Publié par Magali Marc le 10 mai 2021

L’audit électoral dans le comté de Maricopa, en Arizona, fait en sorte que les Démocrates, les propagandistes dans les médias de masse et les Républicains NeverTrump commencent à ressembler à des rats paniqués. Une armée d’avocats supplient les tribunaux d’État et fédéraux d’arrêter l’audit et demandent au Secrétaire d’État démocrate de l’Arizona et au ministère de la Justice de Merrick Garland d’intervenir sous le prétexte absurde que garantir l’intégrité des élections prive les électeurs de leurs droits civils. Rachel Maddow, de MSNBC, insiste sur le fait que cet exercice signale « la fin de la démocratie ». Mais de quoi ont-ils si peur ?

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de J.B. Shurk, paru sur le site d’American Thinker, le 9 mai.

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S’il n’y a rien à cacher, pourquoi les Démocrates paniquent-ils à propos de l’audit en Arizona ?

Si vous avez suivi l’audit électoral qui se déroule actuellement dans le comté de Maricopa, en Arizona, vous savez que les Démocrates, les propagandistes dans les médias et les Républicains NeverTrump «inquiets» commencent à ressembler de plus en plus à des rats pris au piège qui couinent de peur.

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Une armée d’avocats – dont beaucoup sont les mêmes agents politiques qui ont manipulé les élections de novembre en contrevenant aux lois électorales existantes et en inondant les États-charnière de bulletins de vote par correspondance non contrôlés et non vérifiés – supplient les tribunaux d’État et fédéraux d’arrêter l’audit à mi-parcours et demandent au Secrétaire d’État démocrate de l’Arizona et au ministère de la Justice de Merrick Garland d’intervenir sous le prétexte absurde que garantir l’intégrité des élections prive en quelque sorte les électeurs de leurs droits civils.

L’Arizonaise et partisane de Joe Biden, Cindy McCain, a publiquement qualifié le recomptage des voix de «ridicule» parce que « l’élection est terminée ». Et Rachel Maddow, de MSNBC, est tellement terrifiée par ce que les auditeurs pourraient trouver qu’elle insiste sur le fait que tout cet exercice est non seulement «dangereux», mais aussi signale « la fin de la démocratie ».

Bien que l’ensemble de l’audit soit mené avec une transparence sans précédent et des flux vidéo en direct qui invitent les téléspectateurs du monde entier à suivre le processus, des reporters et des agents politiques adverses ont été pris à plusieurs reprises en train de tenter d’infiltrer l’opération bien menée ou de s’efforcer de révéler l’identité des travailleurs.

Quelle raison peut-il y avoir d’insérer des espions dans un processus déjà ouvert, si ce n’est pour jeter ultérieurement le doute sur l’intégrité du processus d’audit lui-même ?

Et s’il y a une raison d’exposer l’identité des travailleurs au public autre que de faire d’eux des cibles pour des campagnes de harcèlement et d’intimidation, les journalistes n’ont pas essayé de la fournir.

Comparez l’audit hautement professionnel qui se déroule en Arizona au chaos orchestré de l’élection présidentielle.
Il a fallu cinq jours en novembre dernier pour que les compteurs de votes trouvent suffisamment de bulletins de vote par correspondance pour Joe Biden afin que les médias alliés des Démocrates puisse le déclarer vainqueur, et cela dans les circonscriptions électorales où l’avance de Donald Trump avait disparu. Il n’y a eu aucune transparence de leur part.

Les compteurs de votes ont recouvert les fenêtres de cartons afin de bloquer toute forme d’observation extérieure ; le comptage s’est interrompu et a repris en secret ; et des procédures ad hoc ont été établies à la volée et sans cohérence d’une circonscription à l’autre pour déterminer s’il fallait inclure les bulletins dépourvus des paramètres d’identification des électeurs légalement requis, y compris même le protocole de sécurité rudimentaire de la signature des électeurs.

Si des élections « libres et équitables » requièrent une sécurité de base, une vérification de l’authenticité des bulletins de vote et des normes appliquées de manière cohérente, au moins dans les circonscriptions et les comtés d’un même État, alors il est évident que les élections de 2020 n’avaient rien de libre ou d’équitable.

Ce qui est remarquable, c’est que la plupart des Américains sont en fait arrivés à cette conclusion raisonnable.

Après six mois de l’une des pires tentatives d’intoxication de l’histoire de l’Amérique, au cours desquels les propagandistes des médias d’entreprise et les géants de la technologie se sont alliés aux autorités fédérales et étatiques pour dépeindre l’élection présidentielle comme étant honnête et décrire tous ceux qui remettaient en question sa légitimité comme des cinglés, des «extrémistes», des «insurgés violents» et des «terroristes». Le tambour narratif presque universel de la presse et la guerre psychologique déployée contre les Américains ordinaires ont échoué lamentablement à produire l’effet désiré.

Que leurs mots soient peints à la bombe sur les viaducs des autoroutes, discutés dans des forums en ligne non censurés ou prononcés à voix haute, de plus en plus d’Américains ont conclu que l’élection a été volée au Président Trump.

Les législatures des États n’ont rien fait pour assurer l’intégrité des élections. Les procès électoraux intentés en Arizona, au Nouveau-Mexique, en Géorgie, au New Hampshire, au Michigan, en Pennsylvanie et au Wisconsin n’ont pas permis de mettre en place un mécanisme opportun pour remédier aux violations des lois électorales des États, sans parler d’empêcher la probabilité qu’une fraude pure et simple se produise.

La Cour suprême s’est soustraite à son propre devoir constitutionnel de sauvegarder le droit de vote des Américains quand elle a refusé d’entendre en appel le bien-fondé de procès alléguant une mauvaise conduite électorale, quand elle n’a consenti à examiner les controverses qu’après l’inauguration de Joe Biden, pour ensuite les rejeter en grande partie comme étant sans objet, et en refusant carrément d’exercer sa compétence initiale sur le procès intenté par le Texas contre d’autres États pour leur incapacité à garantir l’application égale de leurs propres lois électorales comme l’exige la Constitution.

À chaque étape, les institutions américaines ont totalement échoué à garantir la sécurité de l’élection de 2020 avant, à protéger les votes des Américains une fois que la catastrophe prévisible du vote par correspondance s’est produite le 3 novembre, ou à fournir un semblant d’État de droit après, qui aurait pu remédier aux échecs évidents et multiformes de l’élection et arrêter le déclin de l’Amérique vers une farce de république bananière dont les élections semblent moins fiables que celles du Venezuela.

Pourtant, le bon sens du peuple américain a largement prévalu sur le «grand mensonge», une réussite étonnante à une époque où les Américains n’ont jamais été autant contrôlés par des autorités gouvernementales qui micro-gèrent tout, depuis ce qu’ils portent sur le visage jusqu’aux pronoms qu’ils utilisent pour désigner les autres.

J’ai toujours été d’avis que si l’ampleur de la fraude et de la manipulation de l’élection de 2020 est un jour révélée, les archives historiques ne pourront jamais rendre compte de trois faits qui trahissent le bon sens de la plupart des Américains :

  • (1) aucun président depuis un siècle et demi n’a gagné plus de voix lors de sa réélection que lors de sa première élection tout en perdant sa réélection, et le Président Trump a gagné plus de dix millions de nouvelles voix par rapport à sa victoire de 2016 ;
  • (2) Joe Biden, un homme montrant des signes évidents de déclin mental et de démence qui a généré des niveaux d’enthousiasme historiquement bas parmi ses propres électeurs démocrates, a, d’une manière ou d’une autre, gagné plus de quinze millions de voix que Barack Obama, la rock star politique qui a dynamisé les Démocrates en 2012 comme aucun autre politicien de mémoire récente, n’avait réussi à le faire ;
  • (3) le Président Trump a gagné presque tous les comtés baromètres du pays d’un océan à l’autre par deux chiffres.

Après une année où Facebook et Twitter ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour minimiser l’influence de Donald Trump auprès de ses électeurs et miner la possibilité de ses électeurs de communiquer entre eux, et après des années d’informations d’entreprise mimant carrément la Pravda qui ont promulgué les mensonges de « collusion avec la Russie » et de « quid pro quo » de l’État profond pour faire tomber un président en exercice, les totaux de votes obtenus par le Président Trump en 2020 étaient encore si remarquables qu’ils auraient normalement indiqué qu’il avait obtenu un mandat retentissant de la part du peuple américain.

Il est révélateur que, contrairement à d’autres pertes électorales passées, il n’y ait pas eu de grande «autopsie» républicaine réalisée afin de mettre le doigt sur ce qui n’allait pas, comme ce fut le cas après l’échec de Mitt Romney en 2012.

À part une affirmation occasionnelle selon laquelle les Républicains « doivent faire mieux pour obtenir les votes des femmes des banlieues », il n’y a pas eu d’analyse sérieuse sur la façon dont les Républicains devraient améliorer à l’avenir les totaux obtenus par le Président Trump en 2016. La raison en est évidente : il a fait mieux auprès des électeurs, en général, que tout autre président en exercice dans l’histoire, et auprès des électeurs issus des minorités, en particulier, que tout autre Républicain en soixante ans.

Lorsque George W. Bush a récemment fait remarquer que les Républicains perdraient les futures élections s’ils ne faisaient appel qu’à une base « blanche, anglo-saxonne et protestante », son évaluation dépassée de l’élection de 2020 était évidente pour toute personne attentive.

Le Parti Républicain de George W. Bush, aussi WASPi qu’il ait pu être, a élargi sa base grâce à Donald Trump qui a attiré les Américains de toutes origines. L’engagement direct de M. Trump auprès des électeurs noirs a été un tel succès que même Obama a été contraint de minimiser cet accomplissement comme étant simplement dû à son « style macho ».

C’est Donald Trump qui a construit cela. La plupart des Américains semblent l’avoir compris.

Le problème de l’utilisation des organes de l’État pour promouvoir des mensonges purs et simples, c’est que l’État devient de moins en moins crédible à mesure que les mensonges sont révélés.

L’audit du comté de Maricopa, en Arizona, concerne les votes d’un comté sur les quelque 3 100 que comptent les États-Unis, mais après six mois au cours desquels le bon sens collectif des Américains a été en désaccord avec le récit collectif des pouvoirs en place, la vérité d’un seul comté pourrait révéler les mensonges de toute une nation.

Pas étonnant que les Démocrates trouvent cela si «dangereux».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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