Publié par Magali Marc le 8 mai 2021

Joe Biden, ce soi-disant «fervent catholique», n’a pas prononcé le mot «Dieu» lors sa proclamation de la Journée nationale de prière*. Le Président Trump, lui, avait mentionné Dieu dans chacune de ses proclamations. Lors de la Journée nationale de prière, en 2020, Donald Trump avait mentionné «Dieu» 11 fois.
Joe Biden a préféré faire plaisir à ses partisans marxistes et oublier «Dieu». Le mois dernier, il n’a même pas du tout mentionné Jésus-Christ dans son message de «Pâques» aux Américains. Mais il a mentionné le coronavirus 7 fois.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Joel B. Pollak, paru sur le site de Breitbart, le 7 mai.

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Joe Biden ne peut même pas unir le pays dans la prière

Le président Joe Biden a adopté une approche bizarre jeudi dernier, lors de la Journée nationale de prière. Il a publié une proclamation dans laquelle il a mentionné «l’injustice raciale» et «le changement climatique», mais a omis de mentionner «Dieu».

Il s’agit du même Joe Biden qui a fait campagne en promettant de se battre pour « l’âme de notre nation » et que les médias flagorneurs qualifient de «très catholique».

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La Journée nationale de prière offre une rare occasion aux Américains de s’unir. Mais M. Biden n’a pas réussi à le faire, préférant faire passer la politique avant la prière.

Selon un nouveau sondage publié cette semaine, les Américains sont plus nombreux à penser que le pays est devenu «plus divisé» (28 %) que «plus uni» (23 %). (La différence est en dehors de la marge d’erreur de 4,7 % du sondage.)
Cela est entièrement dû à la façon dont Joe Biden a gouverné. Daniel Henninger du Wall Street Journal a observé cette semaine que si Biden s’est présenté comme étant un modéré, une alternative au Sénateur socialiste Bernie Sanders, mais dans la pratique, ses politiques ont été encore plus radicales que celles prônées par Bernie.

Pourtant, M. Biden continue d’exhorter le pays à « s’unir dans un but précis et avec détermination », comme il l’a dit dans sa proclamation (littéralement) sans Dieu. Il entend par là l’unité derrière les politiques radicales des Démocrates.

C’est la raison pour laquelle il s’est rendu en Louisiane jeudi – non pas pour demander l’appui des Républicains à son plan d’infrastructure, mais pour opposer ce plan à ce que l’attachée de presse adjointe de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, a caricaturé comme étant la préférence des Républicains pour d’importantes réductions d’impôts pour les riches.

C’est ça l’unité !

Compte tenu de la façon dont Joe Biden déforme la notion d’unité, nous devrions nous demander si cet idéal vaut la peine d’être poursuivi.

Comparaison avec la situation israélienne

Examinons la situation actuelle en Israël, ce pays embourbé dans une crise politique depuis deux ans.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’a pas réussi à former un gouvernement cette semaine. Ses anciens alliés l’ont abandonné, le laissant sans majorité au parlement israélien, la Knesset, bien qu’il soit à la tête du plus grand parti.

M. Netanyahou ne peut s’en prendre qu’à lui-même : l’an dernier, il s’est contenté de faire vacciner la majeure partie des gens du pays, de détruire l’installation nucléaire iranienne de Natanz, de conclure des accords de paix historiques avec des nations arabes et musulmanes et de battre la moyenne de l’OCDE en matière de performances économiques en pleine pandémie.

En fait, c’est une belle réussite.

Et M. Netanyahou y est parvenu malgré une instabilité politique persistante qui dure depuis plus de deux ans.

Au cours de cette période, Israël a organisé quatre élections législatives distinctes, soit parce qu’aucun parti n’a pu former une coalition gouvernementale, soit parce qu’un gouvernement d’unité temporaire s’est effondré. Pendant ce temps, l’«État profond» israélien continue de mener des poursuites pénales contre M. Netanyahou sur la base d’accusations si minces que personne ne semble pouvoir expliquer ce qu’il a fait de mal.

Israël a pourtant réussi, non seulement grâce au leadership de M. Netanyahou (bien que cela ait été crucial), mais aussi parce que la société israélienne est fondamentalement forte.

Le débat politique du pays est désespérément acrimonieux – pire, même, que les divisions aux États-Unis. Israël a des institutions publiques fortes, y compris l’armée. Et les Israéliens sont parmi les personnes les plus heureuses du monde. En fait, la pandémie a rassemblé les Israéliens contre une menace commune.

La situation américaine

Il y a une différence entre l’unité nationale et l’unité politique.

Elles ne s’excluent pas mutuellement, mais l’une peut aller sans l’autre.

Le président Biden a consacré son discours d’investiture au thème de l’«unité», mais dans la pratique, il gouverne comme si les Républicains n’existaient pas. Il a passé plus de 100 jours en fonction sans rencontrer les principaux dirigeants républicains des deux chambres du Congrès. Son idée d’«unité» consiste à croire que les Républicains doivent capituler devant les politiques de la gauche radicale.

Nous avons une sorte d’«unité» politique aux États-Unis, si on considère le fait que le parti de Biden contrôle tout Washington.

Mais voyez le résultat.

Les Démocrates du Sénat font passer des projets de loi comprenant des dépenses massives en utilisant la notion de votes de «réconciliation» conformes à la ligne du parti, et ils veulent mettre fin à la règle du filibuster à 60 voix.

Les Démocrates de la Chambre des Représentants ont adopté une loi visant à prendre le contrôle du système électoral du pays. Le pouvoir judiciaire est toujours nominalement indépendant – mais certains Démocrates ont proposé une législation visant à «paqueter» la Cour suprême en ajoutant des juges loyaux à leur parti.

L’Amérique a souvent fait mieux sous un gouvernement divisé.

L’année la plus réussie de la présidence de Donald Trump a été 2019, une année au cours de laquelle les Démocrates ont pris le contrôle de la Chambre et ont tenté de le destituer.

Tout au long de cette mascarade, le Président Trump a géré une économie en croissance qui créait un grand nombre de nouveaux emplois chaque mois. Il a également commencé à construire le mur frontalier, malgré l’opposition des Démocrates, a éliminé le chef d’ISIS et s’est attaqué à la Chine dans une guerre commerciale qui n’a pas nui à l’économie américaine.

Le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est que nos divisions politiques entraînent de plus en plus de divisions sociales, qui renforcent les divisions politiques.

The Atlantic (NdT: un magazine mensuel) a noté en début de semaine que de nombreux Américains gauchistes, hésitent à sortir de chez eux à mesure que la population se fait vacciner et que l’isolement dû au coronavirus commence à s’atténuer. Ils ne suivent plus la «science», si tant est qu’ils l’aient jamais suivie. Au contraire, le confinement est devenu une cause politique autour de laquelle ils ont remodelé leur vie sociale.

Tout en gouvernant comme si l’Amérique était un État à parti unique, Joe Biden accuse le pays de «racisme systémique» et encourage la «Cancel Culture» qui sévit actuellement dans les médias sociaux, les salles de conseil d’administration des entreprises et les salles de classe des universités. Il défait le tissu social qui forme notre nation diversifiée.

Nous avons besoin d’une opposition politique forte pour arrêter Joe Biden et ses Démocrates omniprésents, afin que les Américains puissent reprendre leur vie normale ensemble, et protéger le genre d’unité qui compte le plus.

*Le Jour national de prière est une célébration de prière et de méditation, établie par le Congrès des États-Unis en 1952 qui a lieu chaque année le premier jeudi du mois de mai. Chaque président depuis Bill Clinton fait une proclamation présidentielle pour marquer cette journée.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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