Publié par Guy Millière le 24 mai 2021

Le texte sur Israël que j’ai publié ici il y a quelques jours a été apprécié par la plupart de ceux qui l’ont lu, et je les en remercie. Il a suscité aussi des commentaires inhabituels sur Dreuz.

Quelques abrutis ont abusé de leur ignorance en m’accusant de propos “arbitraires” et “infondés” : rien d’étonnant, les abrutis abusent souvent de leur ignorance. Ils le font tout particulièrement lorsque leur cerveau est abreuvé de désinformation, et qu’ils prennent la désinformation pour de l’information. Et sur certains sujets, la désinformation est surabondante. C’est le cas dès qu’il s’agit d’Israël. Parler de désinformation est même très insuffisant. Je devrais parler de propagande odieuse. Que les abrutis en question ne voient pas qu’ils sont imprégnés de propagande comme des éponges peuvent être imprégnées d’eau sale n’a rien d’étonnant : les abrutis ont souvent le degré d’intelligence d’une éponge, et on a pu voir ces jours derniers des défilés dans toutes les capitales européennes au cours desquelles des abrutis qui avaient l’intelligence d’une éponge  ont défilé en vociférant leur haine anti-juive sans se rendre compte qu’il s’agissait de haine anti-juive, ou en s’en rendant compte (même les abrutis ont parfois quelques restes d’intelligence), ce qui est encore pire. Quelques-uns, montrant qu’ils ne connaissent pas l’histoire, m’ont accusé de “ne pas connaitre l’histoire”, ou en regardant ma biographie m’ont accusé d’avoir des “propos biaisés”. Cela aurait pu m’amuser si je ne savais pas que les abrutis de ce genre sont ceux dont on fait les hordes qui détruisent la liberté, et peuvent dès lors parfois tout ravager sur leur passage, façon Sturmabteilung. Cela ne m’inquiéterait pas si leur ignorance de l’histoire ne pouvait les conduire à soutenir, par ignorance, des positions monstrueuses telles que celles énoncées dans la quasi-totalité des médias français et par des politiciens tels que l’infiniment minable Castex, ou le tout aussi minable Le Drian.

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Je ne fais pas étalage de mon passé, et je ne l’évoque que très rarement. Je préfère même éviter de le faire, ce qui est peut-être un tort. Et j’envisage une autobiographie. Cela fait partie des livres qu’il me reste à écrire.  J’ai trois doctorats, et je ne les ai pas trouvés dans une pochette surprise. Je suis historien, économiste et géopolitologue. J’ai donné des conférences dans le monde entier. J’ai publié cinquante livres, et j’en ai une dizaine en attente dans mon ordinateur. J’ai appris de mes maitres (je suis très humble, et je respecte ceux qui m’ont appris le métier de penseur) que respecter la connaissance quand on écrit, qu’on donne des conférences (et qu’on écrit des articles : j’en ai écrit des centaines, peut être des milliers) est respecter ceux à qui on s’adresse, car on s’adresse à leur intelligence et on s’efforce de leur donner à comprendre le monde. Les abrutis dont je parle n’ont aucun respect pour la connaissance et n’ont aucune humilité, mais je suis certain que chacun d’entre eux a cinq ou six doctorats et publié des centaines de livres. J’ai enseigné à l’université, en France et parfois aux Etats Unis, en tant que visiting professor, pendant plus de quarante ans. J’ai toujours fait preuve d’une bienveillance pédagogique vis-à-vis de ceux qui voulaient apprendre, mais j’ai éjecté ceux qui pensaient tout savoir sans avoir rien appris et qui étalaient leur ignorance avec arrogance : comme les abrutis dont je parle ici et à qui il est inutile de tenter d’apprendre quelque chose, car ils savent tout en n’ayant rien appris. J’ai été président d’un think tank à Paris (pour les abrutis ignorants, je précise qu’un think tank est un centre de recherche). J’ai fondé deux collections de livres et traduit des livres de l’anglais, de l’espagnol et du russe. Je vis aux Etats Unis et j’y suis résident permanent (en attente de prendre la nationalité américaine) parce que les services d’immigration m’ont reconnu des extraordinary abilities (ce n’est pas moi qui le dis, c’est eux). Avoir choisi les Etats-Unis fait de moi quelqu’un de très partial, cela va de soi : si j’avais décidé de demander à résider en Corée du Nord, au Zimbabwe ou dans la République islamique d’Iran, j’aurais été aux yeux des abrutis bien plus “impartial”. Je l’assume : je n’ai pas choisi la Corée du Nord, le Zimbabwe ou la République islamique d’Iran. Etrangement, et signe de ma partialité je me sens plus libre dans un pays où je suis libre d’écrire, de parler, de penser, de choisir, de me déplacer, que dans un pays à régime totalitaire où je pourrais très mal finir.

Concernant Israël, je soulignerai ici que non, je ne suis pas juif (les antisémites pensent toujours qu’il faut être juif pour combattre l’antisémitisme et défendre et aimer Israël, et c’est une pensée typiquement antisémite) : j’ai simplement des valeurs éthiques, et j’ai une infinie répulsion pour toutes les formes de racisme et de haine arbitraire ; et l’antisémitisme est une forme de racisme et la haine arbitraire la plus ancienne dans l’histoire de l’humanité. Je sais aussi ce que l’humanité entière doit aux Juifs et au judaïsme et parce que je suis très humble, je reconnais ce que moi, être humain vivant dans la civilisation occidentale et dans un pays qui est le plus grand accomplissement de la civilisation occidentale (car oui, les Etats-Unis sont cela : le plus grand accomplissement de la civilisation occidentale, avec Israël), je dois aux Juifs et au judaïsme. Le grand historien britannique Paul Johnson, qui n’est pas juif lui non plus, a écrit des pages superbes sur le sujet. Certains peuples n’ont rien apporté à l’humanité sinon le malheur et la destruction, le peuple juif a apporté immensément. Je recommande à ceux qui veulent apprendre le livre Une histoire des Juifs* de Paul Johnson. Ceux qui veulent rester ignorants peuvent passer leur chemin, mais ils l’ont déjà fait. Ceux qui veulent comprendre pourquoi la haine des Etats-Unis va souvent de pair avec la haine d’Israël doivent savoir que les Etats-Unis sont un pays très imprégné de judaïsme et peuvent lire mon livre Le pays presque élu*. Ceux qui veulent rester ignorants ne le liront pas, je sais.

Concernant Israël encore, je conseillerai le livre de Joan Peters, From Times Immemorial*, qui explique, documents à l’appui, le retour des Juifs en terre d’Israël, et l’arrivée d’immigrants arabes sur une terre longtemps désertique et dépeuplée : Arabes venus parce que les Juifs ont transformé la terre en champ fertile. Le livre explique aussi le comportement odieux des Britanniques, chargés de gérer un territoire appelé Mandat Palestinien (et qui n’a jamais été “Palestine”, strictement jamais : le nom antécédent était Syrie du Sud, et  les seuls pays à avoir existé là ont été le royaume de Juda et le royaume d’Israël ) aux fins que ce soit un foyer national juif destiné à devenir un Etat juif, et qui ont facilité l’arrivée d’Arabes et freiné, puis interrompu l’arrivée de Juifs d’Europe avant et pendant l’extermination nazie, ce qui a fait des Britanniques des complices de l’extermination. Le livre explique que les Arabes qui ont quitté Israël au moment de la naissance de l’Etat d’Israël l’ont fait, pour l’essentiel, volontairement, les armées arabes leur ayant dit qu’elles allaient exterminer les Juifs et que le retour des Arabes après extermination des Juifs serait possible quelques jours plus tard. Les Arabes qui sont restés en Israël sont Arabes israéliens et ont les mêmes droits et devoirs que les autres Israéliens. Ceux qui sont partis ont voulu faciliter l’extermination des Juifs et ne sont pas revenus. Ils sont devenus “réfugiés”. Quasiment aucun d’entre eux n’avait la moindre racine sur la terre d’Israël. Ils étaient des immigrants de fraiche date attirés par le dynamisme juif et la création de richesse qui en découlait. Ils venaient d’Egypte, de Syrie, du Liban, d’Irak, d’Arabie. Leur culture était arabe et musulmane. Ils n’étaient aucunement un peuple. A la différence des réfugiés ailleurs dans le monde, ils ont été maintenus dans le statut de “réfugié” pendant des décennies, et fait unique dans l’histoire, leurs enfants et petits-enfants ont le statut de “réfugiés”, ce qui est une imposture. J’explique tout cela en détail dans un de mes livres, L’Etat à l’étoile jaune*. Je préviens les abrutis, c’est, comme le livre de Joan Peters et celui de Paul Johnson, un livre très “partial” : je l’ai écrit en historien et en me basant sur des documents. Si j’avais voulu plaire aux abrutis, je me serais contenté de la propagande antisémite, mais étrangement, je préfère les documents historiques aux torchons de propaganda, dont à mes yeux la place adéquate est la poubelle.

L’islam, et il est essentiel de le savoir (les abrutis ne le sauront jamais, je sais), considère que tout territoire conquis par l’islam doit être musulman pour toujours et que vouloir y faire renaitre un pays non musulman implique le devoir pour les musulmans de détruire ce pays et d’exterminer sa population non musulmane. Israël est un pays non musulman recréé sur un territoire conquis par l’islam, et le devoir des musulmans respectant l’islam comme il demande à être respecté est dès lors de le détruire et d’exterminer sa population : l’islam divise fondamentalement le monde en deux territoires, dar al-islam, territoire soumis à l’islam, et dar al-harb, territoire de la guerre, que l’islam n’a pas encore conquis. Le monde musulman a mené trois guerres conventionnelles pour détruire Israël. Il a échoué. Il est ensuite passé au recours au terrorisme. L’Union Soviétique, qui était très influente dans le monde arabo-musulman dans les années 1960, a suggéré au monde arabo-musulman la création d’une “lutte de libération nationale” et d’un “petit peuple opprimé”. Cela s’est fait, et l’OLP a été créée en 1964, et le “peuple palestinien” fin 1967. Le but était de légitimer la guerre de destruction et d’extermination contre Israël en lui donnant un autre nom. Il s’agissait de séduire les gauches occidentales, et cela a bien marche. Cela marche jusqu’à aujourd’hui.

Il s’agissait aussi de donner aux dirigeants occidentaux antisémites un moyen de souhaiter l’extermination des Juifs sans passer pour des salauds, un moyen de se rapprocher du monde arabe, et un moyen de s’épargner des dangers terroristes en soutenant un terrorisme antijuif et en l’appelant résistance. Des dirigeants occidentaux ont pu  être anti-israéliens, ou “anti-sionistes”, se prosterner devant les dirigeants arabes  en leur disant “je suis pro-palestinien” et tolérer le terrorisme islamique s’il tue seulement des Juifs : cela, on l’a vu, n’a pas permis aux pays occidentaux d’échapper au terrorisme islamique, et malgré les efforts des dirigeants français, qui se sont montrés particulièrement lâches, et prêts à ramper aux pieds des terroristes (ils continuent en 2021, voyez Castex et Le Drian), il y a eu des attentats en France. Les dirigeants français sont pour le terrorisme islamique s’il tue des Juifs, mais contre le terrorisme islamique s’il tue des non Juifs.

J’ai écrit un petit livre cosigné par mon ami David Horowitz, un grand écrivain américain, appelé Comment le peuple palestinien fut inventé*. J’explique en détail dans le livre tout ce qu’il y a à savoir sur l’invention du “peuple palestinien”. Je dis aux abrutis que c’est un livre d’historiens qui ont horreur de la propagande, donc un livre très “partial”. Comment peut-on faire un travail d’historien de nos jours, demanderont avec indignation les abrutis, qui pensent que l’ignorance a triomphé. C’est possible, la preuve. La propagande raciste est plus rémunératrice, je sais… Mais, oui, j’ai des valeurs éthiques. J’ai écrit un autre livre sur l’islam et son histoire, appelé L’ombre du djihad*, et je préviens : c’est aussi un livre d’historien. Ceux qui le liront risquent d’apprendre beaucoup sur l’islam, et je le déconseille aux abrutis, cela pourrait les rendre plus intelligents.

Si des dirigeants politiques occidentaux dignes de ce nom existaient encore, ils remettraient l’histoire et les faits à leur place, demanderaient dès lors que l’histoire et les faits soient dans les manuels scolaires (et je trouve strictement inadmissible le discours disant que “l’objectivité n’existe pas” : il y a des faits et il est aisé de les respecter quand on est honnête et droit). Ils rappelleraient ce qui sépare une démocratie d’une dictature, un état de droit d’un régime totalitaire, ce qu’est l’islam, ce qu’est le terrorisme, ce qu’est le judaïsme. Ils pourraient mener alors une politique étrangère digne de ce nom, et la situation au Proche Orient serait réglée en quelques années, car le monde occidental se comporterait alors pleinement en allier et en ami de la démocratie et du droit, donc d’Israël. Ce serait à la hauteur de ce que les pays occidentaux prétendent être.

Un seul dirigeant occidental digne de ce nom (et non israélien) a, ces dernières années, remis les faits à leur place et été à la hauteur des valeurs qui sont censées être celles de la civilisation occidentale. Il s’appelle Donald Trump. Par son action, la paix au Proche-Orient a été à portée de main. Qu’il ait remis les faits à leur place et se soit montré à la hauteur des valeurs de la civilisation occidentale lui a valu la haine de quasiment tous les journalistes de la planète, tout particulièrement celle de presque tous les journalistes occidentaux, qui ont préféré continuer à se vautrer dans le mensonge et l’ignominie. Cela lui a valu la haine, aussi, de tous les dirigeants du monde occidental : quelqu’un qui se montre à la hauteur des valeurs de la civilisation occidentale est quelqu’un qui leur rappelle par son existence qu’ils ne sont, eux, pas du tout à la hauteur. Ils sont débarrassés de Donald Trump, et ils souhaitent qu’il ne revienne pas en 2024 et qu’ils puissant continuer eux aussi, en compagnie d’innombrables journalistes, à se vautrer dans le mensonge et l’ignominie.

Dans les années 1940-45, le national-socialisme exterminait les Juifs et trahissait toutes les valeurs de la civilisation occidentale. Il y avait face à lui des gens qui prétendaient incarner la civilisation occidentale et combattre l’horreur national-socialiste antisémite. Il y avait aussi des gens qui se vautraient aux pieds des nationaux-socialistes. Ceux qui prétendaient incarner les valeurs de la civilisation occidentale ont gagné et dénoncé l’horreur national-socialiste antisémite : ils ont dit en 1945 “plus jamais ça” en parlant d’Auschwitz. Hitler et Goebbels sont morts dans un bunker à Berlin. Amin al Husseini, l’oncle de Yasser Arafat, grand ami d’Adolf Hitler et contributeur à l’extermination des Juifs d’Europe, incarnation de ce que l’esprit islamique a de plus abject, a survécu et a réussi (grâce à la France) à rejoindre le Proche-Orient. Il a transmis à son neveu la haine islamique des Juifs et l’admiration pour le nazisme. Des tortionnaires nazis ont trouvé du travail en Egypte et en Syrie.

L’exterminationnisme anti-juif nazi s’est mêlé aisément à la haine islamique des Juifs dans le monde musulman. Elle a été très présente chez les Frères Musulmans, et Yasser Arafat était un Frère Musulman. Il a été pris en main plus tard par le KGB qui a voulu en faire un Che Guevara arabe, tenue militaire kaki, barbe de trois jours, et, pour le côté arabe, torchon noir et blanc sur la tête, et ses liens avec le KGB n’ont pas été incompatibles avec la fréquentation d’Alois Brunner, qu’Amin al Husseini avait fréquenté à Berlin. Des Frères Musulmans ont formé le Hamas, qui incarne la pointe avancée de la haine islamique des Juifs et dont les dirigeants admirent l’exterminationnisme anti-juif nazi (ils le disent quand ils parlent arabe). Je recommande à ceux qui veulent tout savoir sur le sujet deux livres, Nazis, Islamists and the Making of the Modern Middle East, de Barry Rubin et Wolfgang Schwanitz, et The Nazi Connection to Islamic Terrorism : Adolf Hitler and Haj Amin Al-Husseini, de Chuck Morse, très documentés, et eux-mêmes déconseillés aux abrutis). Le mélange exterminationnisme anti-juif nazi – haine islamique des Juifs s’est retrouvée chez les islamistes iraniens, et quiconque les a vus de près sait à quoi s’en tenir (Fereydoun Hoveyda, ancien ambassadeur du shah d’Iran à l’ONU, fut mon ami à la fin de sa vie, et j’ai écrit un livre reprenant ses propos, Mille et une vies : livre déconseillé aux abrutis, qui risqueraient en le lisant une injection de faits trop forte).

La logique aurait voulu que ceux qui prétendaient incarner la civilisation occidentale en 1945 soient du côté d’Israël et pas du côté de gens qui admirent l’exterminationnisme nazi. Ce n’est pas le cas.

Trump a été l’exception (je l’explique dans les livres que je lui ai consacrés. Biden est aussi menteur et ignoble que la moyenne des dirigeants européens. Il fait même presque mieux qu’eux. Il s’est entouré d’antisémites imprégnés de haine islamique des Juifs (Hady Amr, Reema Dodin, Maher Bitar, Uzra Zeya, auxquels s’ajoutent des Juifs “pro-palestiniens” telles que Robert Malley et Anthony Blinken), cela convient aux dirigeants européens.

Un axe de l’abomination se dessine, qui va de Téhéran à Gaza, de Ramallah à Paris, Berlin, Londres et, désormais, Washington (provisoirement, j’espère). Dire que c’est effroyable est bien peu dire. Constater que tant de journalistes sont des petits soldats de l’axe de l’abomination et que des abrutis glissent vers la haine des Juifs et d’Israël sans se rendre compte de ce qu’ils disent, en dégurgitant de la désinformation, en pensant qu’ils savent alors qu’ils incarnent l’ignorance la plus crasseuse est infect et très inquiétant.

J’anticipais ce qui se passe dans deux autres de mes livres, Comme si se préparait une seconde Shoah*, et Israël raconté à ma fille*. Au rythme où vont les choses, et au vu de ce qui s’est passé voici peu à Berlin, Londres, Paris, New York, Los Angeles, je m’attends à ce que des actes anti-juifs se fassent plus nombreux. Il n’y aura pas de seconde shoah car Israël existe, mais ceux qui soutiennent le Hamas soutiennent des gens qui veulent une seconde Shoah. Ceux qui font de l’antisémitisme sans le savoir sont aussi immondes que ceux qui font de l’antisémitisme en le sachant, et je le leur dis ici.

Ajouter que ces gens méritent mon mépris et mon dégout décrit très mal ce que je ressens à leur égard : ils me font horreur. Et c’est pour le dire que j’ai écrit ces lignes.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS. Je n’ai pas rappelé ici l’histoire d’Israël de manière plus précise : j’ai écrit des livres pour cela. Je n’ai rien à répondre à l’abruti qui a voulu “écrire sur l’histoire de la Palestine” : vouloir écrire sur l’histoire d’un pays qui n’a jamais existé, qui n’existe pas et qui n’existera jamais relève de la fiction. Vouloir narrer l’histoire d’un peuple inventé par le KGB en 1967, et qui est le seul peuple à avoir été inventé pour être une arme de destruction génocidaire d’un autre peuple peut être l’histoire d’une abjection, l’histoire d’un crime contre l’humanité commis contre les Arabes dont on a fait une arme de destruction génocidaire d’un autre peuple, et d’une volonté de commettre un autre crime contre l’humanité, l’extermination du peuple juif israélien. Cette histoire est déjà écrite. Je vais faire rééditer le livre cité plus haut : Comment le peuple palestinien fut inventé. Vouloir reprendre et réciter la propagande “palestinienne”, car telle est l’intention évidente de l’abruti susdit, est infiniment méprisable et rend quiconque le fait complice de crime contre l’humanité et d’une volonté de commettre un autre crime contre l’humanité.

Outre la lecture des livres déjà cités, je peux ajouter quelques livres à lire pour ceux qui veulent en savoir davantage: Islamic Imperialism et Palestine Betrayed, d’Efraim Karsh, Myths and Facts: A Guide to the Arab-Israeli Conflict, de Mitchell G. Bard, L’islam radical à la conquête du monde, de Daniel Pipes (livre que j’ai traduit et préfacé et qui peut se trouver complété par Face à l’islam radical, un livre que j’ai cosigné avec Daniel Pipes, l’un des grands islamologues et historiens du Proche-Orient aux Etats-Unis), et bien sûr, The Palestinian Delusion: The Catastrophic History of the Middle East Peace Process, de Robert Spencer. Quiconque n’a pas lu les livres que je cite ici ne connait rien au sujet. Il existe un seul remède à l’ignorance : apprendre. Eructer des invectives n’est pas un bon moyen d’apprendre. Et je peux admettre qu’on critique ces livres, mais cela implique de les avoir lus. Réfuter des opinions est concevable. Réfuter des faits n’est pas réfuter, c’est falsifier. Je commençais mes cours quand j’étais professeur en disant : “Je n’ai pas d’opinion. J’ai des connaissances. Je suis là pour vous les transmettre et vous inciter à connaitre davantage et à comprendre qu’on ne peut parler d’un sujet sans avoir les connaissances requises“. J’ajoutais : “le respect de la connaissance est essentiel pour qu’une société démocratique fonctionne car la démocratie implique la possibilité de choisir en connaissance de cause. Lorsqu’on cesse de respecter la connaissance, on glisse vers l’arbitraire et la violence”. 

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