafat de déclarer la guerre à l' »impérialo-sionisme » américain lors du premier sommet de l’Internationale noire terroriste, une organisation pro-palestinienne néo-fasciste financée par le KGB et le Libyen Moammar Kadhafi. Cela lui a tellement plu qu’Arafat a prétendu plus tard avoir inventé le cri de guerre impérial-sioniste. Mais en fait, le « sionisme impérial » était une invention de Moscou, une adaptation moderne des « Protocoles des Sages de Sion », et depuis longtemps un outil favori des services secrets russes pour fomenter la haine ethnique. Le KGB a toujours considéré l’antisémitisme et l’anti-impérialisme comme une riche source d’anti-américanisme.

Le dossier du KGB sur Arafat indiquait également que dans le monde arabe, seuls les gens qui étaient vraiment doués pour la tromperie pouvaient atteindre un statut élevé. Nous, Roumains, avons reçu pour instruction d’aider Arafat à améliorer « son extraordinaire talent pour la tromperie ». Le chef du renseignement extérieur du KGB, le général Alexandre Sakharovski, nous a ordonné de couvrir les opérations terroristes d’Arafat, tout en renforçant son image internationale. « Arafat est un brillant metteur en scène, concluait sa lettre, et nous devrions l’utiliser à bon escient. » En mars 1978, j’ai secrètement fait venir Arafat à Bucarest pour obtenir les dernières instructions sur la façon de se comporter à Washington. « Tu dois simplement continuer à faire semblant de rompre avec le terrorisme et de reconnaître Israël – encore, et encore, et encore », lui a dit Ceausescu pour la énième fois. Ceausescu était euphorique à l’idée qu’Arafat et lui pourraient tous deux décrocher un prix Nobel de la paix grâce à leurs fausses présentations du rameau d’olivier.

En avril 1978, j’ai accompagné Ceausescu à Washington, où il a charmé le président Carter. Il a insisté sur le fait qu’Arafat transformerait sa brutale OLP en un gouvernement en exil respectueux de la loi si seulement les États-Unis établissaient des relations officielles. La réunion a été un grand succès pour nous. M. Carter a salué Ceausescu, dictateur de l’État policier le plus répressif d’Europe de l’Est, comme un « grand dirigeant national et international » qui avait « assumé un rôle de leader dans l’ensemble de la communauté internationale ». Triomphant, Ceausescu a ramené au pays un communiqué conjoint dans lequel le président américain déclarait que ses relations amicales avec Ceausescu servaient « la cause du monde. »

Trois mois plus tard, les États-Unis m’ont accordé l’asile politique. Ceausescu n’a pas obtenu son prix Nobel de la paix. Mais en 1994, Arafat a obtenu le sien – tout cela parce qu’il a continué à jouer le rôle que nous lui avions donné à la perfection. Il avait transformé son OLP terroriste en un gouvernement en exil (l’Autorité palestinienne), prétendant toujours mettre un terme au terrorisme palestinien tout en le laissant se poursuivre sans relâche. Deux ans après la signature des accords d’Oslo, le nombre d’Israéliens tués par des terroristes palestiniens avait augmenté de 73 %.

Le 23 octobre 1998, le président Clinton a conclu ses remarques publiques à Arafat en le remerciant pour « des décennies et des décennies et des décennies de représentation inlassable de l’aspiration du peuple palestinien à être libre, autonome et chez lui ». L’administration actuelle voit la mascarade d’Arafat, mais ne soutiendra pas publiquement son expulsion. Entre-temps, le terroriste vieillissant a consolidé son contrôle sur l’Autorité palestinienne et rassemblé ses jeunes partisans pour de nouveaux attentats suicides.

M. Pacepa était l’officier de renseignement le plus haut placé à avoir fait défection de l’ancien bloc soviétique. Il est l’auteur de « Red Horizons » (1987), un mémoire. Noot van Gershom : ce livre a été publié aux Pays-Bas sous le titre « Het duivelsrijk van Ceaucescu ». Pacepa était directeur de la DIE (l’équivalent rochelais de la CIA ou du Mossad), l’organisme d’investigation du pays. De beruchte Securitate was de binnenlandse dienst].

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Pierre Rehov pour Dreuz.info.

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Le terroriste sanguinaire Arafat avec ses amis les Clinton

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