Publié par Magali Marc le 29 mai 2021

Les chaînes de télévision consacrent beaucoup de temps d’antenne à des réunions de clandestins, destinées à faire vibrer la corde sensible des téléspectateurs. Mais elles occultent la présence de malfaiteurs, même des récidivistes, qui ont profité de l’ouverture de la frontière sud des États-Unis par Joe Biden pour revenir. Certains ont des antécédents de criminalité si grave qu’ils ne pourraient jamais entrer légalement. De leur point de vue, ils seraient fous de ne pas en profiter.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 29 mai.

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Les médias cachent les réalités peu reluisantes de l’immigration clandestine

Malgré toutes ses prétentions à être au service du public, la presse fait un travail vraiment exécrable quand il s’agit de rendre compte des réalités les plus pertinentes de l’immigration clandestine, maintenant que la frontière américaine est ouverte et que monte la vague des clandestins.

Commençons par l’entrée des malfaiteurs.

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La presse aime présenter avec des reportages larmoyants, des mères célibataires parcourant les routes en portant de mignons bambins, ou des immigrants illégaux qui retrouvent leurs enfants expédiés illégalement.

Ce qu’ils ne montrent pas, ce sont les gens qui ont bien plus de raisons de venir aux États-Unis, maintenant que la frontière est ouverte : les malfaiteurs.

Des personnes tellement corrompues par le non-respect de la loi, avec des antécédents de blessures à des personnes, qu’elles ne pourraient pas entrer légalement même si elles essayaient. Une frontière ouverte ? De leur point de vue, les malfaiteurs seraient fous de ne pas en profiter.

Voici donc quelques extraits d’articles sur la façon dont la politique d’ouverture des frontières de Joe Biden va frapper les Américains et sur la façon dont la presse évite d’en parler.

Selon Fox News (en passant par Red State) :

« Les agents de la patrouille frontalière du secteur de Del Rio, au Texas, ont constaté une augmentation de 3 166 % des arrestations de délinquants sexuels condamnés par rapport à la même période de l’année fiscale précédente – alors que les agents de l’autre côté de la frontière continuent de mettre la main sur des criminels condamnés pour des crimes sexuels, y compris contre des enfants.
L’agence a déclaré que depuis le 1er octobre, début de l’année fiscale 2021, les agents du secteur ont arrêté 95 délinquants déjà condamnés pour des crimes sexuels (…)
»

De toute évidence, ils sont en train de pénétrer chez nous.

L’Administration Biden attrape peu d’entrants illégaux et en expulse encore moins. En ce qui concerne les expulsions, l’ICE ( NdT: Immigration and Customs Enforcement ), l’agence gouvernementale chargée de faire respecter la législation sur l’immigration, a renvoyé moins de 3 000 étrangers en situation irrégulière en avril.

Selon le Washington Post, le nombre d’expulsions a atteint son niveau le plus bas jamais enregistré au cours de ce mois, un mois très chargé en ce qui a trait à l’intensification des opérations à la frontière.

« Le nombre d’expulsions effectuées par les services américains de l’immigration et des douanes (ICE) le mois dernier a atteint le niveau mensuel le plus bas jamais enregistré, une baisse qui intervient alors que les franchissements illégaux de la frontière n’ont jamais été aussi nombreux depuis 20 ans, selon les dernières données obtenues par le Washington Post.
L’ICE a expulsé 2 962 immigrants en avril, selon l’agence. C’est la première fois que le chiffre mensuel passe sous la barre des 3 000. Le total d’avril représente une baisse de 20 % par rapport à mars, où l’ICE a expulsé 3 716 personnes.
Le président Biden et son équipe du Département de la sécurité intérieure ont publié de nouvelles règles pour encadrer les agents de l’ICE, qui avaient bénéficié d’une grande latitude sous l’Administration Trump afin de procéder à des arrestations et étaient encouragés à augmenter les déportations.
»

Il n’est pas facile de déterminer, personne par personne, si cette dernière vague de violeurs et d’agresseurs d’enfants a été «expulsée» ou non.

Beaucoup de ces pervers ne sont même pas comptabilisés dans les statistiques d’expulsion parce qu’ils ont traversé la frontière récemment, mais ce que nous savons, c’est qu’ils sont beaucoup plus nombreux à être admis qu’à être expulsés. Et qu’une fois «expulsés», ces criminels étrangers sont très susceptibles de tenter à nouveau de revenir, car la frontière est toujours ouverte. La patrouille frontalière est occupée à changer les couches des bébés, et les gens entrent par la simple force du nombre. Pourquoi n’essaieraient-ils pas à nouveau ? Qu’ont-ils à perdre ?

Comme si les États-Unis n’étaient pas déjà en pleine flambée de criminalité, provoquée par l’effondrement des valeurs culturelles, un État-providence gigantesque, le financement excessif des ONG militantes et le départ à la retraite des officiers de police ou leur mise à la retraite pure et simple à mesure que la gauche les diabolise et les définance.

La libération de milliers de criminels aux États-Unis est un fléau monstrueux sur le point de revisiter les communautés auxquelles ces criminels s’attaquent, qui seront avant tout les quartiers hispaniques. Mais ils vont aussi dans les quartiers riches qui les emploient comme ouvriers du bâtiment, jardiniers, travailleurs en restauration rapide, et d’autres professions qui desservent l’ensemble de la population.

Y a-t-il quelqu’un qui se tient prêt à enregistrer le nombre de ces clandestins qui arrivent et commettent d’autres crimes ? Les pervers ne sont qu’une catégorie de malfaiteurs, il se trouve qu’il y a aussi des voleurs, des fraudeurs, des tueurs, des incendiaires, des cambrioleurs, des contrebandiers, des trafiquants de drogue, etc.

Il ne s’agit pas de hurler que tous les illégaux sont des malfaiteurs, comme le prétend la gauche qui aime faire croire que nous sommes des gens de droite hystériques, mais de souligner qu’une frontière ouverte est une incitation particulièrement forte à entrer aux États-Unis pour ceux qui sont empêchés d’entrer légalement dans les États et qui n’ont que mépris pour les lois américaines.

Laissez une porte ouverte et un voleur entrera. Il en va de même avec le fait de laisser une frontière ouverte et ce sont les citoyens américains qui vont en payer le prix.

On doit s’attendre à ce que la vague de criminalité s’étende à mesure que les clandestins ayant des tendances et des antécédents criminels commencent à se déplacer partout au pays.

Voici l’autre problème : la presse fait déjà tout son possible pour traiter le fait que des criminels odieux entrant illégalement aux États-Unis dans le cadre de l’ouverture des frontières est un sujet dépourvu d’intérêt, quelque chose que seuls les cinglés de la droite surveillent et que les gens polis n’oseraient jamais remarquer. L’affaire du meurtre de la jeune étudiante, Mollie Tibbett, dont le meurtrier est un étranger en situation irrégulière qui n’aurait pas dû être ici et vient d’être condamné pour son meurtre, en est un exemple.

Selon mrcNewsBusters :

« Cristhian Bahena Rivera a avoué avoir tué la jeune étudiante, après que son corps ait été retrouvé dans un champ de maïs. Alors que l’affaire a horrifié la nation, les médias n’ont pas voulu aborder l’histoire pour des raisons évidentes, et manifestement, ils ne veulent toujours pas. Cet après-midi, un jury a déclaré M. Bahena Rivera coupable de meurtre au premier degré. Le journal télévisé du soir d’ABC n’a consacré que vingt secondes à l’affaire, tandis que CBS a été la seule chaîne à lui accorder un reportage complet. NBC Nightly News a choisi d’ignorer complètement le verdict.
Sur ABC’s World News Tonight, le présentateur remplaçant Whit Johnson a partagé cette brève nouvelle, en évitant complètement de mentionner le fait que Bahena Rivera était un immigrant illégal (ce n’était pas non plus à l’écran)
»

Fox News a trouvé plusieurs autres personnes qui ont suivi cette même tactique de « dissimulation » :

« Le reportage de CNN n’a mentionné que dans le cinquième paragraphe que le meurtrier condamné était un «immigrant sans papiers» du Mexique.

Le Daily Beast a également titré « Un ouvrier agricole de l’Iowa reconnu coupable du meurtre de Mollie Tibbetts » et a enterré la mention qu’il était entré illégalement aux États-Unis dans le sixième paragraphe.

Le New York Times, quant à lui, a publié un tweet dans lequel on pouvait lire : « Cristhian Bahena Rivera, un ouvrier agricole de 26 ans, a été reconnu coupable vendredi du meurtre au premier degré de Mollie Tibbetts, une étudiante de l’Université de l’Iowa qui avait disparu en faisant son jogging en 2018. » Le Times a ensuite mentionné dans le quatrième paragraphe de son reportage qu’il était un immigrant « sans papiers ». »

Sur la base de ce type de reportage, le travail de cet homme en tant qu’ouvrier agricole était bien plus pertinent pour comprendre le meurtre que le fait qu’il avait enfreint la loi américaine sur l’immigration pour entrer dans le pays, et qu’il n’aurait jamais dû être ici en premier lieu.

Selon cette logique, nous sommes maintenant tous censés avoir peur des ouvriers agricoles, de la terrible menace qu’ils représentent, et de l’importance d’éviter de mettre ensemble des ouvriers agricoles et des étudiants, plutôt que de la dure et simple réalité que les criminels entrent illégalement aux États-Unis, considérant la frontière ouverte comme une opportunité exceptionnellement attrayante, et qu’une fois ici, ils s’attaquent à la population américaine.

Question : Les États-Unis ne devraient-ils pas contrôler les personnes qui entrent illégalement sur leur territoire ? Ou mieux encore, les États-Unis ne devraient-ils pas fermer la frontière aux entrées illégales et n’admettre que les immigrants légaux dans notre pays, comme le faisait le Président Trump ? Cela semble être du gros bon sens.

Mais comme l’a noté NewsBusters, les chaînes de télévision consacrent beaucoup de temps d’antenne à des réunions de clandestins à l’intérieur des États-Unis qui font pleurer et font vibrer la corde sensible, tout en occultant complètement les nouvelles de la criminalité qui afflue lorsque des malfaiteurs étrangers se joignent à la vague.

C’est ignoble.

Les criminels entrent, les États-Unis paient pour cela et la presse occulte le tout. Nous savons tous en quoi consiste ce jeu : Importer une nouvelle classe d’électeurs gauchistes facilement manipulables, illettrés et sous-lettrés qui vont voter pour les Démocrates et tant pis pour Mollie Tibbetts.

Peut-être que c’est ça le problème.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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